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Messages - TDelrieu
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« le: 26 décembre 2025 à 15:34:36 »
Exactement ! Vivement que l'autorisation de mise sur le marché soit donné par l'ANSM
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« le: 25 décembre 2025 à 17:26:15 »
Toujours vivant aussi après 42 ans de tétraplégie
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« le: 25 décembre 2025 à 17:25:12 »
Deux implants cérébraux Neuralink réalisés à Toronto
Publié 06/10/2025
C’est une première. Le Canada devient le deuxième pays (après les États-Unis) à avoir implanté à des patients atteints de paralysie la puce cérébrale Neuralink développée par l’entreprise d’Elon Musk, ouvrant ainsi une nouvelle ère d’espoir à des millions de citoyens canadiens. Cependant, la prudence reste de mise à plus d’un titre.
«L’University Health Network (UHN) est fier d’annoncer la réalisation réussie des premières interventions d’implant Neuralink au Canada, les 27 août et 3 septembre 2025, à l’hôpital Toronto Western», annonçait l’UHN de Toronto.
Plus d’autonomie aux greffés
Concrètement, il s’agit d’offrir plus d’autonomie aux personnes vivant avec une lésion de la moelle épinière, comme l’explique à l-express.ca Barry Munro, directeur du développement au sein de l’Organisation canadienne pour la recherche sur la moelle épinière (CSRO), lui-même quadriplégique à la suite d’une lésion de la moelle épinière survenue en 1987.
«Une fois la technologie perfectionnée et combinée à d’autres, elle permettrait, en théorie, aux personnes atteintes de lésions de la moelle épinière de peut-être utiliser un fauteuil roulant électrique, de se nourrir seules, d’atteindre et de saisir des objets, voire de contrôler un exosquelette.»
«Ces implants», poursuit-il, «marquent le début d’une nouvelle technologie qui pourrait, à l’avenir, bénéficier aux personnes atteintes de lésions de la moelle épinière.» Publicité
Il suffit d’y penser
Toutefois, on n’en est pas là. En effet, pour le moment, l’objectif de ces essais qui entrent dans le cadre d’une étude clinique est de permettre aux deux Canadiens trentenaires, originaires de l’Ontario et de l’Alberta et ayant une motricité des mains fortement limitée, de contrôler des dispositifs externes par la force de la pensée.
Selon les déclarations du Dr Andres Lozano, neurochirurgien en chef de l’équipe qui a effectué ces chirurgies, «les patients ont été capables de déplacer un curseur d’ordinateur presque immédiatement après l’opération. Ils ont pu quitter l’hôpital après leurs interventions respectives.»
Cependant, au-delà des déclarations officielles, la communication autour des greffés demeure muselée. En témoigne la réponse de Leslie Whyte Zhou, porte-parole principale de l’UHN à notre requête d’interview: «Nous ne fournissons pas d’informations supplémentaires sur les participants à l’étude clinique pour le moment.»
Des risques postopératoires
Par ailleurs, comme toute opération chirurgicale, celle des implants cérébraux Neuralink n’est pas sans risque et/ou sans d’éventuelles complications, y compris après l’intervention. «D’après ce que je comprends, il existe un risque d’infection au niveau du crâne et du cerveau», confie Barry Munro.
L’historique donne raison à ce dernier, car le premier individu implanté en 2024 aux États-Unis a affirmé publiquement que le dispositif s’était légèrement déplacé dans son cerveau après l’intervention, ralentissant ainsi ses progrès, avant que la situation ne se stabilise. Il estime néanmoins que l’expérience demeure positive.
implant Neuralink
L’implant Neuralink permetterait notamment à une personne paralysée de répondre au téléphone. Photo: neuralink.com
Un optimisme teinté de précaution
Quant à l’avenir, si l’espoir est bel et bien permis s’agissant de rendre l’autonomie quotidienne aux personnes handicapées, et au-delà de la question éthique qui fait déjà jaser plus d’un, il faut savoir rester mesuré vis-à-vis des attentes.
«Le mot espoir est intéressant dans ce cas, mais je lui préfère l’expression «espoir éclairé» qui signifie que nous pouvons être prudemment optimistes quant à l’avenir, tout en sachant que les applications concrètes de cette technologie sont encore à plusieurs années devant nous», prévient Barry Munro.
Cela dit, selon les données les plus fraîches de l’Enquête canadienne sur l’incapacité (ECI) de Statistique Canada, ils seraient huit millions de Canadiens âgés de 15 ans et plus à avoir déclaré avoir un ou plusieurs handicaps limitant leurs activités quotidiennes. Pour ceux-là, cette avancée est plus qu’un espoir, c’est un salut.
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« le: 25 décembre 2025 à 17:21:27 »
Israël aux avant-postes d’une révolution médicale : régénérer la moelle épinière
En Israël, la jeune société Matricelf mise sur la biotechnologie régénérative pour accomplir l’impensable : réparer la moelle épinière grâce à des tissus cultivés à partir des cellules du patient.
04 novembre
Chaque année, près d’un demi-million de personnes dans le monde subissent une lésion de la moelle épinière, provoquant une paralysie irréversible. Mais une start-up israélienne, Matricelf, pourrait bien changer le destin de ces patients.
Fondée par le professeur Tal Dvir du Centre Sagol pour la biotechnologie régénérative de l’université de Tel-Aviv, Matricelf cultive en laboratoire des tissus nerveux à partir des cellules du propre corps des patients. « Un médicament ne peut pas régénérer la moelle épinière, explique son PDG Gil Hakim. Ce que nous offrons ici, c’est la possibilité de guérir des maladies que la médecine classique ne peut pas traiter. »
Grâce à une combinaison de cellules souches, de génétique et d’ingénierie tissulaire, les chercheurs recréent un tissu nerveux fonctionnel capable de reconnecter les signaux entre le cerveau et le corps. Testée avec succès sur des rongeurs paralysés — qui ont retrouvé la marche en quelques jours — la méthode vient d’obtenir l’autorisation du ministère israélien de la Santé pour des essais cliniques sur huit patients.
« Nous plaçons le tissu dans la zone lésée pour refermer le circuit neuronal », précise Hakim. L’espoir est immense, notamment pour les nombreux soldats blessés lors du conflit avec le Hamas. Si les résultats sont confirmés, cette innovation israélienne pourrait redonner la mobilité — et la dignité — à des milliers de paralysés à travers le monde.
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« le: 25 décembre 2025 à 17:03:43 »
Bonjour à tous. En cette fête de Noël, me voilà de retour enfin parmi vous. Mais avec une très bonne nouvelle concernant la neurostimulation épidurale externe ARC Ext de la société Onward créée par le professeur Grégoire Courtine et le professeur Jocelyne Bloch. Personnellement, quand cette thérapie sera accessible pour le public, je l'achèterai pour moi-même après une formation au CRF de ma région et je l'essaierai pendant environ un an avec les récupérations que j'aurais pu bénéficier, et je la prêterai à deux amis tétraplégique, et peut-être à d'autres ensuite vivants dans ma région
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« le: 25 décembre 2025 à 16:57:41 »
Joyeux Noël à vous tous ! 
D'autant plus joyeux que les nouvelles sont excellentes du côté de la thérapie de neurostimulation épidurale externe ARC Ext, avant que les essais cliniques sur la stimulation épidurale interne ARC In soient terminées et validés  Cliquez sur ce lien : https://alarme.asso.fr/forum/index.php/topic,13529.new.html#new
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« le: 25 décembre 2025 à 16:57:14 »
Lisez attentivement cette page de présentation du système de neurostimulation épidurale ARC-EXT développé par l’équipe du professeur Courtine et qui est actuellement approuvé aux US par la FDA.
En général, il faut un an pour qu’un médicament ou un dispositif médical approuvé par la FDA soit autorisé dans l’union européenne par l’EMA, et encore un an de plus en France car il faut obtenir l’autorisation de l’agence française de santé et du médicament l’ANSM.
Personnellement, dès que ce sera disponible en France, j’essaierai cette thérapie de neurostimulation épidurale pour gagner de la force au niveau de l’extension des poignets et de la flexion du coude, ainsi que pour gagner peut-être un ou deux niveaux neurologiques de sensibilité. J’ai une lésion complète au niveau C6-C7.
En revanche, pour ceux et celles qui ont une lésion incomplète, ils vont pouvoir profiter au maximum de cette thérapie, car ça fonctionne principalement en réactivant et en renforçant les connexions neuronales, ce qui suppose d’avoir beaucoup de fibres nerveuses intactes sous la lésion pour avoir un taux de récupération important.
Le gros avantage de cette thérapie est qu’il suffit de poser des électrodes sur la peau au niveau des cervicales (à des endroits précis) et de faire régulièrement plusieurs séances par jour.
Dans les essais cliniques, les premières récupérations arrivent assez rapidement et en trois mois il y a déjà un changement visible et à six mois le taux de récupération peut être assez spectaculaire.
Il n’y a pas de recul sur un an car les essais cliniques de la FDA s’arrêtaient au bout de six mois de thérapie.
J’attends de notre communauté de blessés médullaires du forum Alarme que ceux et celles qui auront testé cette thérapie de neurostimulation partagent sur ce nouveau fil de discussion leurs expériences, tant en termes d’accès à cette thérapie que des résultats obtenus.
Bravo à notre communauté du forum Alarme, et au conseil scientifique de l’association Alarmé d’avoir suivi et financé l’équipe de recherche du professeur Courtine qui est à l’origine de la commercialisation de cette thérapie ARC-EXT.
Dans un deuxième temps, des essais cliniques seront mis en place pour tester la thérapie ARC-IN qui nécessitera une intervention de neuro-chirurgie pour positionner les électrodes directement sur la dure-mère, et ainsi induire une meilleure récupération, notamment pour les lésions médullaires complètes !
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« le: 23 septembre 2025 à 17:48:12 »
J'espère que ça sera OK pour toi !
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« le: 19 septembre 2025 à 16:44:46 »
Merci Elmario pour le partage d'informations !
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« le: 10 septembre 2025 à 10:18:39 »
ils ne disent pas comment et ou se le procurer?
C'est en cours de certification pour l'union européenne !
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« le: 09 septembre 2025 à 10:38:37 »
ONWARD Medical obtient le marquage CE pour ARC-EX, ouvrant la voie au lancement commercial en Europe de son système révolutionnaire de stimulation de la moelle épinière
08/09/2025
Eindhoven, Pays-Bas, le 8 septembre 2025 — ONWARD Medical, société de neurotechnologie pionnière dans le développement de thérapies visant à restaurer le mouvement, la fonction et l’indépendance chez les personnes atteintes de lésions de la moelle épinière et d’autres troubles de mouvement, annonce aujourd’hui avoir obtenu le marquage CE pour son système ARC-EX dans le cadre du Règlement européen relatif aux dispositifs médicaux (MDR), ouvrant ainsi la voie à sa commercialisation dans l’Union européenne et dans certains autres pays.
Cette certification permet à la société de promouvoir l’utilisation du système ARC-EX, associé à la pratique de tâches fonctionnelles, afin d’améliorer la force et la sensibilité des mains chez les adultes présentant un déficit neurologique chronique et non progressif résultant d’une lésion médullaire incomplète (C2-C8 inclus). La certification autorise la commercialisation tant pour un usage en clinique qu’à domicile. Le système ARC-EX est non invasif et délivre une stimulation électrique transcutanée programmée de la moelle épinière via des électrodes placées à l’arrière du cou.
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« le: 23 août 2025 à 12:59:33 »
La première greffe de moelle épinière au monde réalisée en Israël pourrait permettre aux patients de remarcher.
L'Université de Tel-Aviv a annoncé mercredi que l'opération se déroulerait en Israël, marquant ainsi une étape historique dans la médecine régénérative.
20 AOÛT 2025
Israël s'apprête à réaliser la première greffe de moelle épinière humaine au monde à partir des propres cellules d'un patient. Une avancée médicale qui pourrait permettre aux patients paralysés de se tenir debout et de remarcher, a annoncé mercredi l'Université de Tel-Aviv. L'opération, prévue dans les prochains mois, aura lieu en Israël et marquera une étape historique dans la médecine régénérative.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé, plus de 15 millions de personnes dans le monde souffrent de lésions de la moelle épinière, la majorité résultant de causes traumatiques telles que des chutes, des accidents de la route et des violences.
Actuellement, les lésions de la moelle épinière ne peuvent être totalement guéries. Le traitement vise donc à stabiliser le patient, à prévenir d'autres lésions et à optimiser les fonctions. Les soins d'urgence impliquent souvent l'immobilisation de la colonne vertébrale, la réduction de l'inflammation et parfois une intervention chirurgicale pour réparer les fractures ou soulager la pression.
La réadaptation comprend la kinésithérapie et l'ergothérapie, ainsi que des aides techniques comme les fauteuils roulants et les appareils orthopédiques. Bien que des thérapies expérimentales, notamment à base de cellules souches et de dispositifs robotisés, soient à l'étude, aucun traitement ne permet encore de restaurer de manière fiable la fonction complète de la moelle épinière.
Les lésions de la moelle épinière sont l'une des rares lésions humaines où le corps ne peut pas se guérir naturellement, et les tissus sont à la fois structurellement complexes et extrêmement sensibles.
« La moelle épinière transmet des signaux électriques du cerveau à toutes les parties du corps. Lorsqu'elle est sectionnée par un traumatisme, comme un accident de voiture, une chute ou une blessure au combat, la chaîne est rompue. Imaginez un câble électrique sectionné : lorsque les deux extrémités ne se touchent plus, le signal ne peut pas passer et le patient reste paralysé sous la blessure », explique le professeur Tal Dvir, directeur du Centre Sagol de biotechnologie régénérative et du Centre de nanotechnologie de l'Université de Tel-Aviv, qui dirige l'initiative. Dvir est également directeur scientifique chez Matricelf, la société de biotechnologie israélienne qui commercialise cette technologie.
Contrairement à d'autres tissus, les neurones de la moelle épinière ne peuvent pas se régénérer naturellement et, avec le temps, le tissu cicatriciel bloque les signaux restants. Cette nouvelle procédure vise à remplacer la section endommagée par une moelle épinière cultivée en laboratoire qui fusionne avec les tissus sains au-dessus et en dessous de la lésion. Des études animales menées sur des rats ont montré des résultats remarquables, les animaux retrouvant la capacité de marcher normalement.
L'innovation a débuté il y a environ trois ans, lorsque le laboratoire de Dvir a conçu une moelle épinière humaine tridimensionnelle personnalisée. Les résultats, publiés dans la revue à comité de lecture Advanced Science, ont montré que des souris atteintes de paralysie chronique ont retrouvé leur mobilité après avoir reçu les implants artificiels.
La procédure commence par le prélèvement de cellules sanguines du patient, qui sont reprogrammées en cellules souches capables de se transformer en n'importe quel type cellulaire. Du tissu adipeux est également prélevé pour créer une structure d'hydrogel sur mesure, dans laquelle les cellules souches se développent pour former une structure de moelle épinière. Ce tissu artificiel est ensuite implanté, remplaçant les zones cicatricielles et reconnectant le système nerveux.
Le ministère israélien de la Santé approuve les essais d'« usage compassionnel »
Il y a quelques mois, le professeur Dvir et son équipe ont reçu l'approbation préliminaire du ministère israélien de la Santé pour des essais d'« usage compassionnel » sur huit patients, faisant d'Israël le premier pays à tenter cette procédure. « C'est sans aucun doute une question de fierté nationale. La technologie a été développée ici en Israël, à l'Université de Tel Aviv et chez Matricelf, et dès le départ, il était clair pour nous que la toute première intervention chirurgicale serait réalisée en Israël, sur un patient israélien », a déclaré Dvir.
La technologie a ensuite été commercialisée par Matricelf, société fondée en 2019 dans le cadre d'un accord de licence avec Ramot, la société de transfert de technologie de l'Université de Tel Aviv.
« Cette étape importante marque le passage de la recherche pionnière au traitement des patients. L'utilisation des propres cellules de chaque patient élimine les principaux risques de sécurité et positionne Matricelf à l'avant-garde de la médecine régénérative. Cette première procédure est plus qu'une avancée scientifique ; c'est une étape vers la transformation d'un domaine de la médecine longtemps considéré comme incurable », a déclaré Gil Hakim, PDG de Matricelf.
Il a ajouté : « En cas de succès, cette thérapie pourrait définir une nouvelle norme de soins pour la réparation de la moelle épinière, s'adressant à un marché de plusieurs milliards de dollars sans solution efficace à ce jour. Nous sommes fiers qu'Israël soit à la tête de cet effort mondial et nous nous engageons pleinement à apporter cette innovation aux patients du monde entier.»
« Notre objectif est d'aider les patients paralysés à se lever de leur fauteuil roulant. Les essais sur des modèles animaux ont montré un succès extraordinaire, et nous espérons que les résultats chez l'homme seront tout aussi prometteurs », a déclaré Dvir.
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« le: 23 août 2025 à 12:51:07 »
ONWARD Medical obtient l'approbation de la FDA pour une étude pivot sur la moelle épinière
La société néerlandaise a reçu le feu vert de l'agence de santé publique américaine pour tester son système de traitement des lésions de la moelle épinière.
Publié le 20 août 2025
ONWARD Medical, société pionnière en matière de technologies médicales, a reçu l'approbation de la Food and Drug Administration (FDA), l'agence fédérale de santé publique américaine, pour une étude clinique sur son système ARC-IM. Ce dispositif de neurostimulation implantable est conçu pour traiter l'instabilité de la pression artérielle, un besoin majeur non satisfait chez les personnes atteintes de lésions de la moelle épinière. L'étude pivot Empower BP, impliquant 20 centres de recherche de premier plan, devrait commencer à recruter des patients avant fin 2025, marquant une étape importante pour la communauté des lésions de la moelle épinière (LME).
Basée à Eindhoven, ONWARD Medical est à la pointe du développement de thérapies innovantes pour les patients atteints de LME. Son objectif est de restaurer la mobilité et la fonction grâce à des solutions technologiques avancées. S'appuyant sur plus d'une décennie de découvertes scientifiques, de recherches précliniques et d'études cliniques menées dans des hôpitaux, des cliniques de rééducation et des laboratoires de neurosciences de premier plan, la société a développé la thérapie ARC.
Le système ARC-IM, qui sera testé dans le cadre de l'étude pivot approuvée par la FDA, est spécifiquement conçu pour stabiliser la tension artérielle chez les personnes ayant subi une lésion de la moelle épinière. L'instabilité tensionnelle est une complication fréquente et souvent négligée des lésions médullaires, touchant plus de 50 % des personnes atteintes de lésions médullaires, soit environ 350 000 personnes aux États-Unis et en Europe. Cette affection a un impact significatif sur la santé cardiovasculaire et la qualité de vie globale, faisant de sa prise en charge efficace un besoin crucial non satisfait.
Étude pivot Empower BP
L'approbation de l'exemption pour dispositif expérimental (IDE) par la FDA permet à Onward Medical de poursuivre l'étude pivot Empower BP. Cette étude mondiale, randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo évaluera la sécurité et l'efficacité du système ARC-IM. L'étude devrait impliquer une vingtaine de centres de recherche de premier plan en neuroréadaptation et neurochirurgie aux États-Unis, au Canada et en Europe. Le recrutement des premiers patients devrait débuter avant fin 2025.
« L'instabilité tensionnelle, en particulier l'hypotension chronique, est l'une des complications fonctionnelles les plus méconnues des lésions de la moelle épinière », explique le Dr James Guest, neurochirurgien et professeur de chirurgie neurologique à l'Université de Miami. « Elle entraîne un malaise et peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie globale. L'instabilité tensionnelle augmente également le risque de maladies cardiovasculaires, ce qui rend crucial de répondre à ce besoin non satisfait pour améliorer l'issue à long terme des lésions médullaires.»
« Il s'agit d'une étape importante pour ONWARD et la communauté des personnes atteintes de lésions médullaires », a déclaré Dave Marver, PDG d'ONWARD. Notre système ARC-IM est conçu pour répondre à plusieurs besoins non satisfaits, notamment l'instabilité tensionnelle, un objectif majeur de la récupération après une lésion de la moelle épinière. Grâce à cette approbation IDE, nous continuons de faire progresser notre portefeuille d'innovations et suscitons un espoir réaliste quant au rétablissement des fonctions autonomes et de l'indépendance après une lésion médullaire ou d'autres troubles moteurs.
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« le: 19 août 2025 à 10:12:39 »
Premier essai clinique mondial pour le traitement des lésions de la moelle épinière
14 août 2025
Un essai clinique de phase 1 sur l'homme, le premier du genre au monde, a débuté pour le traitement des lésions chroniques de la moelle épinière. Il vise à tester l'efficacité et l'innocuité d'un nouveau traitement révolutionnaire utilisant des cellules nasales.
L'essai, mené à l'Université Griffith, est en cours de développement depuis trois décennies et consiste à prélever des cellules olfactives engainantes, des cellules spécialisées impliquées dans notre odorat, dans le nez. Ces cellules possèdent de nombreuses propriétés thérapeutiques pour la réparation et la régénération des nerfs.
Le professeur James St John, chercheur principal, directeur du Centre Clem Jones de neurobiologie et de recherche sur les cellules souches de l'Université Griffith et chercheur principal à l'Institut de biomédecine et de glycomique, perpétue l'héritage du regretté professeur émérite Alan Mackay-Sim AM.
« Une fois les cellules prélevées dans le nez du patient, elles sont utilisées pour créer un pont nerveux innovant de la taille d'un minuscule ver », a déclaré le professeur St John.
Le pont nerveux est ensuite implanté dans la colonne vertébrale, au niveau de la lésion, offrant ainsi, selon nous, le meilleur espoir de traitement des lésions médullaires.
Afin de stimuler la régénération, les patients bénéficieront d'une rééducation intensive pendant trois mois avant la transplantation, puis pendant huit mois après.
Si les évaluations initiales visent à garantir la sécurité du traitement, nous évaluerons également de nombreux aspects afin d'évaluer les changements fonctionnels importants pour les personnes atteintes d'une lésion médullaire.
La capacité à retrouver une certaine autonomie fonctionnelle, qu'il s'agisse de retrouver une fonction vésicale ou intestinale indépendante, de retrouver la mobilité des doigts ou de se lever et de serrer un proche dans ses bras, peut améliorer la qualité de vie.
Retrouver une certaine indépendance peut ouvrir de nouvelles perspectives aux personnes atteintes d'une lésion médullaire chronique acquise.
L'essai, qui sera mené à l'hôpital universitaire de Gold Coast, est une étude contrôlée randomisée en aveugle, dont les recherches précliniques démontrent l'efficacité des ponts nerveux olfactifs dans la réparation des lésions médullaires chez des modèles animaux.
Peter Johnstone, PDG de la Fondation Clem Jones, a déclaré que cette dernière étape illustre comment un soutien philanthropique à long terme peut favoriser des recherches révolutionnaires susceptibles d'améliorer des vies.
« La Fondation Clem Jones a soutenu ce projet d'envergure mondiale dès le premier jour, aux côtés d'autres groupes philanthropiques et de particuliers, ce qui lui a permis d'obtenir des engagements financiers des gouvernements fédéral et des États », a déclaré M. Johnstone.
« Tous les partenaires financiers reconnaissent que les résultats de la recherche médicale ne se concrétisent pas du jour au lendemain, mais dépendent d'un financement à long terme ainsi que de l'application durable des connaissances, des compétences et du travail acharné de la talentueuse équipe de chercheurs de l'Université Griffith.»
Fondateur de la Fondation Perry Cross pour la recherche sur la moelle épinière, Perry Cross AM, devenu tétraplégique sous assistance respiratoire à 19 ans suite à un accident de rugby, a consacré sa vie à la recherche d'un traitement curatif.
« Cet essai clinique représente une avancée tant attendue qui témoigne de la force inébranlable des personnes touchées par une lésion de la moelle épinière et de la confiance extraordinaire de ceux qui nous soutiennent », a déclaré M. Cross.
Pendant trop longtemps, on a dit aux personnes atteintes de paralysie que la guérison était impossible.
Aujourd'hui, nous remettons en question cette idée avec des preuves, de l'ambition et, surtout, de l'espoir.
C'est la preuve que la philanthropie, guidée par un objectif et une vision, peut accélérer un véritable changement. Chaque contribution a compté, et chaque geste de soutien nous a rapprochés de ce but.
Pour quelqu'un comme moi, qui ne connaît que trop bien la permanence des lésions de la moelle épinière, cet essai offre non seulement la possibilité d'une amélioration fonctionnelle, mais aussi un sentiment renouvelé d'indépendance et de dignité ; des qualités qui définissent l'expérience humaine.
Le professeur St John a déclaré : « Le fait qu'une thérapie par transplantation cellulaire passe au stade d'essai clinique après seulement huit ans témoigne des avantages du programme de recherche translationnelle stratégique mis en œuvre par l'équipe. » Le développement de cette thérapie dans le Queensland est rendu possible grâce au soutien exceptionnel de nos partenaires financiers, notamment la Motor Accident Insurance Commission (MAC), principal bailleur de fonds, la Fondation Clem Jones, la Fondation Perry Cross pour la recherche sur la colonne vertébrale, le Conseil national de la santé et de la recherche médicale, le Fonds pour l'avenir de la recherche médicale, et la communauté dévouée aux lésions médullaires, qui a été la source d'inspiration et le moteur du développement de cette thérapie.
L'essai est financé par le Fonds pour l'avenir de la recherche médicale, la Fondation Perry Cross pour la recherche sur la colonne vertébrale, la Fondation Clem Jones, le gouvernement du Queensland, Nicola et Andrew Forrest, la Brazil Family Foundation, Terry et Rhonda White, et l'Université Griffith.
Pour plus d'informations :
https://www.griffith.edu.au/research/institute-biomedicine-glycomics/clem-jones-centre/themes/spinal-cord-injury-nerve-bridge-transplantation-trial
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« le: 16 août 2025 à 13:16:00 »
Bonjour, l' ia est en train de révolutionner le monde, elle sert aussi pour le monde médical, elle aidera les chercheurs à trouver de nouvelles molécules, à voir....
J'espère aussi que l'IA (ou plutôt les IA) aidera les chercheurs du monde entier à réaliser des percées scientifiques, notamment pour les para-tétraplégiques !
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« le: 12 août 2025 à 10:43:31 »
Bravo Christophe !
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« le: 08 août 2025 à 12:59:15 »
XellSmart a réalisé le premier dosage au monde pour son essai clinique d'homologation de sa thérapie cellulaire neuronale spécifique de sous-type dérivée de cellules souches embryonnaires pluripotentes induites (iPSC) pour le traitement des lésions de la moelle épinière
28 juillet 2025
SUZHOU, Chine, 28 juillet 2025 /PRNewswire/ -- XellSmart Biopharmaceutical (Suzhou/Shanghai) a franchi une étape importante dans son premier essai clinique d'homologation au monde, approuvé par la NMPA chinoise et la FDA américaine. Cet essai clinique d'homologation de phase I en Chine pour l'injection cellulaire XS228 – la première thérapie cellulaire progénitrice neuronale allogénique « prête à l'emploi » au monde, dérivée de cellules souches embryonnaires pluripotentes induites (iPSC) et ciblant les troubles neurologiques majeurs, en particulier les lésions de la moelle épinière (LME) – a débuté. La réunion de lancement de l'essai clinique s'est tenue au troisième hôpital affilié de l'université Sun Yat-sen (SYSU-3) à Guangzhou. Suite à cela, le premier dosage au monde a été administré avec succès à un patient.
Suite à la première transplantation au monde de cellules progénitrices neurales dérivées de cellules iPSC de qualité clinique dans le cadre de l'essai clinique d'enregistrement, le sujet initial n'a présenté aucune complication chirurgicale ou périopératoire, ni aucun autre effet indésirable lié à la sécurité. Tous les paramètres surveillés sont restés dans les limites de la normale. Le sujet a terminé la période d'observation sans incident et est désormais entré dans la période de suivi formelle.
XellSmart a franchi une étape importante dans la réparation des lésions du système nerveux central (SNC) à l'échelle mondiale en réalisant le premier dosage au monde dans le cadre de son essai clinique d'enregistrement en Chine. Cet événement marquant sert de référence pour l'évaluation de la sécurité des cellules progénitrices neurales de la moelle épinière dérivées de cellules iPSC transplantées et l'analyse de leurs effets thérapeutiques potentiels sur les patients atteints de lésions médullaires (LME).
XellSmart est une société de biotechnologie de premier plan qui se consacre au développement de thérapies cellulaires innovantes dérivées de cellules iPSC. À ce jour, la société a obtenu sept autorisations de mise sur le marché de nouveaux médicaments (IND) de la part de l'Administration nationale des produits médicaux (NMPA) chinoise et de la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour des essais cliniques d'enregistrement. Tous les programmes approuvés se concentrent sur des thérapies cellulaires allogéniques dérivées de cellules iPSC, prêtes à l'emploi et de qualité clinique, ciblant les maladies du système nerveux central (SNC) présentant d'importants besoins médicaux non satisfaits, notamment :
Maladie de Parkinson (MP) : deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente au monde, touchant plus de 10 millions de patients dans le monde (essais cliniques de phase I en cours en Chine et approuvés aux États-Unis) ; Lésion de la moelle épinière (LME) : une affection majeure du SNC touchant plus de 10 millions de patients dans le monde sans traitement efficace (traitement de première classe ; essai clinique de phase I en cours en Chine et approuvé aux États-Unis) ; Sclérose latérale amyotrophique (SLA) : une maladie neurodégénérative rare et dévastatrice (traitement innovant ; essai clinique de phase I/II en cours en Chine et approuvé aux États-Unis ; désignation de médicament orphelin par la FDA américaine). Pour tout financement ou coopération avec BD, veuillez contacter : BD@xellsmart.com
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« le: 07 août 2025 à 12:51:28 »
Un patient participant à une nouvelle étude clinique sur l'OPC1 pour les lésions médullaires subaiguës et chroniques
4 août 2025
* Première utilisation réussie chez l'homme d'un nouveau système d'administration parenchymateuse rachidienne * Première administration d'OPC1 à un patient atteint de lésion chronique
CARLSBAD, Californie--(BUSINESS WIRE)-- CellTherapeutics--Lineage Cell Therapeutics, société de biotechnologie au stade clinique qui développe de nouvelles thérapies cellulaires allogéniques, ou « prêtes à l'emploi », pour le traitement des affections neurologiques et ophtalmiques graves, a annoncé aujourd'hui le traitement du tout premier patient atteint de lésion médullaire chronique dans le cadre de l'étude clinique DOSED (Administration de cellules progénitrices d'oligodendrocytes (OPC) pour les lésions médullaires : évaluation d'un nouveau dispositif) menée par la société à UC San Diego Health. L'étude DOSED vise à évaluer la sécurité et l'utilité d'un nouveau système d'administration parenchymateuse rachidienne. Ce dispositif innovant a été développé pour administrer l'OPC1 directement au site de la lésion chez les patients atteints de lésion médullaire (LME). Elle inclura des patients atteints de LME subaiguë (entre 21 et 42 jours après la lésion) et chronique (entre 1 et 5 ans après la lésion). L'OPC1 est une greffe cellulaire allogénique expérimentale dérivée de cellules souches, composée de cellules progénitrices d'oligodendrocytes. L'OPC1 est conçu pour remplacer ou soutenir les cellules de la moelle épinière lésée, absentes ou dysfonctionnelles suite à un traumatisme, et vise à restaurer ou à augmenter l'activité fonctionnelle des personnes atteintes d'une LME. Une meilleure activité fonctionnelle peut entraîner une plus grande mobilité et une meilleure qualité de vie pour les patients, ainsi que des économies significatives pour les soignants. Le premier patient traité dans le cadre de DOSED présentait une lésion médullaire neurologique complète (grade A selon l'échelle de déficience de l'American Spinal Injury Association [AIS]), avec un seul niveau de lésion neurologique (NLI) de T1 à T10. Le nouveau système d'administration rachidienne a permis d'administrer avec succès l'injection unique prévue de 10 millions de cellules OPC1.
« La transplantation de cellules différenciées est une approche thérapeutique prometteuse, de plus en plus validée dans un large éventail de maladies et d'affections. C'est pourquoi il est passionnant de faire progresser le programme OPC1 vers des essais cliniques supplémentaires et d'élargir la population traitée par OPC1 aux patients atteints de lésion médullaire chronique », a déclaré Brian M. Culley, PDG de Lineage. DOSED est la troisième étude clinique sur l'OPC1. Elle évalue un système d'administration performant, conçu pour administrer nos cellules propriétaires en quelques minutes, sans interruption de la ventilation du patient pendant l'administration. Ce système est également compatible avec une future formulation d'OPC1 à usage immédiat, décongelée et injectée, que nous avons développée pour ce programme, ce qui éliminera les longues étapes de préparation des doses des études précédentes. C'est la première fois qu'OPC1 est administré à un patient atteint d'une lésion médullaire chronique, ce qui constitue une étape importante car ces patients représentent une population potentiellement traitable supplémentaire et plus importante pour ce traitement expérimental. Outre l'évaluation de la sécurité et des performances du nouveau dispositif d'administration, nous réaliserons également des évaluations fonctionnelles sur tous les patients, ce qui nous permettra d'étudier tout signe d'efficacité potentiel chez ces patients. Nous sommes ravis que la première utilisation de cette solution d'administration personnalisée ait été un succès, sans aucun problème d'administration, et nous sommes impatients d'ouvrir cette étude à d'autres centres.
OPC1 dispose de données de sécurité à long terme complètes issues de deux essais cliniques antérieurs : un essai de phase 1 portant sur cinq patients dans le traitement des lésions médullaires thoraciques aiguës, où tous les sujets actifs ont été suivis pendant au moins 13 ans ; et un essai multicentrique de phase 1/2a à dose croissante portant sur 25 patients dans le traitement des lésions médullaires cervicales subaiguës, où tous les sujets actifs ont été évalués pendant au moins 7 ans. La surveillance de la sécurité à long terme est en cours pour les deux études, et aucun effet indésirable grave inattendu attribuable à la greffe d’OPC1 n’a été signalé à ce jour. Les résultats des deux études ont été publiés dans le Journal of Neurosurgery: Spine. La publication de phase 1/2a sur OPC1 dans le traitement des lésions médullaires cervicales subaiguës est disponible ici, et la publication de l’étude clinique de phase 1 sur OPC1 dans le traitement des lésions médullaires thoraciques aiguës est disponible ici. Le programme OPC1 a été l'un des premiers essais cliniques de thérapie cellulaire à être soutenu par le California Institute for Regenerative Medicine (CIRM) dans le cadre de la proposition 71. Une publication axée sur la présentation des preuves d'imagerie par résonance magnétique (IRM) issues de l'essai multicentrique de phase 1/2a à dose croissante de 25 patients d'OPC1 dans le cadre d'une lésion médullaire cervicale subaiguë est également à paraître.
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« le: 28 juillet 2025 à 11:57:14 »
Sago - Recherche de participants – Étude en ligne pour patients atteints de lésions de la moelle épinière
Jérémy Lamande m'a contacté dans le cadre d’une étude en ligne destinée aux patients atteints d’une lésion de la moelle épinière. L’étude prend la forme d’un questionnaire en ligne d’environ 15 minutes, et chaque participant recevra une compensation de 20€ pour sa participation. Ils cherchent actuellement à savoir si certains membres de notre association/forum pourraient être intéressés pour y participer. Si vous le souhaitez, vous trouverez en pièce jointe un message type (incluant le lien vers le questionnaire de présélection) transmis habituellement à leur panel. Voici également le lien vers leur site pour découvrir plus en détail leurs activités : https://sago.com/fr/solutions/europe/ ----------- JÉRÉMY LAMANDÉ RECRUITER +33 1 89 97 43 20 jeremy.lamande@sago.com sago.com
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« le: 07 juillet 2025 à 10:53:06 »
Percée : un patient paralysé se relève après un traitement à base de cellules souches
Un an après l’injection, il se tient debout sans aide et réapprend actuellement à marcher.
25 mars 2025
Dans le cadre d’un essai au Japon, un traitement à base de cellules souches reprogrammées pour traiter les lésions à la moelle épinière a permis à un homme paralysé de se tenir debout sans aide, lors d’un essai clinique inédit. Le patient a montré une amélioration spectaculaire sans effets indésirables notables après un an de suivi, tandis qu’un autre participant à l’essai peut désormais bouger ses membres. Ces nouveaux résultats démontrent le potentiel des traitements à base de cellules souches pour la régénération tissulaire.
Les lésions de la moelle épinière (LME) sont des affections du faisceau de cellules et de nerfs responsables de la transmission des signaux nerveux entrants et sortants entre le cerveau et le reste de l’organisme. Elles peuvent être causées par des lésions traumatiques ou non traumatiques, telles que des accidents de la route ou sportifs, des infections virales, des lésions vasculaires, etc. En 2019, on estime qu’environ 0,9 million de personnes ont subi une LME et 20 millions vivaient avec cette affection.
L’organisme dispose d’une capacité de régénération naturelle limitée après une lésion neurale. La récupération complète après une LME grave reste difficile en raison de la capacité de croissance réduite des neurones matures au niveau de la moelle épinière. En conséquence, les patients souffrant d’une LME grave subissent généralement une perte permanente de sensibilité et de mobilité.
Mis à part la perte de sensibilité et de mobilité, les patients peuvent aussi développer d’autres séquelles physiques et psychologiques à long terme. L’altération vasculaire et musculaire, ainsi que la dérégulation du système neuro-endocrinien qui en résultent peuvent rapidement entraîner une importante perte osseuse – exposant les patients à l’ostéoporose et aux risques de fractures. Des troubles cognitifs, ainsi que d’autres complications, ont également été observés chez les patients.
Diverses études ont suggéré que les cellules souches pluripotentes induites (iPS) pourraient restaurer les fonctions neuronales après une lésion médullaire. Il s’agit de cellules matures reprogrammées pour revenir à un état embryonnaire de sorte à pouvoir se différencier en n’importe quel type de cellule.
Des expériences sur des modèles animaux et in vitro suggèrent que les iPS induisent la production d’une substance de soutien essentielle à la fonction des cellules spinales restantes. Elles contribueraient également à la régénération du site endommagé en produisant une couche isolante autour des extensions neuronales et en établissant des connexions directes avec les neurones hôtes.
Cependant, les essais sur des patients humains ont jusqu’à présent abouti à des résultats mitigés. Les essais effectués par les chercheurs de l’Université Keio de Tokyo sont les premiers à montrer des résultats cliniques aussi encourageants.
Les observations n’ont pas encore fait l’objet d’une publication évaluée par des pairs, mais « c’est un résultat encourageant. C’est prometteur pour la suite des recherches », estime James St John, neuroscientifique translationnel à l’Université Griffith sur la Gold Coast, en Australie, dans un article publié dans la revue Nature. Les précédents essais avaient démontré l’innocuité de la thérapie, mais « rien n’avait vraiment fonctionné jusqu’à présent », indique-t-il.
Une nette amélioration des fonctions motrices
Pour effectuer leurs essais, les chercheurs japonais ont recruté quatre patients – des hommes adultes, dont deux étaient âgés de plus de 60 ans. Ils ont tous subi une lésion de la moelle épinière de niveau A, la gravité la plus élevée selon l’échelle de déficience de l’American Spinal Injury Association (AIS). Les personnes avec ce niveau de lésion ont perdu toutes fonctions sensorielles et motrices en dessous du point de lésion.
L’équipe a injecté deux millions d’iPS au niveau de la zone lésée de chaque patient, dans l’espoir qu’au moins une partie d’entre elles se différencie en neurones et en cellules gliales. La première intervention chirurgicale pour l’essai a été réalisée en 2021, tandis que les trois autres ont eu lieu entre 2022 et 2023. Les participants ont reçu un traitement immunosuppresseur pendant 6 mois après l’intervention afin de minimiser les risques de rejet.
Après un an de suivi, le niveau de gravité de lésion de l’un des patients est passé de A à D (la fonction normale est classée E) et peut désormais se tenir debout sans aide – un niveau de guérison remarquable selon les chercheurs. Le patient réapprend actuellement à marcher. Un autre patient a désormais une classification C et peut bouger certains muscles de ses bras et de ses jambes, mais ne peut pas se tenir debout. Les deux participants restants n’ont montré aucune amélioration notable, mais aucun effet indésirable grave n’a été observé dans l’ensemble.
Toutefois, l’étude n’est pas vraiment conçue pour évaluer avec précision l’efficacité du traitement, précise St John. « Parfois, les personnes atteintes d’une lésion de la moelle épinière récupèrent naturellement », indique le chercheur. En outre, chaque LME est différente et les réponses au traitement pourraient donc varier d’un patient à l’autre. La question clé sera de déterminer combien de cellules souches survivent à la transplantation, car beaucoup flottent ou meurent en quelques jours après ce type d’intervention.
Néanmoins, les chercheurs japonais affirment que des études d’imagerie effectuées sur les quatre receveurs indiquent qu’au moins une partie des cellules transplantées a survécu. Les chercheurs prévoient également de soumettre leurs résultats pour publication et de collaborer avec K Pharma, une start-up de biotechnologie basée à Tokyo et cofondée par l’un des auteurs de la recherche, pour lancer des essais cliniques de plus grande envergure et potentiellement confirmer l’efficacité du traitement.
Source : https://trustmyscience.com/patient-paralyse-releve-apres-traitement-base-cellules-souches/
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« le: 02 juillet 2025 à 13:12:05 »
ONWARD Medical dépose une demande d'autorisation 510(k) auprès de la FDA américaine pour l'utilisation à domicile du système ARC-EX et dépose une demande de marquage CE
1er juillet 2025
*Demande d'autorisation 510(k) auprès de la FDA pour la commercialisation du système ARC-EX® pour une utilisation à domicile aux États-Unis
*Demande de marquage CE déposée auprès d'un organisme notifié pour la commercialisation du système ARC-EX dans l'Union européenne et d'autres pays
EINDHOVEN, Pays-Bas, 1er juillet 2025 (GLOBE NEWSWIRE) -- ONWARD Medical, société de neurotechnologie de premier plan, pionnière dans les thérapies visant à restaurer la motricité, la fonction et l'indépendance des personnes atteintes de lésions de la moelle épinière (LME) et d'autres troubles moteurs, a annoncé aujourd'hui le dépôt de deux demandes d'autorisation réglementaires majeures pour son système ARC-EX. La société a déposé une demande 510(k) auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine afin d'obtenir l'autorisation d'étendre son indication à un usage à domicile. Parallèlement, ONWARD a déposé une demande de marquage CE auprès de l'organisme notifié, conformément au Règlement de l'Union européenne sur les dispositifs médicaux (RDM), afin de permettre la commercialisation du système ARC-EX dans l'UE. Finalisées en juin, ces demandes représentent des étapes importantes dans la poursuite par la société de sa mission : apporter des thérapies révolutionnaires aux personnes atteintes de lésions médullaires du monde entier.
Le système ARC-EX est la première et la seule technologie approuvée par la FDA pour améliorer la sensibilité et la force de la main après une lésion médullaire. Suite au succès de la première phase de son lancement en clinique aux États-Unis, ONWARD sollicite l'autorisation de la FDA pour étendre la commercialisation du système ARC-EX à un usage à domicile. La forte demande initiale et les retours positifs des utilisateurs suggèrent que la société est en bonne voie pour atteindre ses objectifs pour 2025. L'autorisation pour un usage à domicile élargirait considérablement l'accès à cette technologie innovante.
Parallèlement, ONWARD prépare la commercialisation du système ARC-EX via sa demande de marquage CE. Une fois approuvée, le système ARC-EX sera disponible dans l'Union européenne et dans les autres pays reconnaissant le marquage CE.
« Ces deux demandes témoignent une fois de plus de notre capacité à mettre en œuvre notre feuille de route en matière d'innovation », a déclaré Dave Marver, PDG d'ONWARD Medical. « L'obtention de l'autorisation réglementaire pour ARC-EX en Europe et l'élargissement du label ARC-EX aux États-Unis permettront d'élargir considérablement le marché tout en offrant un accès amélioré et plus pratique aux personnes atteintes de lésions médullaires.»
Plus tôt cette année, ONWARD a également annoncé la publication des résultats positifs de l'étude Pathfinder2, financée par des chercheurs, sur la neuromodulation : la technologie à l'interface neuronale. Cet article, évalué par des pairs, enrichit le corpus de preuves cliniques à l'appui du système ARC-EX. Cet essai d'un an a démontré que la thérapie ARC-EX, associée à une rééducation par l'activité, apportait des améliorations fonctionnelles significatives lorsqu'elle était administrée à des personnes atteintes de lésions médullaires dans des centres de rééducation communautaires. Les participants ont connu des gains continus en termes de force du haut du corps, de contrôle du tronc et d’équilibre après un an de traitement, sans aucun plateau dans les bénéfices thérapeutiques.
==================== TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS ====================
ONWARD Medical Files 510(k) with US FDA for ARC-EX System Home Use and Submits CE Mark Application
July 01, 2025
*FDA 510(k) application submitted to allow marketing of the ARC-EX® System for home use in the United States
*CE Mark application filed with notified body to enable commercialization of the ARC-EX System in the European Union and other countries
EINDHOVEN, the Netherlands, July 01, 2025 (GLOBE NEWSWIRE) -- ONWARD Medical N.V. (Euronext: ONWD and US OTCQX: ONWRY), the leading neurotechnology company pioneering therapies to restore movement, function, and independence in people with spinal cord injury (SCI) and other movement disabilities, today announced the submission of two major regulatory applications for its ARC-EX System. The Company has submitted a 510(k) application to the US Food and Drug Administration (FDA) seeking clearance to expand its indication for home use. In parallel, ONWARD has filed an application with the notified body for CE Mark certification in accordance with the European Union Medical Device Regulation (MDR) to enable commercialization of the ARC-EX System in the EU. Completed in June, these submissions represent significant milestones as the Company advances its mission to bring breakthrough therapies to people with SCI around the world.
The ARC-EX System is the first and only FDA-cleared technology indicated to improve hand sensation and strength after SCI. Following the successful initial phase of its US launch to clinics, ONWARD is pursuing FDA clearance to expand marketing of the ARC-EX System for use at home. Strong early demand and positive feedback from users suggest the Company is on track to meet its 2025 expectations. Clearance for home use would significantly broaden access to this innovative technology.
Simultaneously, ONWARD is preparing for the commercialization of the ARC-EX System through its CE Mark submission. Once approved, the ARC-EX System would be available in the European Union and other countries recognizing CE Marking.
“These two submissions are further evidence of our ability to execute against our innovation roadmap,” said Dave Marver, Chief Executive Officer of ONWARD Medical. “Gaining regulatory authorization for ARC-EX in Europe and broadening the ARC-EX label in the US will greatly expand the market while offering improved and more convenient access for those with SCI.”
Earlier this year, ONWARD also announced the publication of positive results from the investigator-sponsored Pathfinder2 Study in Neuromodulation: Technology at the Neural Interface. This peer-reviewed paper further expands the body of clinical evidence supporting the ARC-EX System. The one-year trial demonstrated that ARC-EX Therapy combined with activity-based rehabilitation delivered significant functional improvements when administered to people with SCI in community-based rehabilitation centers. Participants experienced continued gains in upper body strength, trunk control, and balance after one year of treatment, with no plateau in therapeutic benefit.
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« le: 10 juin 2025 à 10:50:48 »
Pourquoi pas prendre du VESICARE et voir si ça vient de la vessie trop hyper active Oui, effectivement tu peux essayer VESICARE ou CERIS car la vessie peut devenir hyperactive des années après une blessure médullaire. Et comme les dysréflexies autonomes sont souvent liées à un problème de la vessie ou des intestins, ça vaut le coup de tester. Le problème avec les dysréflexies autonomes, c'est qu'on est obligé de chercher quel est le stimulus déclencheur. Comme le font les vétérinaires avec les chiens et les chats !
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« le: 08 juin 2025 à 12:52:49 »
La survenue du diabète de type 2 est essentiellement liée au mode de vie : surpoids, sédentarité, hypertension artérielle, etc. L'âge est un facteur de risque de diabète de type 2, qui est plus fréquent après 45 ans. Le risque de survenue d’un diabète de type 2 existe si le patient présente une prédisposition génétique ; c’est à dire, un parent proche (père, mère, frère ou sœur) est ou a été atteint d’un diabète de type 2. Mais le facteur familial (ou génétique) ne suffit pas. C'est le mode de vie qui est essentiellement en cause dans la survenue du diabète de type 2. Le surpoids et le manque d'activité physique sont les principaux facteurs (ça c'est un problème pour les para-tétraplégiques !  ). Une obésité abdominale avec un périmètre abdominal supérieur ou égal à 94 cm chez l’homme et à 80 cm chez la femme représente un facteur de risque supplémentaire. Farid, peut-être que tu as mangé trop de pâtisseries orientales avec du miel, des dattes… c’est-à-dire des aliments trop sucrés avec un index glycémique trop élevé ? Le traitement du diabète de type 2 repose sur : - la diminution et le contrôle du poids par une alimentation équilibrée - une activité physique régulière - Si ces mesures ne sont pas suffisantes, des médicaments antidiabétiques peuvent être prescrits, d’abord sous forme de comprimés puis, si nécessaire, en injections. L’objectif du traitement est de réduire le risque de complication en maintenant le taux sanguin de sucre dans des valeurs normales. Bon courage !
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