Auteur Sujet: Cellules souches embryonnaires - Karolinska Institutet (Suède)  (Lu 9090 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne fti

  • Je n'accepterai jamais
  • Membre de l'association
  • Adepte du forum
  • ******
  • Messages: 435
  • Sexe: Homme
  • Envers et contre tous
    • Voir le profil
  • Handicap: Tétraplégique
  • Niveau de lésion: c5
Institut Karolinska - Suède
« Réponse #8 le: 30 novembre 2006 à 16:28:37 »
site web de Institut Karolinska du docteur Outi Hovatta qui recherche sur les celulles embryonnaires et qui prévoit un essais clinique en 2007  :wink:       

Site web en anglais : http://ki.se/ki/jsp/polopoly.jsp?d=130&l=en

Hors ligne seppel

  • Membre de l'association
  • Adepte du forum
  • ******
  • Messages: 136
    • Voir le profil
Re : Moelle épinière : importante percée prévue pour 2007
« Réponse #7 le: 12 octobre 2006 à 23:28:15 »
Merci à toi Thierry, tu m'as encore appris des choses que je ne savais pas.
Amicalement.
Jean-Michel. :wink:
L'espoir est parfois douloureux, mais l'absence d'espoir est mortel.

Hors ligne TDelrieu

  • Président d'ALARME
  • Administrateur
  • Adepte du forum
  • *****
  • Messages: 4068
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
  • Handicap: Tétraplégique
  • Niveau de lésion: C6-C7
Re : Moelle épinière : importante percée prévue pour 2007
« Réponse #6 le: 12 octobre 2006 à 13:46:20 »
Jean-Michel,

Comme pour toute greffe, les cellules souches peuvent être rejetées par le système immunitaire du receveur. Il faut au minimum que le donneur et le receveur aient les mêmes groupes tissulaires, il faudra donc que ces cellules souches embryonnaires soient bien caractérisées pour les antigènes du complexe majeur d'histocompatibilité. Certains traitements permettent effectivement de diminuer les défenses immunitaires du receveur. Ceci facilite les greffes mais, en contre-partie, la personne traitée devient très sensible à toutes les infections. Sinon, les cellules prélevées dans le sang du cordon ombilical déclenchent rarement un rejet de greffe violent. Les seules greffes ne posant pas problème de rejet sont celles où sont administrées au receveur ses propres cellules souches, par exemple pour les greffes de peau ou certaines greffes de moelle osseuse.

La question de l’incompatibilité immunologique pourrait naturellement être réglée si les cellules souches embryonnaires étaient dérivées d’embryons "clonés" par transfert du noyau d’une cellule de la personne à traiter dans un ovocyte receveur énuclé, mais comme tu le sais, la technique n’est pas encore bien maîtrisée pour le moment.

Sinon, comme cela reste de la recherche, même l'équipe de recherche n'a probablement pas encore toutes les réponses. Quand ils auront publiés les premiers résultats de leur essai clinique, on en saura davantage !

Amitiés,
Thierry ;)

Hors ligne seppel

  • Membre de l'association
  • Adepte du forum
  • ******
  • Messages: 136
    • Voir le profil
Re : Moelle épinière : importante percée prévue pour 2007
« Réponse #5 le: 09 octobre 2006 à 13:59:53 »
Merci Arnaud et Thierry,

Bonne nouvelle  :cheesy: , je n'étais pas au courant pour la Suède.
Je me pose la question de savoir comment ils ont résolu le problème de compatibilité de ces cellules embryonnaires vis à vis de l'hôte qui va les recevoir.
Etant donné que le transfert de noyau entre cellules n'est pas encore au point, ces cellules embryonnaires ne vont elles pas être rejetées par le système immunitaire du receveur ?
Ou faudra t'il prendre des médoc anti-rejets à vie ???  :undecided: pas trop cool ça :undecided:
Comment voyez-vous la chose ???
 :wink:
L'espoir est parfois douloureux, mais l'absence d'espoir est mortel.

Hors ligne TDelrieu

  • Président d'ALARME
  • Administrateur
  • Adepte du forum
  • *****
  • Messages: 4068
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
  • Handicap: Tétraplégique
  • Niveau de lésion: C6-C7
Re : Moelle épinière : importante percée prévue pour 2007
« Réponse #4 le: 09 octobre 2006 à 13:22:50 »
Citer
...Deux favoris se disputent le titre. Geron, une société privée américaine de biotechnologie, et Outi Hovatta, professeur à l'Institut Karolinska en Suède. L'un comme l'autre annoncent qu'ils pourraient tenter en 2007 la première injection de cellules souches embryonnaires dans la moelle épinière sectionnée d'un paraplégique – ou tétraplégique – dans l'espoir de voir croître de nouvelles cellules nerveuses qui permettraient à ce patient de recouvrer une partie de ses mouvements.

Merci pour cette info, Arnaud !  :smiley:

La société Geron (USA) prévoit de se limiter, dans un premier temps, à des lésions en phase aiguë, c-à-d avant que la cicatrice gliale se forme http://alarme.asso.fr/forum/index.php/topic,59.0.html


Citer
...Et c'est peut-être un jeune homme de 19 ans, dont la moelle épinière a été écrasée par accident au niveau des vertèbres cervicales, qui l'année prochaine recevra la première injection d'une sorte de gel fait de très jeunes neurones dérivés de cellules souches embryonnaires.

Par contre, il semble qu'à l'Institut Karolinska en Suède ils prévoient de tester leur thérapie de suite sur une lésion chronique !!!  :smiley:

A suivre donc... ;)

Arnaud

  • Invité
Moelle épinière : importante percée prévue pour 2007
« Réponse #3 le: 09 octobre 2006 à 10:09:38 »



 
Sciences : Cellules souches.

Deux équipes font la course pour être les premières à réaliser en 2007 une percée médicale qui pourrait améliorer le quotidien de certains patients paralysés.

C'est un tout petit bout de femme, aux cheveux courts et noirs, qui s'approche du pupitre et qui bientôt disparaît presque, éclipsée par les deux micros. Sa voix est à peine audible, son ton d'une certaine monotonie. L'inverse d'une grande oratrice. L'assistance n'en a cure. Outi Hovatta n'est pas une politicienne, mais une grande scientifique. Et le seul contenu de son exposé suffit à captiver les spécialistes présents ce jour-là au Centre médical universitaire de Genève.

Cette femme et son équipe pourraient être les premiers à réaliser un essai clinique à base du nouveau Graal de la thérapie régénérative: les cellules souches embryonnaires, sortes de cellules primordiales, présentes lors des étapes initiales du développement de l'organisme et capables de se transformer en n'importe quelle cellule spécialisée, neuronale, musculaire, cardiaque, sanguine, etc.


- Un espoir fou

La course s'accélère. L'enjeu est grand.
Beaucoup d'espoirs que l'on n'aimerait pas décevoir. Deux favoris se disputent le titre. Geron, une société privée américaine de biotechnologie, et Outi Hovatta, professeur à l'Institut Karolinska en Suède. L'un comme l'autre annoncent qu'ils pourraient tenter en 2007 la première injection de cellules souches embryonnaires dans la moelle épinière sectionnée d'un paraplégique – ou tétraplégique – dans l'espoir de voir croître de nouvelles cellules nerveuses qui permettraient à ce patient de recouvrer une partie de ses mouvements.

Outi Hovatta se veut très prudente, mais réaliste: «Il y a pas mal d'inconnues quand on se retrouve au seuil d'un tel essai clinique. Mais nous pensons offrir un maximum de garanties de sécurité.
Et les modèles animaux sont encourageants.» En effet, il y a environ cinq ans, des rats, dont on avait préalablement sectionné la moelle épinière ont retrouvé une mobilité, quasi normale après qu'on leur eut injecté à l'endroit de la lésion des cellules souches embryonnaires, ou plutôt de jeunes neurones dérivés de celles-ci. «Si cela marche chez le rat, ce devrait être possible chez l'humain, ajoute la scientifique suédoise. Mais il nous faudra attendre plusieurs mois après ce premier essai clinique pour vraiment le savoir.»

Aussi étonnant que cela semble, ce n'est pas tant l'injection des cellules souches embryonnaires qui pose problème que leur mise en culture. Celles-ci sont rebelles. Si elles ne se trouvent pas dans le bon milieu nutritif, elles ont tôt fait de se transformer, de se spécialiser et de perdre leur caractère pluripotent.


- Sécurité maximum

«Nous réussissons bien désormais à maîtriser et à orienter la différenciation des cellules souches en cellules neuronales précoces, explique le professeur Karl-Heinz Krause qui, à Genève, tente de mettre au point une thérapie cellulaire pour la maladie de Parkinson. Mais il faut que cette procédure soit entourée d'un maximum de sécurité. Il est par exemple parfaitement exclu de cultiver des cellules souches humaines sur des cellules nourricières d'origine animale. Et même s'il s'agit de cellules nourricières humaines, il faut absolument s'assurer que celles-ci sont exemptes de toute pathologie.»

C'est dans ce domaine de la sécurité que l'équipe d'Outi Hovatta a pris une longueur d'avance sur le plan mondial. Ses cultures cellulaires ont atteint le seuil de qualité à partir duquel l'essai clinique devient possible. Et c'est peut-être un jeune homme de 19 ans, dont la moelle épinière a été écrasée par accident au niveau des vertèbres cervicales, qui l'année prochaine recevra la première injection d'une sorte de gel fait de très jeunes neurones dérivés de cellules souches embryonnaires.

--------------------------------------------------------------------------------

Les HUG sur pied de guerre

Aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), on veille jalousement depuis le mois de juillet sur une cargaison particulièrement précieuse. Il s'agit d'une centaine d'embryons humains issus, comme l'autorise la loi votée en 2004, de la procréation médicalement assistée (avant 2001) et donnés à la science par les couples concernés après qu'ils ont jugé ne plus en avoir besoin.
Pour les chercheurs Marisa Jaconi, Karl-Heinz Krause et Anis Feki, le défi consiste à décongeler ces embryons, à les faire se développer jusqu'à ce qu'ils atteignent une masse de cinquante cellules (stade du blastocyste), puis à extraire ces fameuses cellules souches embryonnaires capables de se différencier et de se spécialiser en n'importe quel type de cellule.
Mais ce n'est là que le début de l'aventure. A des fins de recherche, il faut mettre ces cellules en culture, les faire se multiplier – on appelle cela la dérivation - sans pour autant qu'elles perdent leur caractère pluripotent ou les faire évoluer dans le sens voulu par les chercheurs. Jusqu'ici, ces milieux de culture étaient souvent à base de sérum bovin. La recherche fondamentale peut s'en contenter, la recherche clinique non.
Cette dernière a besoin de cellules souches élevées dans des milieux les plus sûrs possibles, avec des risques quasi nuls de transmission d'un élément pathogène aux cellules souches. C'est à cette tâche que s'attellent désormais les chercheurs genevois, avec comme espoir de vite acquérir l'expérience qui leur permettra d'être à la pointe de cette science prometteuse.

http://www.tdg.ch/tghome/toute_l_info_test/enjeux/paraplegie__9_10_.html

 :smiley:

Hors ligne nico

  • Membre de l'association
  • Adepte du forum
  • ******
  • Messages: 1211
  • Sexe: Homme
  • Moderateur
    • Voir le profil
  • Handicap: Tétraplégique
Karolinska Institute
« Réponse #2 le: 10 août 2005 à 18:23:16 »
Une 'tite info intéressante qui offre des perspectives non négligeables :wink:
Et "vive les cellules souches" :)

Citer
Des chercheurs produisent des neurones à partir de cellules du cerveau  
Suède-médecine  

--------------------------------------------------------------------------------
 


STOCKHOLM, 27 juil 2005 (AFP)

Des chercheurs suédois sont parvenus, à partir cellules souches cérébrales prélevées sur des adultes vivants, à créer de nouvelles cellules qui sont devenues fonctionnelles, suscitant l'espoir de pouvoir, à terme, traiter des affections lourdes comme les maladies de Parkinson et d'Alzheimer, annonce la presse suédoise mercredi.

Les cellules ont été prélevées par biopsie au cours d'interventions chirurgicales de routine destinées à évacuer l'eau présente dans le cerveau de patients atteints d'hydrocéphalie, a expliqué un chercheur du réputé Karolinska Institute de Stockholm au quotidien Svenska Dagbladet.

A ces cellules, les chercheurs ont ajouté un agent capable de provoquer leur division, ce qui a abouti à la création de nouvelles cellules, parfaitement actives, selon les chercheurs.

"Jusqu'à présent, nous avons réussi à produire plusieurs millions de nouvelles cellules à partir des cellules souches originelles, et environ un quart d'entre elles, sont devenues des neurones actifs, a précisé le principal responsable de ces travaux, le jeune chercheur Ulf Westerlund, qui soutenait sa thèse sur ce sujet la semaine dernière.

En leur adjoignant du glutamate - un sel présent dans le système nerveux central où il sert de neuro-transmetteur - les nouvelles cellules se sont mises à communiquer entre elles, a indiqué Ulf Westerlund.

"Cela signifie que nous disposons de connexions synaptiques parfaites permettant aux cellules nerveuses (les neurones) d'être fonctionnelles", a-t-il ajouté.

Les cellules souches sont de très jeunes cellules qui se développent pour remplacer les cellules endommagées d'un organe ou d'un muscle.

Les biologistes tentent depuis longtemps de remplacer les cellules mortes du cerveau par des cellules saines pour tenter d'inverser le processus de dégradation qui survient lors d'affections incurables comme la sclérose en plaque, la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson.

En coopération avec l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA), des chercheurs suédois parmi lesquels Ulf Westerlund, ont inséré les cellules souches prélevées dans la moelle épinière de rongeurs, où elles ont continué à se diviser pour former de nouveaux neurones.

L'injection de ces cellules chez les souris semble également avoir entraîné une guérison plus rapide de celles qui souffraient d'allodynie, une douleur résultant d'un stimulus non douloureux de la peau, a souligné Ulf Westerlund.

"Le simple potentiel de ces cellules a un impact significatif sur la manière dont nous évaluons aujourd'hui la capacité de régénération du système nerveux central et, très important, sur les moyens potentiels dont dispose désormais la science pour mieux comprendre les mécanismes de la réparation neuronale", précise-t-il dans sa thèse.



 :wink:

Hors ligne TDelrieu

  • Président d'ALARME
  • Administrateur
  • Adepte du forum
  • *****
  • Messages: 4068
  • Sexe: Homme
    • Voir le profil
  • Handicap: Tétraplégique
  • Niveau de lésion: C6-C7
Cellules souches embryonnaires - Karolinska Institutet (Suède)
« Réponse #1 le: 27 février 2005 à 15:31:12 »
Notre ami Benoît m’a signalé cette news concernant les études menées sur des cellules souches "transgéniques" par un institut de recherche suédois…

Citer
13/02/2005

Thérapie avec des cellules souches pour les lésions spinales

Des chercheurs du « Karolinska Institutet » ont montré comment la transplantation des cellules souches améliore le rétablissement des lésions spinales. Cependant, des douleurs peuvent également se développer, ce qui peut être empêché si les cellules souches reçoivent préalablement un gène qui commande leur processus de maturation. Ces résultats sont importants pour la planification des essais de thérapie avec des cellules souches sur des patients présentant des lésions spinales.

Les lésions spinales laissent chaque années environ 150 Suédois sur des fauteuils roulants. Ces lésions causent la perte de mouvements et de sensations au-dessous du niveau des lésions. Une équipe de recherche du « Karolinska Institutet » a maintenant montré, en utilisant des modèles de rat, que l'implantation de cellules souches à la suite de telles lésions est efficace, bien que ce soit une épée à deux tranchants : d'une part, l'injection de cellules souches dans le secteur endommagé de la moelle épinière améliore les fonctions motrices (mouvements), mais de l’autre, les scientifiques ont constaté que les rats développaient une plus grande sensibilité à la douleur.
Dans une étude supplémentaire, un gène spécial, neurogenin-2, a été ajouté aux cellules souches pendant leur développement en culture. Quand les cellules souches contenant ce gène ont été transplantées dans le cordon médullaire endommagé, les effets défavorables de douleurs ne sont pas apparus, alors que la fonction motrice s'améliorait. La fonction sensorielle (sensations) au-dessous des lésions s'est clairement améliorée également.

L’augmentation de la sensibilité à la douleur est supposé être le résultat du développement de beaucoup de cellules souches en astrocytes, un type de cellules gliales qui favorise la croissance des axones de douleur dans le cordon médullaire par la sécrétion de substances qui stimulent le développement neuronal.
Les chercheurs ont constaté que la présence du neurogenin-2, un "facteur de transcription" qui règle l'activité d'autres gènes pendant le processus de maturation des cellules souches, empêchait le développement des astrocytes et favorisait la formation des oligodendrocytes, un autre type de cellules gliales qui forme les gaines de myéline autour des axones dans le SNC. Le petit nombre d'astrocytes qui se sont développés à partir des cellules souches porteuses du neurogenin-2 correspondait à l’absence de croissance d’axones de douleur. Le grand nombre d'oligodendrocytes qui ont été produits par les cellules souches porteuses du neurogenin-2 a correspondu également à un plus grand volume de substance blanche, c.-à-d. de fibres nerveuses engainées par la myéline, dans le secteur endommagé de la moelle épinière.

A l'aide de l’Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle (IRMf), l'équipe, travaillant à partir du centre IRM expérimental du « Karolinska Institutet », est parvenue pour la première fois à démontrer le retour des fonctions sensorielles suite à des lésions spinales. Un avantage de la technique d’IRMf est qu'elle peut être employée pour comparer les résultats des études animales et humaines quand des nouvelles thérapies pour le traitement des lésions spinales pourront être testées sur des patients.

===========================
:arrow:  TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
===========================

13/02/2005
Stem cell therapy for spinal injury
Researchers at Karolinska Institutet have shown how the transplantation of stem cells improves recovery from spinal injury. However, a painful condition can also develop, which can be prevented if the stem cells are supplemented with a certain gene that controls their maturing process. The results are important for planning of stem cell therapy trials on patients with spinal injury.
 
Spinal injury confines some 150 Swedes a year to wheelchairs. The damage cause the loss of movement and sensation below the level of injury. A research team at Karolinska Institutet has now shown using rat models that the introduction of stem cells following such injury is effective, although a double-edged sword: while on the one hand the injection of stem cells into the damaged area of the spine improves motor function (movement) inferior to the injury level, scientists found that the rats developed greater pain sensitivity just superior of it.
In a follow-up study, a special gene, neurogenin-2, was added to the stem cells while they were developing in culture. When stem cells containing this gene were transplanted into the damaged spinal cord, the adverse pain effects failed to appear while the enhancement of motor function improved. Sensory function (feeling) below the injury also clearly improved.

The aggravated sensitivity to pain was thought to be the result of the fact that many stem cells developed into astrocytes, a kind of glial cell that encourages the growth of pain axons in the spinal cord by secreting substances that stimulate neuronal development.
The researchers found that the presence of neurogenin-2, a “transcription factor” that regulates the activity of other genes during the stem cell maturing process, inhibited the development of astrocytes and encouraged the formation of oligodendrocytes, another type of glial cell that forms the fatty myelin sheaths around the axons. The small number of astrocytes that developed from the neurogenin-2-bearing stem cells corresponded to the lack of growth of pain axons. The greater number of oligodendrocytes that were produced by the neurogenin-2-bearing stem cells also corresponded to a greater volume of white substance, i.e. myelin coated nerve fibres, in the damaged area.

With the help of functional Magnetic Resonance Imaging (fMRI), the team, working from KI’s experimental MRI centre, has managed for the first time to demonstrate the return of sensory function following spinal injury. An advantage of the fMRI technique is that it can be used to compare results from animal and human studies if and when new therapies for the treatment of spinal injury can be tested on patients.

Publication :
Allodynia limits the usefulness of intraspinal neural stem cell grafts and directed differentiation improves outcome
Christoph Hofstetter, Niklas Holmström, Johan Lilja, Petra Schweinhardt, Jinxia Hao, Christian Spenger, Zsuzsanna Wiesenfeld-Hallin, Shekar Kurpad, Jonas Frisén, Lars Olson
Nature Neuroscience Online February 13, 2005
In print: Nature Neuroscience March 2005

For more information, please contact :
Professor Lars Olson, Department of Neuroscience,
Karolinska Institutet,
phone +46 8 524 870 50, +46 70 670 3388 or mail lars.olson@neuro.ki.se

Source : http://info.ki.se/article_en.html?ID=3101



 

Utilisateur

 
 
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Soutenez-nous

Recherche rapide


* Qui est en ligne

  • user CCBot

* Derniers Membres

Lavandula2
90j 20h 50m
chris26 chris26
84j 2h 18m
Arnaud Arnaud
83j 9h 36m
charlieboy charlieboy
66j 2h 52m
Gyzmo34 Gyzmo34
63j 9m

* Top membres

gilles gilles
5045 Messages
TDelrieu TDelrieu
4068 Messages
farid
1320 Messages
caro23 caro23
1269 Messages
Lavandula2
1268 Messages
terryfrogger terryfrogger
1232 Messages
STEPHANE STEPHANE
976 Messages
SMF spam blocked by CleanTalk