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« Dernier message par HandiMat le 27 décembre 2025 à 09:45:43 »
A suivre oui ! Et si j'ai bien compris c'est pas du tout invasif ? pas d'opération ? juste des éléctrodes en gros ?
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« Dernier message par Pottok le 27 décembre 2025 à 09:00:26 »
Bonjour,
Content que vous soyez de retour. J'ai en projet, moi aussi, d'en acheter un avec mon kiné. Mais j'attends d'avoir plus d'infos pratiques sur la disponibilité, l'utilisation, la formation,...
Bonnes fêtes à tous.
Bruno
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« Dernier message par JClaude le 26 décembre 2025 à 17:30:06 »
Joyeuses fêtes de fin d’ année.
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« Dernier message par TDelrieu le 26 décembre 2025 à 15:34:36 »
Exactement ! Vivement que l'autorisation de mise sur le marché soit donné par l'ANSM 
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« Dernier message par Doudou le 26 décembre 2025 à 14:54:45 »
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« Dernier message par gilles le 26 décembre 2025 à 10:37:37 »
2026 se présente sous de bons auspices, il nous tarde d'avoir les premiers retours sur cette thérapie.
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« Dernier message par gilles le 26 décembre 2025 à 10:32:52 »
Content de te lire a nouveau Thierry.  Bonnes fêtes de fin d'année a toutes et tous. 
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« Dernier message par TDelrieu le 25 décembre 2025 à 17:26:15 »
Toujours vivant aussi après 42 ans de tétraplégie 
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« Dernier message par TDelrieu le 25 décembre 2025 à 17:25:12 »
Deux implants cérébraux Neuralink réalisés à Toronto
Publié 06/10/2025
C’est une première. Le Canada devient le deuxième pays (après les États-Unis) à avoir implanté à des patients atteints de paralysie la puce cérébrale Neuralink développée par l’entreprise d’Elon Musk, ouvrant ainsi une nouvelle ère d’espoir à des millions de citoyens canadiens. Cependant, la prudence reste de mise à plus d’un titre.
«L’University Health Network (UHN) est fier d’annoncer la réalisation réussie des premières interventions d’implant Neuralink au Canada, les 27 août et 3 septembre 2025, à l’hôpital Toronto Western», annonçait l’UHN de Toronto.
Plus d’autonomie aux greffés
Concrètement, il s’agit d’offrir plus d’autonomie aux personnes vivant avec une lésion de la moelle épinière, comme l’explique à l-express.ca Barry Munro, directeur du développement au sein de l’Organisation canadienne pour la recherche sur la moelle épinière (CSRO), lui-même quadriplégique à la suite d’une lésion de la moelle épinière survenue en 1987.
«Une fois la technologie perfectionnée et combinée à d’autres, elle permettrait, en théorie, aux personnes atteintes de lésions de la moelle épinière de peut-être utiliser un fauteuil roulant électrique, de se nourrir seules, d’atteindre et de saisir des objets, voire de contrôler un exosquelette.»
«Ces implants», poursuit-il, «marquent le début d’une nouvelle technologie qui pourrait, à l’avenir, bénéficier aux personnes atteintes de lésions de la moelle épinière.» Publicité
Il suffit d’y penser
Toutefois, on n’en est pas là. En effet, pour le moment, l’objectif de ces essais qui entrent dans le cadre d’une étude clinique est de permettre aux deux Canadiens trentenaires, originaires de l’Ontario et de l’Alberta et ayant une motricité des mains fortement limitée, de contrôler des dispositifs externes par la force de la pensée.
Selon les déclarations du Dr Andres Lozano, neurochirurgien en chef de l’équipe qui a effectué ces chirurgies, «les patients ont été capables de déplacer un curseur d’ordinateur presque immédiatement après l’opération. Ils ont pu quitter l’hôpital après leurs interventions respectives.»
Cependant, au-delà des déclarations officielles, la communication autour des greffés demeure muselée. En témoigne la réponse de Leslie Whyte Zhou, porte-parole principale de l’UHN à notre requête d’interview: «Nous ne fournissons pas d’informations supplémentaires sur les participants à l’étude clinique pour le moment.»
Des risques postopératoires
Par ailleurs, comme toute opération chirurgicale, celle des implants cérébraux Neuralink n’est pas sans risque et/ou sans d’éventuelles complications, y compris après l’intervention. «D’après ce que je comprends, il existe un risque d’infection au niveau du crâne et du cerveau», confie Barry Munro.
L’historique donne raison à ce dernier, car le premier individu implanté en 2024 aux États-Unis a affirmé publiquement que le dispositif s’était légèrement déplacé dans son cerveau après l’intervention, ralentissant ainsi ses progrès, avant que la situation ne se stabilise. Il estime néanmoins que l’expérience demeure positive.
implant Neuralink
L’implant Neuralink permetterait notamment à une personne paralysée de répondre au téléphone. Photo: neuralink.com
Un optimisme teinté de précaution
Quant à l’avenir, si l’espoir est bel et bien permis s’agissant de rendre l’autonomie quotidienne aux personnes handicapées, et au-delà de la question éthique qui fait déjà jaser plus d’un, il faut savoir rester mesuré vis-à-vis des attentes.
«Le mot espoir est intéressant dans ce cas, mais je lui préfère l’expression «espoir éclairé» qui signifie que nous pouvons être prudemment optimistes quant à l’avenir, tout en sachant que les applications concrètes de cette technologie sont encore à plusieurs années devant nous», prévient Barry Munro.
Cela dit, selon les données les plus fraîches de l’Enquête canadienne sur l’incapacité (ECI) de Statistique Canada, ils seraient huit millions de Canadiens âgés de 15 ans et plus à avoir déclaré avoir un ou plusieurs handicaps limitant leurs activités quotidiennes. Pour ceux-là, cette avancée est plus qu’un espoir, c’est un salut.
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« Dernier message par TDelrieu le 25 décembre 2025 à 17:21:27 »
Israël aux avant-postes d’une révolution médicale : régénérer la moelle épinière
En Israël, la jeune société Matricelf mise sur la biotechnologie régénérative pour accomplir l’impensable : réparer la moelle épinière grâce à des tissus cultivés à partir des cellules du patient.
04 novembre
Chaque année, près d’un demi-million de personnes dans le monde subissent une lésion de la moelle épinière, provoquant une paralysie irréversible. Mais une start-up israélienne, Matricelf, pourrait bien changer le destin de ces patients.
Fondée par le professeur Tal Dvir du Centre Sagol pour la biotechnologie régénérative de l’université de Tel-Aviv, Matricelf cultive en laboratoire des tissus nerveux à partir des cellules du propre corps des patients. « Un médicament ne peut pas régénérer la moelle épinière, explique son PDG Gil Hakim. Ce que nous offrons ici, c’est la possibilité de guérir des maladies que la médecine classique ne peut pas traiter. »
Grâce à une combinaison de cellules souches, de génétique et d’ingénierie tissulaire, les chercheurs recréent un tissu nerveux fonctionnel capable de reconnecter les signaux entre le cerveau et le corps. Testée avec succès sur des rongeurs paralysés — qui ont retrouvé la marche en quelques jours — la méthode vient d’obtenir l’autorisation du ministère israélien de la Santé pour des essais cliniques sur huit patients.
« Nous plaçons le tissu dans la zone lésée pour refermer le circuit neuronal », précise Hakim. L’espoir est immense, notamment pour les nombreux soldats blessés lors du conflit avec le Hamas. Si les résultats sont confirmés, cette innovation israélienne pourrait redonner la mobilité — et la dignité — à des milliers de paralysés à travers le monde.
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