Auteur Sujet: Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche  (Lu 10294 fois)

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Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #25 le: 14 novembre 2016 à 10:51:23 »
Woaw ! Même notre président est allé féliciter le Pr. Courtine en Suisse !  :wink:

C'est quoi cette blague.  :1543:

Parce que j'ai loupé un épisode.



Arnaud, regarde cet extrait du JT de France 2 :

http://www.francetvinfo.fr/sante/paralysie-un-chercheur-francais-precurseur_1917477.html
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Hors ligne Arnaud

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Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #26 le: 14 novembre 2016 à 12:37:20 »

Merci pour la réponse et l'info.  :wink:

Mais je considère que c'est de la mal chance de rencontrer ce Président.  :sad: Bref c'est inutile.  :undecided:

 :smiley:

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Hors ligne mick 74

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Re : Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #27 le: 14 novembre 2016 à 16:08:48 »

Merci pour la réponse et l'info.  :wink:

Mais je considère que c'est de la mal chance de rencontrer ce Président.  :sad: Bref c'est inutile.  :undecided:

 :smiley:
entièrement d'accord Arnaud son souci actuellement  c'est à l'élection présidentiel je me présente   :sm31: où pas  :hein:

Hors ligne gilles

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Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #28 le: 14 novembre 2016 à 19:29:51 »
messieurs,on parle pas de politique mais de recherche. :azn:
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Hors ligne letetra

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Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #29 le: 15 novembre 2016 à 11:12:07 »
exact gilles et ni y a t-il pas pire que lui?
là est la question!
espérons que ces recherches fassent remarcher très vite certains

Hors ligne chris26

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Re : Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #30 le: 16 novembre 2016 à 13:30:25 »
Bonjour slhoka

Bravo et félicitation à tous les chercheurs du Courtine lab ! Leurs réussite est a la hauteur de leurs immense travail !
le grand jour viendra; à notre rythme, doucement...
Vu de loin on pourrai croire que cela avance doucement mais les résultats de cette publication étaient déjà dans les cartons depuis longtemps, plus d'un ans en fait.. Nous ne l'apprenons que maintenant mais en realité G Courtine et son equipe travaillent deja pour appliquer le système sur l'homme. Et peut etre meme on t-ils encore quelques tours dans leurs sacs...

En tous cas merci a eux de transpirer pour nous

Et oui je me souviens moi aussi lorsque le Professeur Courtine nous avaient parlé de cette expérimentation sur les primates qui était en cour, il y a tout juste un ans, le 9 novembre 2015 exactement, une journée très enrichissante et pleine d'espoir !

Un très grand bravo à toute l'équipe du professeur Courtine   :sm6:

Chris
« Modifié: 16 novembre 2016 à 15:40:09 par chris26 »

Hors ligne mick 74

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Re : Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #31 le: 16 novembre 2016 à 15:28:37 »
messieurs,on parle pas de politique mais de recherche. :azn:
tu as raison Gilles pas de politique il y a Facebook pour cela mais la recherche est dépendante :pleure: de la volonté des politiciens  malheureusement :angry:

Hors ligne Arnaud

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Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #32 le: 17 janvier 2018 à 14:56:33 »

Elle rêve de faire remarcher les paraplégiques

Portrait : Jocelyne Bloch a été la première femme neurochirurgienne romande. La native de Genève est professeur associé à la Faculté de biologie et de médecine de l’Université de Lausanne.

Elle nous reçoit dans son bureau au CHUV, un petit espace où elle mène des recherches pointues – au retentissement planétaire – qui permettront peut-être un jour aux victimes d’attaques cérébrales de retrouver leur mobilité perdue et aux paraplégiques de remarcher. Au quotidien, au sein de l’hôpital universitaire vaudois où elle a gravi tous les échelons, la jeune professeure associée Jocelyne Bloch prend en charge, avec ses collègues, toutes les urgences qui arrivent dans le service. La Vaudoise a été la première femme neurochirurgienne de Suisse romande.

«Traumatisme craniocérébral, tumeur, hydrocéphalie, hématomes, hernies discales, c’est de la neurochirurgie générale que chacun doit maîtriser», explique Jocelyne Bloch, en charge au CHUV du programme de neurochirurgie fonctionnelle, sa spécialité. La Vaudoise, qui a grandi à Vevey, mère de deux enfants et mariée avec un chirurgien, donne cette semaine sa leçon inaugurale.

L’événement s’inscrit logiquement dans la brillante carrière de Jocelyne Bloch, tôt abonnée aux défis. Naturelle et directe, chaleureuse et retenue à la fois, elle prend plaisir à évoquer les étapes de son parcours professionnel. «Très jeune déjà, j’étais fascinée par les découvertes scientifiques, par la persévérance de ces hommes et ces femmes à défendre et faire triompher leurs idées.» Douée pour les langues, elle a fait son collège en langues modernes. «Du coup, ce fut difficile au début de mes études. Je n’étais pas nulle en maths, mais pas un génie non plus! Je pousse mes enfants à choisir la filière scientifique car je pense que c’est plus facile de rattraper une langue que les maths!» En 3e année de médecine déjà, elle sait qu’elle veut faire de la neurochirurgie. «J’ai très vite effectué des stages, aussi à l’étranger. Je savais que cela ne serait pas facile car aucune femme n’avait encore été acceptée dans cette formation. Aujourd’hui, heureusement, c’est différent.» Les difficultés n’ont jamais constitué un frein. «Au contraire, c’est excitant!» Pour la chercheuse, la ténacité et la persévérance font la différence. Davantage que l’intelligence. «Des gens intelligents, il y en a beaucoup!»

Elle croit aussi aux liens tissés, au réseau que l’on construit. Diplôme de médecine en poche, elle postule pour une place dans le service de neurochirurgie dirigé alors par le professeur Nicolas de Tribolet. «Il me connaissait comme stagiaire, j’avais aussi donné des coups de main pour l’organisation de congrès, cela a facilité les choses.» Il fut pour elle un patron charismatique et inspirant. Lui-même, aujourd’hui retiré des affaires, la tient en haute estime. «Elle n’avait peur de rien. Elle a une capacité exceptionnelle à se concentrer sur l’essentiel. J’ai un immense respect, et aussi de l’affection, pour sa personnalité, son intelligence et sa grande humanité», témoigne celui qui lui a mis le pied à l’étrier.

- Rude baptême du feu

Elle poursuit sa formation à Zurich puis revient au CHUV faire de la recherche, sous la houlette de Patrick Aebischer. Son baptême du feu, elle le vivra avec le professeur Jean-Guy Villemure, qui, en 1997, a repris la direction du service de neurochirurgie. Il l’engage comme rien de moins que cheffe de clinique adjointe. «J’ai passé les six mois les plus difficiles de mon existence, j’ai dû perdre cinq kilos! J’avais encore peu d’expérience, je devais prendre des décisions majeures pour la vie des gens et néanmoins éviter de trop solliciter mes supérieurs durant les opérations. Je m’étais donné six mois. Et, comme par enchantement, cela a marché.»

Le métier requiert des décisions rapides tout en restant flexible. Deux traits de caractère hérités d’un père bâlois qui fut cadre dans la grande distribution et d’une mère française d’Algérie enseignante. «La rigueur, c’est mon père! Ma mère m’a donné un côté plus fantaisiste, et aussi le goût d’expliquer et de transmettre les choses avec clarté.» Ce que la neurochirurgienne, devenue une «people» très sollicitée, réussit parfaitement lorsqu’elle présente ses projets de recherche au grand public. Un exercice auquel elle se plie volontiers, notamment pour Neurocellia, l’association créée pour récolter des fonds pour son projet de greffes de cellules.

- Projets de recherche prometteurs

«Ce qui importe, c’est de pouvoir mettre les découvertes au service de nouvelles thérapies pour les patients», affirme la spécialiste qui a chevillé au corps le désir de redonner la santé aux malades. Trois ou quatre fois par an, elle s’envole pour Pékin pour implanter dans le cerveau et la moelle épinière de singes paralysés des électrodes capables de les faire remarcher. Le projet, dirigé par le professeur Grégoire Courtine, de l’EPFL, est prometteur, puisqu’un essai clinique avec huit patients a pu démarrer à Lausanne en 2016.

L’autre grand espoir de Jocelyne Bloch, et de son collègue Jean-François Brunet, est d’obtenir enfin le feu vert de Swissmedic pour prélever, cultiver et réimplanter sur des patients ayant subi un AVC leurs propres cellules. Depuis quatre ans, les essais sur les singes ont clairement démontré leur potentiel de restauration de la motricité. Elle s’avoue découragée par l’excès d’exigences de Swissmedic. «Je m’étonne de tenir encore, mais oui, j’espère toujours.» Jocelyne Bloch tiendra, c’est sûr. (TDG)

Source :
https://www.tdg.ch/portraits/Elle-reve-de-faire-remarcher-les-paraplegiques/story/29539386
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Hors ligne Gyzmo34

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Re : Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #33 le: 17 janvier 2018 à 15:22:41 »
Merci Arnaud :)
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Hors ligne Arnaud

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Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #34 le: 24 septembre 2019 à 11:08:27 »

Grégoire Courtine à Dijon pour la Nuit des Chercheurs : «On travaille pour rechercher l’inconnu»

Le neuroscientifique côte-d’orien Grégoire Courtine, connu pour ses travaux sur les lésions de la moelle épinière, animera deux conférences ce vendredi à Dijon, à l’occasion de l’édition 2019 de la Nuit européenne des Chercheurs.

Installé à Lausanne, en Suisse, depuis plusieurs années, le Dijonnais Grégoire Courtine et son équipe sont parvenus à redonner espoir à des millions de personnes atteintes de lésions de la moelle épinière, en réussissant à faire remarcher des patients grâce à des stimulations électriques. Des travaux qui lui valent aujourd’hui la reconnaissance de la communauté scientifique et qu’il viendra présenter ce vendredi soir, sur le campus de l’université de Dijon, à l’occasion de la Nuit européenne des chercheurs.

- En 2018, vous expliquiez que la prochaine étape était de passer d’un statut d’étude à celui de traitement, à la disposition des hôpitaux et des cliniques. Où en êtes-vous ?

« Il y a, d’un côté, la start-up GTXmedical, que nous avons confondée avec Jocelyne Bloch. Elle se développe bien, puisque nous comptons actuellement 70 employés. Nous sommes implantés à Lausanne, mais aussi à Eindhoven, aux Pays-Bas, sur le site de Philipps, où nous développons la technologie qui sera ensuite utilisée de manière clinique. Avec des tests cliniques qui, nous l’espérons, seront possibles d’ici un à deux ans. Et parallèlement, il y a l’aspect académique. Je travaille en laboratoire avec une équipe d’une cinquantaine de personnes, entre l’hôpital, au service en neurochirurgie et l’école polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), où je suis professeur. Concernant les tests, nous avions trois patients l’an dernier. Nous en comptons désormais sept, qui montrent les mêmes résultats que les précédents. On constate que la moelle épinière répond de manière systématique. Quant au déploiement de cette technologie vers le grand public, il ne faut pas l’attendre avant au moins quatre ans. »

- À l’occasion de la nuit des chercheurs, vous évoquerez votre parcours. Que diriez-vous à un jeune qui s’interroge, aujourd’hui, dans un pays où les métiers scientifiques ne sont pas forcément les plus attractifs ?

« D’abord, je lui dirais que c’est un métier exaltant. On travaille pour rechercher l’inconnu. Et lorsqu’on obtient des résultats, après plusieurs années de travail, on éprouve des émotions très fortes en tant que scientifiques. Même si elles sont dures à acquérir, c’est une récompense extraordinaire. C’est pourquoi il s’agit avant tout d’un métier passion et non d’un métier alimentaire. Ensuite, le monde va beaucoup changer dans les vingt ou trente prochaines années. L’intelligence artificielle va envahir notre société. Et le travail des scientifiques et des ingénieurs ne sera jamais remplacé par des machines. Ce sont donc des métiers d’avenir. »

- Aujourd’hui, avez-vous le sentiment que les scientifiques français disposent des moyens pour rivaliser sur le plan international ?

« La France a quand même bien évolué au cours des dernières années, de façon positive. Mais il demeure que dans notre pays, les scientifiques ne sont pas extrêmement valorisés. Quand on est chercheur à l’Inserm ou au CNRS, on a des salaires qui sont assez bas. Et le système est hyperhiérarchique. Avec une organisation verticale qui n’est, à mon sens, pas compatible avec le monde de fonctionnement des scientifiques. À titre d’exemple, aux États-Unis, très tôt, on vous donne votre indépendance. On fait un pari, très risqué. On vous donne cinq ans pour mener à bien vos recherches. Si cela ne marche pas, tout s’arrête. Tandis qu’en France, on peut rester chercheur à l’Inserm toute sa vie. Mais on a tendance à prendre moins de risques. Avec un système qui récompense moins le travail fourni. Et je pense que tout ceci n’est pas très bon pour favoriser la recherche de haut niveau. »


Source :
https://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2019/09/25/gregoire-courtine-en-france-les-scientifiques-ne-sont-extremement-valorises

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Hors ligne farid

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« Réponse #35 le: 01 octobre 2019 à 10:53:08 »
j'ai deja ecrit sur le sujet qui vient sans reponse,,je m'y relance encore une fois,,j'ai vu sur une video le cas d'un footballeur canadien qui apres une fracture aux cervicales avec lesion medullaire beneficier d'un traitement pour eviter l'inflammation qui conduit a la lesion secondaire,,on a tout simplement abaisser la temperature de son corps,,,le pa tient a ainsi echappe a une tetraplegie d'apres les commentaires de la video
ma question est:"pourquoi ne generalise t-on pas cette methode?

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« Réponse #36 le: 01 octobre 2019 à 17:02:05 »
Peut etre que ta question ne s'adresse pas a nous ...pose là aux spécialistes des lésions de la moelle épinière ...tu auras plus de réponses .

Hors ligne farid

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Des macaques paralysés retrouvent l'usage de la marche
« Réponse #37 le: 02 octobre 2019 à 10:45:56 »
'j'ai deja demande a 3 specialistes ,l'un m'a repondu ne rien savoir de cette methode,les 2 autres m'ont demande mon no de carte bleue avant de me repondre,,