Auteur Sujet: France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole  (Lu 6401 fois)

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Re : France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #7 le: 01 janvier 2010 à 10:21:46 »
cher loulou,je te souhaite ,comme a tous les paratetras du monde,une heureuse annee 2010.qu'elle nous soit benefique par 'une therapie qui nous debarasserait de nos satanes fauteuils roulants.qu'on puisse ENFIN baiser ,pisser,chier ,marcher normalement.AMEN.

LOULOU17

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Re : France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #6 le: 01 janvier 2010 à 07:17:28 »
bonne année 2010 a tous , quelle nous aporte beaucoup de chose , ( mon dieu la marche )  :undecided:

Hors ligne farid

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Re : France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #5 le: 24 décembre 2009 à 15:25:08 »
Il y a quelques jours, une équipe de l'Institute of Biotechnology in Medicine de la Northwestern University aux USA, conduite par le Dr Stupp, a annoncé qu'elle avait réparé des moelles épinières endommagées de souris. Avec quoi ? Avec des nanomolécules capables de s'auto-assembler en nanofibres à l'endroit où se trouve la lésion. Nanofibres dont le diamètre est des milliers de fois plus petit que celui d'un cheveu humain. Donc "forcer" en quelque sorte la moelle endommagée à se régénérer...

Arnaud

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Re : France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #4 le: 22 décembre 2009 à 13:52:05 »

Geron : essai de thérapie avec des cellules souches embryonnaires ?

Le Quotidien du Médecin  a publié vendredi 18 décembre 2009 un panorama des avancées médicales de 2009.

Au nombre de celles-ci les progrès des études sur les cellules iPS, la découverte de cellules souches dans les trompes utérines, le succès du traitement de l'adrénoleucodystrophie, les essais de thérapie génique contre l'amaurose de Leber et la préparation de la révision des lois de bioéthique.

Est également rapportée l'autorisation accordée en début d'année par la FDA du premier essai clinique de thérapie cellulaire à partir de cellules souches embryonnaires (SEh).

Cette étude de phase I devait être conduite par la société Geron pour des patients présentant des lésions de la moelle épinière. "Il faut se féliciter de l'accord donné par la FDA", estimait alors le Pr Marc Peschanski, directeur du laboratoire I-Stem. Le journaliste du Quotidien du médecin commente : " cet essai va permettre de faire avancer tout le monde dans le domaine de la thérapie cellulaire par les cellules SEh".

Le but de ce traitement à base de cellules souches embryonnaires humaines serait d'"éviter une extension des dommages une fois que les principales lésions sont stabilisées".

Le Pr Peschanski se réjouissait également de ce que "les lignées de cellules SEh oligodendrocytaires préparée pour la réalisation de cet essai seront mises à la disposition des équipes pour conduire d'autres essais, ce qui va nous faire gagner un temps considérable.

Cela fait longtemps que nous sommes en discussion avec ce groupe et nous savons que ces chercheurs sont ouverts et prêts à échanger". Il notait également que la France était "partie avec sept ans de retard".

[NDLR] On s'étonne que l'article ne précise pas que cette autorisation d'un essai clinique sur l'homme a été suspendue par la FDA en août 2009 (cf. Synthèse de presse d'août 2009) et que la FDA n’a toujours pas redonné son feu vert. Il faut donc préciser que les études de Geron se limitent pour l'instant à des études précliniques sur l'animal, effectuées sur des rats.

Certains des animaux ayant présenté des microkystes aux points d'injection des cellules souches humaines quand Geron a soumis ces données au FDA la décision avait été prise de sursoir aux essais cliniques et de continuer les travaux sur l'animal.

C'est le résultat, positif, de ces travaux qui a été publié dans Stem Cells (28 oct 2009), sous la signature de Hans S Keirstead. Ce travail publié dans Stem Cells n’est pas original, puisque Keirstead répète ces expériences sur ses rats depuis des années.

http://www.genethique.org/revues/revues/2009/décembre/20091221.1.asp

 :smiley:
 

Arnaud

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Re : France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #3 le: 20 novembre 2009 à 14:18:12 »

De la peau humaine recréée à partir de cellules souches embryonnaires

PARIS — Une équipe française a réussi à recréer l'ensemble d'un épiderme, la couche superficielle de la peau, à partir de cellules souches embryonnaires humaines, une première qui pourrait trouver une application rapide dans le traitement des grands brûlés.

Depuis plusieurs années, les médecins utilisent la thérapie cellulaire pour soigner les grands brûlés : ils reconstituent de la peau à partir d'un petit échantillon prélevé chez le patient lui-même.

Le problème vient du délai nécessaire à la culture d'une surface suffisante d'épiderme (trois semaines), pendant lequel le brûlé est sans protection, avec des risques d'infection, de déshydratation... Des techniques ont été développées pour combler ce délai d'attente, mais elles sont loin d'être optimales.

C'est cette période que ciblent les travaux de l'équipe dirigée par Marc Peschanski (Institut I-Stem), publiés dans la revue The Lancet datée de samedi, a expliqué le chercheur à l'AFP.

La première étape a été d'obtenir des cellules de la peau (kératinocytes) à partir de cellules souches embryonnaires humaines, à la fois capables de se différencier en tous types de cellules humaines et de se reproduire indéfiniment.

A partir de ces kératinocytes, ils ont ensuite réussi à reconstruire "in vitro" un épiderme avec ses différentes couches, y compris la couche cornée, la plus superficielle. Une étude menée en collaboration avec une société de biotechnologie spécialisée dans la peau a permis de vérifier "que c'était un épiderme parfaitement normal".

La dernière étape a été réalisée avec des chercheurs espagnols maîtrisant une technique d'implantation sur la souris. L'épiderme reconstitué en laboratoire a ainsi été greffé sur des souris.

"On a attendu trois mois et la peau humaine s'est renouvelée trois fois, puisqu'elle se renouvelle tous les mois complètement. On a fait de la peau humaine", a indiqué le Pr Peschanski.

Pour passer à une application chez l'homme, reste maintenant à réaliser un travail de transfert de technologie. "On a commencé à travailler là-dessus, ça prendra un petit bout de temps, parce qu'il faut tout valider, mais ce n'est plus de la science, ça devient vraiment de l'application technique", a précisé le chercheur.

Il table, "si tout se passe bien", sur un passage chez l'homme "pour fin 2011". "Mais en sachant que c'est un calendrier suspendu à un certain nombre de fils qui peuvent être coupés à n'importe quel moment".

Plusieurs recherches sur les cellules souches embryonnaires arrivent aujourd'hui à terme, proches du passage à l'application sur l'homme. La société californienne Geron a déjà reçu aux Etats-Unis l'autorisation de réaliser un essai clinique pour traiter des lésions de la moelle épinière.

Une autre société américaine, Advanced Cell Technology, a déposé une demande d'autorisation pour des essais sur des patients risquant de perdre la vue à cause de la maladie de Stargardt.

Une troisième travaille à un traitement du diabète.

En France, Philippe Menasché teste sur le singe un traitement de l'infarctus.

Marc Peschanski travaille aussi sur les cellules pluripotentes induites (iPS), issues de la reprogrammation du noyau de cellules différenciées adultes. L'Institut I-Stem a été créé par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l'Association française contre les myopathies (AFM), organisatrice du Téléthon.


http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gO725RYn52-WBMpLuMaUEpN-5RBA

 :smiley:

Arnaud

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Re : France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #2 le: 12 septembre 2007 à 10:10:11 »

Un autre article.

Cellules souches. Un laboratoire de pointe

L’Institut des cellules souches I-Stem financé pour moitié par l’Association française contre les myopathies (AFM), a été inauguré, hier, à Evry (Essonne). Il vise à mieux comprendre les maladies dues au défaut d’un seul gène et à étudier le potentiel thérapeutique des cellules souches.

Prélevées sur un embryon de 5,5 à 7,5 jours (stade de blastocyste), les cellules souches sont dites embryonnaires : elles sont capables de proliférer indéfiniment comme si elles étaient immortelles, et de se spécialiser (différencier) pour devenir n’importe quel type de cellules de l’organisme (peau, nerf, muscle, cœur...), explique Marc Peschanski, qui dirige l’Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques (I-Stem).

- Une descendance de milliards de cellules

A partir d’une unique cellule souche embryonnaire on peut créer une lignée, c’est-à-dire une descendance, de millions, voire de milliards de cellules ayant le même patrimoine génétique. Les cellules souches dites « adultes » - que l’on trouve chez l’embryon d’un mois, le fœtus ou l’adulte - sont déjà plus spécialisées : elles ne peuvent donner naissance qu’à quelques types de cellules et arrêtent de proliférer en vieillissant. I-Stem avait été créé, à l’essai, dès janvier 2005.

L’Inserm, l’AFM, l’université et le génopole d’Evry en sont les « partenaires fondateurs ». Ayant fait ses preuves, le laboratoire emploie maintenant une soixantaine de personnes. En juin, l’équipe de Michel Pucéat a montré que les cellules souches embryonnaires humaines sont bien capables de se transformer en cellules musculaires cardiaques susceptibles de réparer un cœur endommagé après un infarctus.


- Comment soigner

Il faut, explique le Pr Peschanski, chercheur à l’Inserm, identifier et utiliser les « signaux » appropriés pour, étape par étape, orienter les cellules souches indifférenciées vers le destin souhaité : muscle, neurone, cœur... Grâce à des lignées de cellules souches provenant d’embryons issus d’une fécondation in vitro, dépistés porteurs d’une maladie génétique (Huntington, Steinert...), l’objectif est aussi d’observer l’évolution de ces pathologies au niveau cellulaire. Avec l’espoir de découvrir comment soigner. Un robot automatisé à haut débit, encore en phase de tests, doit à l’avenir « cribler » (tester) de potentielles molécules thérapeutiques sur des cellules cultivées dans plusieurs dizaines de milliers de « puits » ou alvéoles.

A l’occasion de l’ inauguration de cet un institut , la ministre de la Recherche , Valérie Pécresse , a invité, hier, à une réflexion éthique en France sur la création d ’ embryons hybrides homme-animal, en « principe » autorisée en Grande-bretagne.
La législation française actuelle n’ autorisant pas le clonage thérapeutique, la création d ’ embryons, en remplaçant l’ ADN du noyau d'un ovule d’ animal par l'ADN d'une cellule humaine, est exclue.


- Ce que dit la loi

La loi de bioéthique du 6 août 2004 a autorisé pour cinq ans les recherches sur les cellules souches embryonnaires « lorsqu’ elles sont susceptibles de permettre des progrès thérapeutiques majeurs » et qu'il n'existe pas de méthode alternative. Une révision de la loi est prévue en 2009, qui devrait être précédée par la tenue d'Etats généraux de la bioéthique, permettant d ’ éclairer les enjeux.

La loi actuelle interdit la création par clonage d'embryons à des fins scientifiques ou thérapeutiques, mais des recherches sont permises, sous réserve d ’ une autorisation de l’ Agence de la biomédecine, à partir d’ embryons issus d’ une fécondation in vitro (FIV) que les couples géniteurs acceptent de donner pour la recherche.


- Des embryons « stockés »

Pour éviter les grossesses multiples et les stimulations ovariennes répétées, des embryons issus d ’ une FIV peuvent être stockés dans l ’ attente d ’ un nouveau projet d ’ enfant à naître.
Des dizaines de milliers d’embryons congelés, pour certains depuis très longtemps, et sans projet parental sont dits « surnuméraires » . S'ils ne comptent plus l ’ utiliser, leurs géniteurs peuvent consentir par écrit au don de l'embryon pour la recherche. Les embryons conçus par FIV , qui se révèlent porteurs d'une maladie génétique et sont voués à la destruction après un diagnostic préimplantatoire (DPI) , peuvent aussi être utilisés pour créer des lignées de cellules souches embryonnaires porteuses de l ’ anomalie génétique concernée.

Les futurs parents peuvent consentir à ce que « les embryons porteurs de l'anomalie » fassent l'objet d ’ une recherche au lieu d'être détruits, selon un décret publié le 7 février 2006. Sur près de 10.000 FIV pratiquées chaque année en France, une centaine donne lieu à un DPI, qui permet aux couples ayant un fort risque d'avoir un enfant atteint d ’ une maladie génétique grave, de sélectionner des embryons sains avant leur implantation dans l ’ utérus maternel.
 
http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/france/cellules-souches-un-laboratoire-de-pointe-20070912-1575804_1040251.php

 :smiley:

Arnaud

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France : Deux nouveaux laboratoires à Genopole
« Réponse #1 le: 12 septembre 2007 à 09:57:39 »

Deux nouveaux laboratoires à Genopole

Valérie Pécresse a inauguré, le 11 septembre à Evry, deux nouveaux laboratoires à Genopole, centre de référence pour la recherche et l’enseignement en génétique, génomique et post-génomique.

- L’Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques (I-Stem). Né d’une association entre l’Inserm et l’AFM, l’I-Stem développera ses travaux autour des cellules souches embryonnaires pour mettre au point des thérapies substitutives ou régénératrices. Sont visées des maladies rares : cardiomyopathies, maladies neuromusculaires, génodermatoses, maladies neurodégénératives.

- Le laboratoire "Structure et activité des biomolécules normales et pathologiques". Ses équipes étudieront la structure atomique et le fonctionnement de molécules du squelette de la cellule. De multiples affections invalidantes sont concernées : cancer, maladie d’Alzheimer, schizophrénie... Le sida et les anomalies génétiques seront également des sujets d’étude majeurs. Le développement de médicaments efficaces aux effets indésirables limités constituera un axe prioritaire de son travail.

Bâti sur un partenariat entre l’Inserm et l’université d’Evry-Val-d’Essonne, ce laboratoire est issu d’une action thématique incitative (Atige) de Genopole. L’objectif de ce type d’action est d’attirer sur le site d’Evry de futurs leaders en matière de recherche et développement.

Site internet Genopole
http://www.genopole.org


http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/deux_nouveaux_laboratoires_genopole_57470.html

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