Auteur Sujet: Cellules neurales épendymales pour réparer la moelle épinière  (Lu 4157 fois)

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Hors ligne seppel

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Des cellules souches adultes pour les lésions de la moelle
Des chercheurs du Massachusetts Institut of Technology viennent d'identifier des cellules souches adultes qui pourraient permettre de traiter les lésions de la moelle épinière.

En cas d'atteinte à la moelle, ces cellules semblent capables de proliférer et de migrer vers le site lésé. Elles se différencieraient alors en cellules capables de combler la brèche, mais aussi en oligodendrocytes, des cellules qui produisent de la myéline.
 
© genethique.org
 

Désolé mais je n'en sais pas plus pour l'instant ... mais ça ne saurait tarder , on en saura surement plus prochainement.

@+ :wink:
Jean-Michel


L'espoir est parfois douloureux, mais l'absence d'espoir est mortel.

Hors ligne dardaran

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Cellules neurales épendymales pour réparer la moelle épinière
« Réponse #1 le: 26 juillet 2008 à 23:29:15 »
Des cellules souches adultes pour les lésions de la moelle

Des chercheurs du Massachusetts Institut of Technology viennent d'identifier des cellules souches adultes qui pourraient permettre de traiter les lésions de la moelle épinière.

En cas d'atteinte à la moelle, ces cellules semblent capables de proliférer et de migrer vers le site lésé. Elles se différencieraient alors en cellules capables de combler la brèche, mais aussi en oligodendrocytes, des cellules qui produisent de la myéline.



LE lien: http://www.genethique.org/revues/revues/2008/juillet/20080724.2.asp
Les lois sont faites pour la plèbe non pour les patriciens.

Hors ligne TDelrieu

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Re : Cellules neurales épendymales pour réparer la moelle épinière
« Réponse #2 le: 27 juillet 2008 à 13:21:18 »
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18 juillet 2008
         
Une étude identifie des cellules pour réparer la moelle épinière

(PhysOrg.com) -- Un chercheur du Picower Institute for Learning and Memory au MIT (Massachusetts Institute of Technology) a localisé des cellules souches dans la moelle épinière qui, si on pouvait les différencier davantage en cellules curatives et moins en cellules cicatricielles après les lésions, pourrait mener à un nouveau traitement, non-chirurgical, pour les lésions handicapantes de la moelle épinière.

L'étude a été publiée en juillet dans le journal PLoS (Public Library of Science) Biology, par Konstantinos Meletis, un post-doctorant du Picower Institute, et ses collègues du Karolinska Institute en Suède. Leurs résultats pourraient mener à des médicaments qui pourraient reconstituer une mobilité aux 30.000 personnes qui subissent tous les ans dans le monde entier des lésions de la moelle épinière.

Dans un embryon en développement, les cellules souches se différencient en tous les tissus spécialisés du corps. Chez les adultes, les cellules souches agissent en tant que système de réparation, en remplaçant les cellules spécialisées, et également en maintenant le taux de renouvellement normal des tissus tels que le sang, la peau ou les tissus intestinaux.

Le petit nombre de cellules souches dans la moelle épinière adulte prolifèrent lentement ou rarement, et ne favorisent pas la régénération d'elles-mêmes. Mais les expériences récentes prouvent que ces mêmes cellules, développées en laboratoire et ré-implantées à l'endroit de la lésion, peuvent reconstituer certaines fonctions chez les rongeurs et les primates paralysés.

Les chercheurs au MIT et au Karolinska Institute ont constaté que les cellules souches neurales dans la moelle épinière adulte sont limitées à une couche de cellules ciliées nommées "cellules épendymales". Ces cellules composent la mince membrane bordant les ventricules du cerveau et du canal central de la moelle épinière.

« Nous avons pu marquer génétiquement cette population neurale de cellules souches et suivre ainsi leur comportement », a indiqué Meletis. « Nous avons constaté que ces cellules prolifèrent sur les lésions de la moelle épinière, migrent vers l'emplacement des lésions et se différencient pendant plusieurs mois. »

L'étude a découvert le mécanisme moléculaire à la base des résultats fonctionnels sur les rongeurs et les primates, et passent à une autre étape : En identifiant où cette sous-population de cellules se trouve, ils ouvrent la voie vers la possibilité de les manipuler avec des médicaments pour amplifier leur capacité innée à réparer les cellules nerveuses lésées.

« La capacité des cellules épendymales à se transformer en différents types de cellules sur les lésions médullaires les rend très intéressantes : Imaginez si nous pouvions réguler le comportement de cette population de cellules souches pour réparer les cellules nerveuses lésées », a dit Meletis.

Sur les lésions médullaires, les cellules épendymales prolifèrent et migrent vers la zone lésée, produisant une masse de cellules cicatricielles, plus quelques cellules nommées "oligodendrocytes". Les oligodendrocytes reconstituent la myéline, isolant les longues projections des cellules nerveuses qui transmettent les impulsions électriques nommés "axones". La myéline est comme la couche d'isolant en plastique sur un fil électrique ; sans cela, les cellules nerveuses ne fonctionnent pas correctement.

« Le rétablissement fonctionnel limité associé aux lésions du système nerveux central est en partie dû à l'incapacité des axones sectionnés de repousser et de se reconnecter avec leurs cellules cibles qui se prolongent dans le système nerveux périphérique vers nos bras, mains, jambes et pieds », a indiqué Meletis. « La fonction des axones qui demeurent intacts après les lésions chez l'homme est souvent compromise sans gaines isolantes de myéline. »

Si les scientifiques pouvaient manipuler génétiquement les cellules épendymales pour produire plus de myéline et moins de tissu cicatriciel après les lésions de la moelle épinière, ils pourraient potentiellement éviter ou renverser plusieurs des effets handicapants de ce type de lésions, ont dit les chercheurs.


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:arrow:  TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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July 18, 2008
 
Study identifies cells for spinal-cord repair

(PhysOrg.com) -- A researcher at MIT’s Picower Institute for Learning and Memory has pinpointed stem cells within the spinal cord that, if persuaded to differentiate into more healing cells and fewer scarring cells following an injury, may lead to a new, non-surgical treatment for debilitating spinal-cord injuries.

The work, reported in the July issue of the journal PLoS (Public Library of Science) Biology, is by Konstantinos Meletis, a postdoctoral fellow at the Picower Institute, and colleagues at the Karolinska Institute in Sweden. Their results could lead to drugs that might restore some degree of mobility to the 30,000 people worldwide afflicted each year with spinal-cord injuries.

In a developing embryo, stem cells differentiate into all the specialized tissues of the body. In adults, stem cells act as a repair system, replenishing specialized cells, but also maintaining the normal turnover of regenerative organs such as blood, skin or intestinal tissues.

The tiny number of stem cells in the adult spinal cord proliferate slowly or rarely, and fail to promote regeneration on their own. But recent experiments show that these same cells, grown in the lab and returned to the injury site, can restore some function in paralyzed rodents and primates.

The researchers at MIT and the Karolinska Institute found that neural stem cells in the adult spinal cord are limited to a layer of cube- or column-shaped, cilia-covered cells called ependymal cells. These cells make up the thin membrane lining the inner-brain ventricles and the connecting central column of the spinal cord.

“We have been able to genetically mark this neural stem cell population and then follow their behavior,” Meletis said. “We find that these cells proliferate upon spinal cord injury, migrate toward the injury site and differentiate over several months.”

The study uncovers the molecular mechanism underlying the tantalizing results of the rodent and primate and goes one step further: By identifying for the first time where this subpopulation of cells is found, they pave a path toward manipulating them with drugs to boost their inborn ability to repair damaged nerve cells.

“The ependymal cells’ ability to turn into several different cell types upon injury makes them very interesting from an intervention aspect: Imagine if we could regulate the behavior of this stem cell population to repair damaged nerve cells,” Meletis said.

Upon injury, ependymal cells proliferate and migrate to the injured area, producing a mass of scar-forming cells, plus fewer cells called oligodendrocytes. The oligodendrocytes restore the myelin, or coating, on nerve cells’ long, slender, electrical impulse-carrying projections called axons. Myelin is like the layer of plastic insulation on an electrical wire; without it, nerve cells don’t function properly.

“The limited functional recovery typically associated with central nervous system injuries is in part due to the failure of severed axons to regrow and reconnect with their target cells in the peripheral nervous system that extends to our arms, hands, legs and feet,” Meletis said. “The function of axons that remain intact after injury in humans is often compromised without insulating sheaths of myelin.”

If scientists could genetically manipulate ependymal cells to produce more myelin and less scar tissue after a spinal cord injury, they could potentially avoid or reverse many of the debilitating effects of this type of injury, the researchers said.


Source : http://www.physorg.com/news135604595.html
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Hors ligne sylvia

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Re : Cellules neurales épendymales pour réparer la moelle épinière
« Réponse #3 le: 27 juillet 2008 à 13:46:10 »
C'est intéressant en effet.
@+ Sylvia

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Hors ligne chris26

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Re : Cellules neurales épendymales pour réparer la moelle épinière
« Réponse #4 le: 27 juillet 2008 à 16:09:51 »
Oui trés  :smiley:

Hors ligne addidia

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Re : Cellules neurales épendymales pour réparer la moelle épinière
« Réponse #5 le: 27 juillet 2008 à 22:36:01 »
j'ai hâte de voire la résultat sur un être humain