Auteur Sujet: régénération de la moelle épinière suite à une lésion médullaire chronique> 2ans  (Lu 13 fois)

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Bonjour à toutes et à tous, je fais de la recherche en indépendant sur les maladies incurables, auto-immunes et problèmes chroniques, et c’est donc tout naturellement que le fonctionnement fondamental de la moelle épinière apparaît en tête de liste dans mes recherches.
Dans ce post je vais expliquer mon fonctionnement, le cadre d'une thérapie, le but de ce message et les personnes concernées.
Comme inscrit dans le titre, cette thérapie vise à provoquer une régénération forcée de la moelle épinière suite à des lésions médullaires chroniques de plus de 2 ans après trauma (avec une priorité, pour le moment, sur des cas de paraplégies explication dans la suite du message).
Mon fonctionnement:
Pour qu’une recherche scientifique, présentée sous forme de thérapie, puisse porter atteinte à l’éthique humaine, il faudrait qu’elle utilise des moyens compréhensibles et reconnus par les sciences actuelles, qu’ils soient physiques ou psychiques. Cela inclut, par exemple, une intervention chirurgicale, un traitement médicamenteux ou une modification d'un médicamenteux déjà en place ou psychotrope, une exposition à une radiation, ou encore toute forme de perturbation provoquée par un dispositif automatisé — comme une neuro‑stimulation par électrodes, des manipulations physiques lourdes, ou des tentatives de modulation de l’esprit humain.

Or, et c’est précisément l’enjeu de mes recherches, aucun de ces éléments n’est présent dans ma démarche. Je n’ai recours à aucune intervention chirurgicale, à aucun traitement médical, ni à aucun outil ou dispositif externe. Je ne pratique aucune manipulation physique lourde ni psychique. Pour le dire clairement : je n’utilise aucune méthode scientifique ou technologique connue à l’heure actuelle.

Autrement dit, d’un point de vue extérieur, je ne pratique pas la médecine, et il n’y a donc aucune utilisation illégale d’actes médicaux dans le cadre de mes travaux.

Pour le confort des patients, ceux‑ci peuvent rester habillés durant l’ensemble du processus. Il n’y a donc aucune atteinte à la pudeur. De plus, dans le cadre de cette thérapie, j’ai uniquement besoin d’un accès à la colonne vertébrale du patient. Il n’existe donc aucun risque de gêne liée à des zones érogènes ou particulièrement sensibles.

Maintenant que le cadre de sûreté sur le plan légal  et celui de la sécurité du patient sur le plan éthique  sont clairement établis, je peux passer à la présentation du fonctionnement de la thérapie.
Le cadre de la thérapie:

Première semaine : 4 heures par jour, 7 jours sur 7, de 10 h à 12 h puis de 16 h à 18 h.
Cette phase sert à habituer le corps à la thérapie. Le patient reste en position couchée.
De très légères perturbations hormonales peuvent apparaître, ainsi qu’un sentiment de boulimie.

Semaines suivantes : entre 6 et 8 heures par jour, 7 jours sur 7, réparties de 10 h à 12 h, 14 h à 16 h, 17 h à 19 h, puis 21 h et 22 h 30/23 h.
Durant cette période, des perturbations hormonales peuvent survenir, ainsi que des difficultés d’endormissement, une excitation inhabituelle, un transit digestif irrégulier, des bouffées de chaleur et une gêne au niveau de la lésion médullaire.

Ces semaines, à l’exception de la première, se poursuivent jusqu’à l’étape suivante. Elles peuvent être légèrement modulées :
– par exemple, si un patient souhaite faire une courte pause d’une journée pour éviter l’envie d’arrêter complètement la thérapie, ce qui peut arriver étant donné l’intensité des 8 heures quotidiennes ;
– ou, si le patient réagit fortement en peu de temps, une diminution du nombre d’heures est recommandée pour éviter une surcharge.

Étape suivante
Après cette première phase, qui dure entre 3 et 6 semaines, un événement particulier va survenir : le patient va se réveiller en pleine nuit lorsqu’un « pont » commence à se créer entre les zones lésées. Cela provoque un passage d’informations nerveuses entre la partie saine et la partie inactive.

À ce moment‑là, un phénomène problématique mais annonciateur d’une progression va apparaître : les muscles de la partie inférieure du corps se mettent à cramper fortement pendant plusieurs heures, par intermittence.
Cela s’explique par l’instabilité du signal nerveux transmis et par le fait que ces muscles n’ont pas fonctionné correctement depuis longtemps, avec accumulation de déchets liée à l’inactivité.

Semaines suivantes stabilisation : 4 à 6 heures par jour, réparties de 10 h à 12 h, 15 h à 17 h, puis 19 h à 21 h.
Ces horaires restent modulables en fonction de la fatigue du patient.

Note importante : après la formation du premier « pont », le patient va dormir beaucoup plus que d’habitude, passant de 4–6 heures par nuit à 10–14 heures.
Une inversion des troubles digestifs peut apparaître, ainsi qu’une sensation de brûlure au niveau de la lésion médullaire.
Je ne détaille pas ici l’ensemble des gênes associées, notamment les contractures ou les perturbations de certains systèmes hormonaux, qui varient selon l’étage de la lésion de la moelle épinière.

Cette étape se poursuit jusqu’à la stabilisation de l’état général du corps :
– diminution de la fatigue,
– disparition de l’excitation inhabituelle,
– absence de maux de tête,
– rythme cardiaque stable,
– disparition des crampes.

Une fois cette stabilisation atteinte, les heures de thérapie sont de nouveau augmentées jusqu’à 8 heures par jour, réparties ainsi :

– 10 h – 12 h : séance normale
– 14 h – 15 h : exercices visant à provoquer une contraction volontaire des muscles de la partie inférieure
– 15 h – 17 h : séance normale
– 18 h – 19 h : exercices
– 19 h – 21 h : séance normale

Durant cette nouvelle période, de nouveaux épisodes de crampes peuvent survenir.

Points à surveiller quotidiennement
– bilan cardio‑pulmonaire
– couleur des urines
– texture des selles
– signalement de maux de tête (afin d’ajuster ou non le nombre d’heures ou les horaires)
– autres gênes décrites par le patient
– température des membres inférieurs
– spasticité
– texture de la peau
– vérification de la sensibilité cutanée, osseuse et musculaire

Cette étape se poursuit jusqu’à ce que tous les muscles montrent une contraction volontaire, même très faible, que la peau retrouve une température satisfaisante et que la sensation de brûlure au niveau de la lésion s’atténue.
La durée totale de ces étapes varie généralement entre 2 et 4 mois.

Une fois le processus de régénération de la moelle terminé et que la stabilité du transfert d’informations est correcte, vient alors la phase de rééducation, destinée à reconstruire la masse musculaire et à réapprendre la marche.

Pendant toute la durée de la thérapie, ainsi que durant la rééducation, des manipulations douces d’étirement des muscles et des fascias sont effectuées afin d’éviter toute rigidité ou stagnation sanguine susceptible de gêner le passage des informations nerveuses en raison d’une surpression.

Pour clarifier brièvement le principe général de la thérapie : l’objectif est de créer une forme de surpression permanente intra neuronale au sein du système nerveux central, tout en provoquant simultanément un micro cisaillement des cicatrices gliales afin de forcer la régénération.
Je ne détaillerai ni le pourquoi ni le comment de ce mécanisme, mais j’insiste sur le fait qu’il ne repose pas sur des stimulations électriques. ( ces explications seront données aux personnes intéressées mais pas par mail )

L'objet de ma demande: Je suis donc à la recherche de patients pour exercer cette thérapie et dans ce cadre je cherche des profils en particulier.
Le patient doit avoir entre 18 et 45 ans, la lésion doit avoir entre 2 ans mini et 15 ans max, (pourquoi 2 ans mini et bien tout simplement pour éviter toute possibilité que si régénération il y'a que ce soit de l'ordre d'une régénération spontanée et 15 ans max c'est surtout pour faciliter la partie rééducation ( mémoire de la marche, influ neuro ciblés etc... ).
Pour le moment priorité aux patients paraplégiques car dans le cadre d'une surpression de la partie saine sur un patient tétraplégique l'encéphale réagirait trop vite forçant la thérapie à être moins intense et donc plus longue pour éviter tout risque or je joue contre la montre donc c'est juste une question de temps, quand le temps ne jouera plus contre moi bien évidemment la priorité n'existera plus, petite exception pour les patients paraplégiques avec une atteinte étage D(T)5-6-7 à voir au dossier médical et sur certaine informations que je vous demanderais.
Il faut que la personne soit très motivée et j'insiste vraiment car d'un œil extérieur, on peut se dire que 4 intenses (+6/8 pour la rééducation) mois c'est rien si c'est pour regagner sa mobilité et une moyenne de 10-15 ans de vie mais il faut être très clair sur certains points, si vous avez bien lu la partie sur la thérapie imaginez donc 6 à 8 heures par jours, 7/7 sans arrêts pendant de très longues semaines avec toute une période où il ne se presque rien jusqu'à ce que un premier pont se fasse et que l'irritabilité soit possiblement assez haute.
Eh bien, disons que l’esprit humain est très bon pour essayer toutes les possibilités pour induire un découragement.
Autres points :Il ne faut pas qu’il y ait de corps étranger dans la moelle épinière qui pourraient bloquer la régénération, que la personne ait son dossier médical complet.
pourquoi le 45 ans max du patient et bien de même nature que le 15 max de la lésion c'est aussi pour accélérer le résultat et donc la recherche car vous en conviendrez un corps de 25-30 ans réagit forcément plus vite qu'un corps de 45-60 ans.
Cependant je tiens quand même à le notifier si une personne de par exemple 47 ans très motivée, avec le reste du corps en bonne santé me contact et bien je peux revoir les pré requis, même chose pour une personne tétraplégique si elle pense qu'il n'y a aucun risque d'abandon car la thérapie sera plus longue et bien je peux l'envisager, je ne suis pas totalement fermé bien sûr les pré requis sont juste là pour avancer au plus vite.
Toute la thérapie sera surveillée par un ou plusieurs médecins intervenants, pour constater l'évolution d'un œil extérieur et documenter toutes les étapes de la thérapie afin de prouver la théorie par le succès de la thérapie un genre de P.O.C.
Le succès de la thérapie ne sera validé que lorsque le patient retrouvera ses capacités motrices ( contractions volontaires etc.. )
 
Le but concret est qu'avec cette preuve documentée, de nouvelles recherches voient le jour ( isolement du fonctionnement, explication, compréhension, réplication avec un automate pour l'appliquer au plus grand nombre)

Maintenant un autre mot pour montrer le plus possible patte blanche et pour prouver que seule la finalité m'intéresse, parlons argent.
n'étant pas subventionné et travaillant dans mon cabinet en libéral vous comprendrez que un patient pour cette catégorie de recherche m'oblige à n'avoir qu'une seule personne en environ 60-70h/semaine, malgré cela je suis prêt à m'amputer presque intégralement de mon salaire pour mener à bien ces recherches autrement dit le patient ne paiera la thérapie que sur réussite donc comme expliquer ci dessus ( que lorsque le patient retrouvera ses capacités motrices ( contractions volontaires etc.. )
le seul montant à débourser avant la fin de la thérapie est ma partie fonctionnement qui est très basse si elle est réalisée à mon cabinet autrement dit c'est juste pour ne pas non plus perdre de l'argent.

Maintenant parlons praticité, au même titre que le paragraphe d'avant je suis également conscient que pour aller au plus vite il faut voir le coté pratique pour lancer un engouement et ce pas seulement sur le plan économique mais aussi sur la simple possibilité étant donné que la thérapie est longue, que l'amplitude horaire est élevée, et que la mobilité en fauteuil roulant est contraignante dans la répétition cela voudrait dire qu'il faut que le patient habite juste à coté de mon cabinet...  c'est donc pour cette raison également que je propose que ce soit moi qui me déplace le temps de la thérapie, et donc toujours dans la même optique de juste vouloir aller au bout de ces recherches, pas de limite de déplacement même à l'international, je suis trilingue Anglais Espagnol et Français, je peux aussi rajouter la possibilité d'apprendre une nouvelle langue si ça me permet d'avoir une personne motivée qui ne parle pas ces langues!

Voilà je pense avoir fait le tour, donc si vous êtes intéressé ou que vous connaissez une personne qui serait intéressée n'hésitez pas à me contacter !
 Ps, pour les personnes qui ne rentrent pas totalement dans les prérequis ne perdez pas espoir ! ça peut aller très vite !

En vous souhaitant une très belle journée.
Cdt Théo



 




 

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