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Messages - Renaud

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Une nouvelle étude préclinique menée par une équipe de chercheurs Koréens a permis à des rats paralysés de retrouver une marche "bien coordonnée". Cette stratégie thérapeutique est une combinaison de traitements impliquant des cellules souches neurales (NSC), un échafaudage (PLC), un facteur de croissance (NT3) et la Chondroïtinase. Les chercheurs concluants qu'avec de tels résultats, des traitements similaires pourraient s'effectuer sur des cas de lésions chroniques.
Si une personne a le temps de traduire cette article en entier, merci.
Neural stem cell transplants for spinal cord injury maximized by combined, complimentary therapies Tampa, Fla. (April. 17, 2012) – Combined, complimentary therapies have the ability to maximize the benefits of neural stem cell (NSC) transplantation for spinal cord repair in rat models, according to a study carried out by a team of Korean researchers who published in a recent issue of Cell Transplantation (20:9), now freely available on-line at http://www.ingentaconnect.com/content/cog/ct/.
 
 "When transplanted, neural stem cells have demonstrated their therapeutic potential to reverse complex pathological processes following spinal cord injury," said study corresponding author Dr. Byung G. Kim of the Ajou University School of Medicine's Brain Disease Research Center and Department of Neurology, Republic of Korea. "However, many obstacles cannot be overcome by NSC transplant alone." Their study demonstrated that a combination of treatment strategies - a polymer scaffold, neurotrophin-3 (NT3) and chondroitinase (an enzyme which helps digest the glial scar that formed after a spinal cord injury) - provided added therapeutic benefits to NSC transplantation. The implantation of a polymer scaffold designed to bridge lesion cavities, created a favorable tissue environment for nerve growth.  Incorporating the NT3 gene into the transplanted cells improved cell survival and migration while the addition of chondroitinase positively affected neural activity between the scaffold and the spinal cord. "The poly (ε-caprolactone) [PCL] scaffold in our study appeared to function like a reservoir supplying migratory NSCs to the spinal cord," said Dr. Kim. "The NSCs grafted with the scaffolds survived the transplantation and migrated to the host spinal cord."The study included four animal groups, only one of which received the full combination of therapies. Rats in the full combination therapy group were found to have some restored neuroplasticity and enhanced remyelation of contralateral white matter. All four groups subsequently underwent functional testing for locomotor recovery."Rats in the full combination group attained well-coordinated plantar stepping accompanied by improved ankle positioning and toe clearance and reduced paw placement errors," explained Dr. Kim. "Furthermore, animals with the full complement of combination strategies responded to transcranial magnetic stimulation."The researchers concluded that, given their success, similar treatment for humans should be carried out in a chronic injury setting."We believe that our results have important clinical implications regarding the future design of NSC-based therapeutic strategies for human victims of traumatic spinal cord injury," concluded Dr. Kim and co-authors."The use of multiple strategies to treat spinal cord injury, could prove to be more effective than any single treatment." Cell Transplantation section editor Dr. John Sladek, professor of neurology and pediatrics at the University of Colorado School of Medicine. "Changing the hostile environment post spinal cord injury by the use of scaffolds, neurotrophins and breakdown of the glial scar creates a favorable milieu for NSCs to be able to exert benefit".      The editorial offices for CELL TRANSPLANTATION are at the Center of Excellence for Aging and Brain Repair, College of Medicine, the University of South Florida and the Diabetes Research Institute, University of Miami Miller School of Medicine. Contact, David Eve, PhD. at celltransplantation@gmail.com  or Camillo Ricordi, MD at ricordi@miami.edu
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Thierry,
 
oui je l'ai bien contacté à cette adresse : E-mail: gregoire.courtine@epfl.ch
 
Et comme il était disponible pour discuter, j'en ai profité pour lui poser d'autres questions sur l'avancée des thérapies cellulaires.
 
Voici mon email:

  -Je suis content de voir que vos recherches ne se limitent pas seulement aux lésions thoraciques et il est aussi vrai que les thérapies cellulaires sont aussi prometteuses même si elles restent je crois complexe pour les lésions chroniques.  

-Pour les lésions chroniques, on manque de données.

 -Ces thérapies à base de cellules souches sont elles aussi avancées que votre technique avec implants directement sur la moelle épinière?   
 
-Elles sont avancées, mais la translation à l'homme est beaucoup plus compliquée.
 
   -J’en profite de pouvoir parler dans ma langue maternel avec un chercheur français qui est au courant des techniques développées aussi à l’étranger, ça me fait vraiment plaisir. En effet, j’ai beaucoup communiqué en anglais avec des chercheurs Américains, Anglais ou Canadiens notamment au sujet de la chondroitinase qui attire beaucoup mon intention. J’ai lu beaucoup d’articles sur ce sujet, de la chondroitinase en combinaison avec des cellules souches ou encore en “trithérapie” avec des facteurs de croissances avec des résultats très concluants sur des sujets chroniques. J’aimerais avoir votre avis sur cette enzyme… 

-La chondroitinase est une des rares interventions qui s'est toujours révélée efficace dans les mains de différents chercheurs. C'est dont une intervention qui marche pour sur. Seul problème: toutes ces études ont été réalisées avec des lésions de petites tailles après lesquelles les patients humains récupèrent une grande partie de leurs fonctions. J'ai un papier en préparation qui le démontre clairement.
 
Voilà, je crois que c'est sans doute cette dernière réponse qui m'a le plus enthousiasmé dans cet entretien. Malheureusement, toutes les publications les plus abouties à ce sujet viennent des pays anglophones (Etats-Unis, Canada, Royaume-Unis) et en France toujours rien sur la Chondroitinase.
 
A bientôt.
 
Renaud.


3
Bonsoir à tous,
 
j'ai contacté le Pr.Grégoire Courtine pour parlé avec lui de sa technologie ou son utilité par exemple sur la tétraplégie puisque sur la vidéo on voit que les implants stimulent essentiellement la locomotion.
 
Voici mon email:
 
Cher Professeur, je me présente mon nom est Renaud Trotel, je suis tétraplégique incomplet (C5-C6 ASIA B) et j’aimerais vous posez quelques questions.   J’ai vu le reportage qui vous était consacré sur France 3 qui suscite beaucoup d’espoirs chez les traumatisés médullaires. Malheureusement, si j’ai bien compris votre étude, votre technologie de stimulation de la moelle épinière s’intéresse principalement à la paraplégie et au rétablissement de la locomotion.   Je voulait donc, simplement vous demandez si l’implantation d’un tel système plus haut dans la moelle épinière était aussi en envisageable et quel serait le bénéfice au niveau moteur puisque dans le reportage on parle de l’amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées et les tétraplégique sont “bien placés” à ce niveau.   Si non, pouvez-vous me renseigner si possible (ce n’est peut être pas votre domaine de recherche) quelles sont les perspectives thérapeutiques les plus avancées qui seraient susceptibles d’améliorer les capacités motrices des tétraplégique en espérant que les 9 millions d’euros de subvention Européenne ne profite pas uniquement à la recherche sur les paraplégiques.    Je vous souhaite beaucoup de réussite dans vos essais futurs.   Cordialement,   Renaud Trotel.   

Sa réponse (presqu'immédiate):   

Bonjour Renaud et merci pour ton message.   Je me transfère à l'école polytechnique et je vais mettre en place un centre clinique pour avancer plus rapidement sur les applications humaines, ce qui est long et difficile, mais en très bonne voie.   Mon intervention n'est pas limitée aux paraplégiques; elle concerne également les lésions cervicales mais seulement si la lésion est incomplète (asia B/C) at pas trop haute (max C5/C6), au moins pour le moment. Nous développons de nouvelles interventions à base de cellules souches et autres facteurs de croissance. Tu verras des articles importants sortir dans les prochains mois sur nos nouvelles interventions qui permettent la repousse des nerfs. Un documentaire web sera publié au même moment. Il semble que l'on pourrait également améliorer certaines fonctions physiologiques (uriner, sexuel) mais c'est encore préliminaire. Je suis également en contact avec des centres à Paris pour lancer ce type de recherche en phase II si nos essais phase I en Suisse sont concluants.  Garde le moral. On fait tout notre possible pour avancer le plus vite possible, et j'essaye de convaincre des donneurs privés pour aller encore plus vite.  Sincèrement, Grégoire.         


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Prof. Dr. Grégoire Courtine
International Paraplegic Foundation (IRP) Chair 
Center for Neuroprosthetics and Brain Mind Institute School of Life Sciences 
Swiss Federal Institute of Technology (EPFL) 1015 Lausanne, Switzerland 
EPFL SV BMI - station 19 Office: AI - 1241 
Tel: +41 21 693 83 43
Cell: +41 78 609 99 53
Fax: +41 21 693 07 40       

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Bonjour à tous,
 
le Miami Project à publié une étude signicatives principalement sur la suppression de 2 gênes PTEN et SOCS3, favorisant une régénération axonale soutenue et sur de longue distance à la suite d'une lésion sur l système nerveux centrale.
Le Miami Project espère transcrire cette découverte vers l'essais clinique dans un future proche.
 
L'article est en anglais si une personne à le temps de le traduire:
 
 
THE MIAMI PROJECT RESEARCHER CO-AUTHORS MANUSCRIPT PUBLISHED IN NATURE JOURNAL
Miami Project researcher, Dr. Kevin Park, and colleagues, published a manuscript in the December 15th issue of the preeminent journal Nature, that demonstrates the deletion of two genes, phosphatase and tensin homologue (PTEN) and suppressor of cytokine signaling 3 (SOCS3), which are highly expressed in the injured central nervous system (CNS) neurons, promotes continued and significant long-tract regeneration following CNS injury.
 
The study, conducted with colleagues at F.M. Kirby Neurobiology Center, Children's Hospital Boston, and Harvard Medical School, and led by Dr. Zhigang He, was conducted on damaged optic nerves, which are part of the CNS.  These findings may ultimately provide an important avenue to researchers currently unraveling the mysteries of spinal cord injury (SCI) and other neurodegenerative disorders since long distance axonal regeneration has, until this point, proved difficult to attain.  It is widely felt among experts that long distance regeneration is an essential component to functional recovery following CNS injury, which is why these results are exciting to neuroscientists.
 
“This is truly an exciting time in paralysis and CNS injury research.  Each day we are answering more questions that provide us another piece of the puzzle,” said Miami Project Scientific Director, Dr. W. Dalton Dietrich.  “As our researchers continue to obtain more critical information, viable solutions and strategies for ultimately treating paralysis come into clearer view.  We hope to then move these promising therapies for testing in the clinic in the near future.”
 
Axons of the mammalian CNS typically do not regenerate after injury. Developing a strategy to promote regeneration and functional reconnection of injured CNS axons has been a long standing challenge, and central to The Miami Project to Cure Paralysis’ mission. This study demonstrated for the first time that simultaneous removal of both the PTEN and SOCS3 genes, which are highly expressed in injured neurons, allows sustained and robust long distance axon regeneration in the optic nerve after injury.  In addition, this study showed that double deletion of these genes works synergistically to regulate activation and expression of several growth-related genes that improve axon regeneration. Stemming from this finding, future work in this area will be directed at examining whether the regenerated axons after PTEN/SOCS3 deletion can reform synapses and restore behavioral functions.
 
Injury to the CNS has devastating effects on the structure and function of the brain and spinal cord.  Since the early 1980s, immense research progress has been made and has given hope that injuries to the CNS will one day be repairable. Still, there is much that researchers need to learn about the complex processes that occur in the brain and spinal cord after injury, and how those processes can be changed or reversed.
 
Miami Project investigators daily are conducting a broad scope of research to address the consequences of these neurological injuries. Our work is directed at the following areas: understanding what happens after CNS injury; protecting the injured brain and spinal cord from further damage, replacing dead nervous system cells (neurons and glia), promoting and guiding axon growth, reestablishing essential circuitry, preventing and treating complications, maintaining maximum potential for recovery, and ultimately translating our findings from laboratory research to clinical trials.
 

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InVivo Therapeutics et le Miami Project entament une nouvelle coloboration pour accélérer la recherche et peut être allier leurs technologies pour un nouveau traitement des lésions médullaires chroniques.
 
Article en anglais si quelqu'un peut traduire:

 
   InVivo Therapeutics and The Miami Project to Cure Paralysis Form Strategic Research Collaboration to Develop Novel Treatments for Spinal Cord Injuries.
 

 
CAMBRIDGE, Mass. – May 3, 2011 – InVivo Therapeutics (OTCBB: NVIV), a company focused on the development of groundbreaking technologies for the treatment of spinal cord injuries (SCI), and The University of Miami Miller School of Medicine’s Miami Project to Cure Paralysis, the world’s most comprehensive spinal cord injury research center, today announced a strategic research collaboration for the development of novel SCI treatments.

The collaboration will evaluate InVivo’s biopolymer devices synergistically combined with cellular therapies, including The Miami Project’s Schwann cell technologies. Key components of the research collaboration agreement include:

•    in vitro and in vivo studies with combinations of biomaterials, Schwann cells
     and other cellular therapies and drugs

•    joint ownership of resulting intellectual property

•    right of first offer for InVivo to license and commercialize on a worldwide
     exclusive basis

“This collaboration provides a tremendous opportunity for our technology platform”, said Frank Reynolds, CEO of InVivo Therapeutics. “To date, InVivo has been focused primarily on acute spinal cord injury research, and this partnership, which comes shortly before we file an Investigational Device Exemption for our first acute technology, will allow us to advance these technologies to the chronic spinal cord injury population with the Miami Project.  The leadership of Nick and Marc Buoniconti has helped form what has become the world’s preeminent center of excellence for SCI research.  We are honored to have them behind our efforts at InVivo and look forward to tapping their expertise to help us with our products,” said Frank Reynolds, CEO of InVivo Therapeutics”.

InVivo’s biopolymer scaffoldings mimic the natural and protective properties of the extracellular matrix within the spinal cord to promote the proliferation and survival of implanted cells. In preclinical studies, InVivo’s biopolymer devices, alone, combined with drugs, or seeded with human neural stem cells, have demonstrated the remarkable ability to minimize scarring (astrogliosis) and promote post-SCI neural survival.
 
“We are very pleased to form this partnership with InVivo Therapeutics and look forward to evaluating its innovative biopolymer scaffolding device,” said Marc Buoniconti, President of the Miami Project  “We have been working on the problem of SCI for more than 25 years and look forward to exploring another promising avenue in our quest to address the enduring need for effective treatment options. The InVivo team shares our passion and personal commitment to finding new solutions to the challenges of spinal cord injury and paralysis.”

Schwann cells are an integral component of The Miami Project’s research strategy because they are an important component of the peripheral nervous system.  The cells are known to insulate (myelinate) and promote the growth and regeneration of nerve fibers. In preclinical models, Miami Project scientists have demonstrated locomotor function recovery, spared nerve function and nerve cell growth using autologous Schwann cell transplantation.  The Miami Project has completed preclinical studies and plans to file an Investigational New Drug (IND) application for a Phase 1 human study using Schwann cells with the U.S. Food and Drug Administration in 2011.
 
“InVivo’s biopolymer scaffoldings are novel tissue engineering solutions that may serve to improve functional recovery and promote the proliferation and survival of cellular therapies such as Schwann cells at the site of injury," said W. Dalton Dietrich, III, Ph.D., Scientific Director of The Miami Project. “We see significant potential in the natural synergies from combining these treatment approaches, both of which have been validated in preclinical studies.  The Miami Project team looks forward to elucidating their potential and to working with InVivo toward our common goal of finding new and better treatments for spinal cord injury.   
   
 
 

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Une longue étude au Centre de recherche du Reeve-Irvine a montré que l'enzyme PTEN peut contrôler la régénération nerveuse aprés une lésion médullaire.

(La même news a été traduite ci-dessus)

8 Août 2010

Connections from brain shown in red; gap in narrow middle is the damaged region of the spinal cord. Image courtesy Oswald Steward, UC Irvine.
A research team including UC Irvine made nerve connections regrow in mice with spinal cord injuries — a scientific first that could lead to restoring function to paralyzed limbs in humans.

By deleting an enzyme in the brains of genetically modified mice that controls nerve regeneration after spinal cord injuries, they caused the nerve connections to regrow.

Normally, the enzyme cuts off such regrowth in adults.

“By deleting this molecular break, it turns back the clock,” said Steward, co-author of a paper on the process published online Sunday. “So the nerve cells in the brain are kind of young again.”

It took two years for scientists at UC Irvine and Harvard University to induce the nerve-cell regrowth in the mice. UC San Diego also took part in the study, published online in the journal, Nature Neuroscience.

The next question: finding out whether limb function can be restored in injured mice with the deleted enzyme, called PTEN.

“Our experiments are designed really to identify therapies that eventually could be used for people,” Steward said.

And the possibilities are not limited to spinal cord injuries.

Researchers have already shown that optic nerves can be regenerated using the same process.

And while the enzyme deletion process did not involve the use of human embryonic stem cells, treatments in which both are used together could help bridge difficult gaps in nerve growth that the enzyme procedure alone could not.

“We’ve succeeded in causing these connections to regenerate, but not perfectly,” Steward said. “And in particular, right at the injury site, we still face a pretty huge barrier. So, for example, one can easily imagine using stem cells to recreate a growth-permissive environment at the site.”

Geron Corp. announced just over a week ago that it would begin the first-ever clinical trials of acute spinal cord injuries using human embryonic stem cells, a treatment developed by UC Irvine’s Hans Keirstead.

The enzyme-deletion procedure must get past a few hurdles. The mice were genetically modified to make it easier to remove the enzyme. The scientists must show that the technique works without the help of modified genes.

“Obviously, we’re not going to get genetically modified people,” Steward said.

The treatment, like Keirstead’s, also works only within days of an injury; a major goal is to make it work on chronic injuries as well.
And the enzyme fulfills important jobs, notably suppressing tumors. The scientists must be able to start and stop the deletions when they wish to avoid the potentail runaway growth of cancer.

Still, the discovery is a genuine breakthrough, likely to lead to major advances — not only allowing the paralyzed to walk again, but restoring function in, for example, paralyzed hands.

“This is totally new,” Steward said. “Everybody we talked to says this is just really unprecedented as far as the kind of growth that we’re seeing. People have been working on trying to regenerate this pathway for spinal cord injury literally for 100 years. This is the first time there’s been significant success in getting these connections to regrow.”
 

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Une équipe japonnaise à étudier les effets de cette acide avec des cellules souches neurales dans un modèle de lésion médullaire. Les résultats s'avèrent très encourageant sachant que cette acide est déjà utilisées comme traitement pour l'épilepsie. L'article est en anglais si une personne veut le traduire...



Neural stem cells continue to show promise in spinal cord injury treatment  Stepahead Comment:
 
A team in Japan has produced a substantial degree of recovery in paralyzed mice by transplanting neural stem cells (NSCs) into the spinal cord and then administering a commonly used drug in humans, Valproic acid (marketed as Depakote). When NSCs are left to their own devices they primarily will differentiate into glial cells instead of neurons. The work described below demonstrates that Valproic acid can drive differentiation of NSCs to neurons while they are developing in vivo. This in itself is a significant finding, but they also showed that the new neurons could produce recovery of function by forming relays with existing native neurons. This occurred in the absence of regeneration of the endogenous neurons. Since both NSCs and Valproic acid have been used in humans previously this combination may present an opportunity for human treatment.
 
 
Repairing Spinal Cord Injury With Manipulated Neural Stem Cells
 
Public release date: 8-Aug-2010
 
ScienceDaily (Aug. 18, 2010) — One of the most common causes of disability in young adults is spinal cord injury. Currently, there is no proven reparative treatment. Hope that neural stem cells (NSCs) might be of benefit to individuals with severe spinal cord injury has now been provided by the work of a team of researchers, led by Kinichi Nakashima, at Nara Institute of Science and Technology, Japan, in a mouse model of this devastating condition.
 
In the study, mice with severe spinal cord injury were transplanted with NSCs and administered a drug known as valproic acid, which is used in the treatment of epilepsy. The valproic acid promoted the transplanted NSCs to generate nerve cells, rather than other brain cell types, and the combination therapy resulted in impressive restoration of hind limb function. The authors hope that this approach, whereby the fate of transplanted NSCs is manipulated, for example by administration of valproic acid, could be developed as an effective treatment for severe spinal cord injury.
 
In an accompanying commentary, Tamir Ben-Hur, at Hadassah Hebrew University Medical School, Israel, highlights the impressive functional recovery attained using this approach but cautions that further work is needed before it can be determined whether this approach will work in human patients.
 
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TITLE: Neurons derived from transplanted neural stem cells restore disrupted neuronal circuitry in a mouse model of spinal cord injury
 
AUTHOR CONTACT: Kinichi Nakashima Graduate School of Biological Sciences, Nara Institute of Science and Technology, Ikoma, Japan. Phone: 81.743.72.5471; Fax: 81.743.72.5479; Email: kin@bs.naist.jp.
 
Public release date: 8-Aug-2010 [ Print | E-mail | Share ] [ Close Window ]
Contact: Tom Vasich tmvasich@uci.edu 949-824-6455 University of California - Irvine
 

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Bonjour à tous,

une étude encourageante sur les lésions chroniques. L'article est en anglais, si quelqu'un veut bien le traduire svp.


StemCells, Inc. Reports Breakthrough Using Human Neural Stem Cells to Restore Motor Function in Chronic Spinal Cord Injury
Newly Published Study Shows Long-Term Reversal of Hind Limb Paralysis in Spinal Cord Injured Mice

PALO ALTO, Calif., August 19, 2010 – StemCells, Inc. (NASDAQ: STEM), announced today the publication of new preclinical data demonstrating that the Company’s proprietary human neural stem cells restore lost motor function in mice with chronic spinal cord injury. This is the first published study to show that human neural stem cells can restore mobility even when administered at time points beyond the acute phase of trauma, suggesting the prospect of treating a much broader population of injured patients than previously demonstrated. This groundbreaking study, entitled “Human Neural Stem Cells Differentiate and Promote Locomotor Recovery in an Early Chronic Spinal Cord Injury NOD-scid Mouse Model,” was led by Dr. Aileen Anderson of the Sue and Bill Gross Stem Cell Research Center at the University of California, Irvine (UCI). The paper was published yesterday in the international peer-reviewed journal PLoS ONE, and is available online at http://dx.plos.org/10.1371/journal.pone.0012272 .

In this latest study, StemCells’ human neural stem cells were transplanted into mice 30 days after a spinal cord injury that results in hind limb paralysis. The transplanted mice demonstrated a significant and persistent recovery of walking ability in two separate tests of motor function when compared to control groups. These results are particularly significant because it is the first time that human neural stem cells have been shown to promote functional recovery in a chronic spinal cord injury setting, which is characterized as a point in time after injury in which inflammation has stabilized and behavioral recovery has reached a plateau. In humans, the chronic phase typically does not set in until several weeks or months following the injury.

“These exciting results demonstrate an expanded window of opportunity for human neural stem cell intervention in spinal cord injury,” stated Stephen Huhn, MD, FACS, FAAP, Vice President and Head of the CNS Program at StemCells, Inc. “1.3 million individuals in the U.S. are living with chronic spinal cord injury, and this latest study provides additional evidence that the use of our human neural stem cells may be a viable treatment approach for them. The strong preclinical data we have accumulated to date will enable our transition to a clinical trial, which we plan to initiate in 2011.”

Aileen Anderson, Ph.D., Associate Professor in the Departments of Physical Medicine and Rehabilitation, and Anatomy and Neurobiology at UCI, added, “Human neural stem cells are a novel therapeutic approach that holds much promise for spinal cord injury. However, published research to date has generally focused on the acute and sub-acute phases. As part of our long-standing collaboration with StemCells, we have pursued a thoughtful and deliberate research strategy to establish the groundwork necessary to advance this cell-based approach into the clinic. This latest study builds on the extensive work we had previously published in the sub-acute phase of injury, and offers additional hope to those who are paralyzed or have impaired motor function .”

About the Sue and Bill Gross Stem Cell Research Center
The Sue and Bill Gross Stem Cell Research Center promotes basic and clinical research and training in the field of stem cell biology at the University of California, Irvine. The Center is a leading international institution in stem cell research and clinical applications, consolidating existing research strengths and clinical initiatives at UCI and serving as a nucleus for growth via collaboration and new recruits. The Center provides an organizational structure for all areas of stem cell research, contributes to premier graduate training, maintains a core stem cell facility and equipment resources, hosts guest researchers and annual meetings, and contributes to the research and dialogue on the policy and ethical issues related to stem cells. For more information, see http://stemcell.uci.edu/index.cfm.

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Bonjour Banco,

pour prendre contact avec Beike Biotechnology, rentes dans le menu "contact form" tu devras donner tes coordonnées et des informations relatives à ta lésion.
Pour traduire l'anglais, tu peux te servir de "Reverso" en faisant juste des "copiés/collés" dans l'espace "traduction".
Ensuite, il y aura une personne qui prendra contact avec toi, elle te donnera quelques brochures d'informations puis si ça t'interesse tu devras remplir un autre formulaire plus précis sur tes traitements, ta lésion...
Attention je n'ai pas affirmé que cette thérapie marchait à 100%!

J'ai oublié d'ajouter hier à propos de mon association que tous les dons qui resterons seront reverser à ALARME, l'IRME et l'ICM.
Il y aura en outre, bientôt un site Internet (en construction) où je présente ALARME avec le  lien Internet (si on me donne l'autorisation?).

A Bientôt.

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Bonjours à tous,

les cellules du cordon ombilical sont largement utilisées en Asie et ont prouvé leurs efficacitées.
La thérapie expérimentale de Beike (http://www.beikebiotech.com/) utilise ce procédé en injectant les cellules du cordon ombilical (et cellules autologues pour les jeunes patients) à la fois dans le liquide cerebro-spinal et par voie intraveineuses (4 à 7 injections en tout selon les protocoles) en y ajoutant un facteur de croissance.
Cette thérapie est accompagnée de réeducation physique quotidienne (ce qui est rare) et a montré un grand nombre de récupérations dans beaucoup de pahologies neurologiques dons les lésions médullaires.
Ils sont rapportés sur le site (patient experiences) mais aussi directement sous formes de témoignages sur un forum (http://stemcellschina.com/blog/leslie/) ce qui attestent de leurs crédibilité.
J'ai comparé pendant longtempsla plupart des thérapies expérimentales qui nous sommes offertes aujourd'hui en les questionant et c'est Beike Biotechnology qui a répondu présent sur des interrogations précises quant à la l'origine, la sécurité et le processus de différenciation des cellules souches ombilicules (sur des brochures).
De plus Beike Biotech.est reconnue internationalement puisqu'elle vient de signer un accord de coopération avec 8 grandes Universités, Chinoises et Américaines (Californie, texas, Standford, Houston).
Tous ces éléments m'ont convincu et j'ai choisi cette thérapie en espérant pouvoir retrouver de la mobilité mais pas dans l'immédiat puisque ce traitement à un coùt conséquent (environ 28000 euros/7 injections) et je suis donc en train de créer une association pour pouvoir financer ce projet.
J'espère pouvoir partir en fin d'année avec l'aide de tout le monde et partager mon expérience avec ALARME.

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Création de cellules neurales idéales pour l'utilisation Clinique.


Des investigateurs à l'Institut de Burnham pour la Recherche Médicale (Burnham) ont développé un protocole pour différencier des cellules souches embryonnaires humaines (hESCs) en des cellules souches neurales qui peuvent être idéales pour la transplantation.
La recherche, conduite par Alexei Terskikh, Professeur Docteur et ses collègues, ont exposé une méthode pour créer ces cellules de précurseur neurales (C-NPCs) qui est replicable, ne produit pas de mutations dans les cellules et pourrait être utile pour des applications cliniques. La recherche a été publiée le 13 mars dans le journal "Mort et Différenciation des Cellules".
Quand les C-NPCs sont créés utilisant le protocole Terskikh a transplantées dans des souris, elles sont devenues des neurones actifs et ont été intégrées dans le cortex et le bulbe olfactif. Les cellules transplantées n'ont pas produit la croissance de tumeur.
"La conversion uniforme de cellules souches embryonnaires en des progéniteurs neuraux est la première étape de développement de thérapies à base de cellule pour des désordres neurodégénératifs ou des blessures spinales," a dit docteur Terskikh. "Beaucoup de méthodes ont eu l'habitude de produire des cellules de précurseur neurales pour la recherche dans le laboratoire qui ne marcheraient jamais pour des applications thérapeutiques. Ce protocole a très bien convenu pour l'application clinique parce qu'il est robuste, contrôlable et reproductible."
Docteur Terskikh a noté que de vastes passages(les cellules se déplaçant de plaques en plaques) sont exigés par quelques protocoles pour étendre les numéros de cellules de précurseur neurales qui limitent la plasticité des cellules, peut présenter des mutations et peut mener à l'expression d'oncogènes. Le protocole Terskikh l'évite en utilisant la conversion efficace de hESCs dans des cellules neuroépithéliales primaires sans de vastes passages.
Cette recherche a reçue des financements du "National Institutes of Health" et le "California Institute for Regenerative medecine"



Creating Ideal Neural Cells for Clinical Use


Investigators at the Burnham Institute for Medical Research (Burnham) have developed a protocol to differentiate human embryonic stem cells (hESCs) into neural progenitor cells that may be ideal for transplantation.

The research, conducted by Alexei Terskikh, Ph.D., and colleagues, outlines a method to create these committed neural precursor cells (C-NPCs) that is replicable, does not produce mutations in the cells and could be useful for clinical applications. The research was published on March 13 in the journal Cell Death and Differentiation.

When the C-NPCs created using the Terskikh protocol were transplanted into mice, they became active neurons and integrated into the cortex and olfactory bulb. The transplanted cells did not generate tumor outgrowth.

“The uniform conversion of embryonic stem cells into neural progenitors is the first step in the development of cell-based therapies for neurodegenerative disorders or spinal injuries,” said Dr. Terskikh. “Many of the methods used to generate neural precursor cells for research in the lab would never work in therapeutic applications. This protocol is very well suited for clinical application because it is robust, controllable and reproducible.”

Dr. Terskikh notes that the extensive passaging (moving cells from plate to plate) required by some protocols to expand the numbers of neural precursor cells limits the plasticity of the cells, can introduce mutations and may lead to the expression of oncogenes. The Terskikh protocol avoids this by using efficient conversion of hESCs into primary neuroepithelial cells without the extensive passaging.

This research received funding from the National Institutes of Health and the California Institute for Regenerative medecine.






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Des injections de Cellules souches de la moelle osseuse promettent de traiter les blessures de lamoelle épinière dimanche,

 Le 15 mars 2009 

L'injection de cellules souches tirées de moelle osseuse propre du patient directement dans la colonne vertébrale utilisant des itinéraires multiples peuvent être un traitement efficace pour la blessure de moelle épinière (SCI) qui rend une certaine qualité de la vie pour des patients SCI sans événements défavorables sérieux, selon une nouvelle étude clinique conduite à l'Equateur.
            Les chercheurs de DaVinci Biosciences (Mesa Costa, la Californie), en collaboration avec l'Hôpital Luis Vernaza à l'Equateur, ont fait un rapport sur huit patients avec lésions médullaires (quatre aigus et quatre chroniques) à qui ils ont administré des cellules souches autologues BMCs directement dans la colonne vertébrale, le canal spinal et par intraveineuses pour chaque patient et ont suivi pendant deux ans utilisant des images IRM pour évaluer des changements morphologiques de la moelle épinière.
            "Notre objectif dans cette étude était de démontrer que l'administration par voies multiples de BMCS pour les lésions médullaires est sûre et faisable," a dit l'auteur correspondant docteur Francisco Silva. "Jusqu'à présent, nous avons administré les BMCS sur 52 patients avec lésions médullaires et n'avons eu aucune formation de tumeur, aucun cas d'infection ou d'augmentation de la douleur et peu de cas d'événements défavorables mineurs. Nous avons aussi trouvé une qualité de vie pour les patients améliorée."
            De plus, docteur Silva a rapporté des nouvelles de ses recherches sur les cellules souches, les avantages du  traitement plus grand que des justes améliorations de la qualité de la vie.
            "Le traitement peut réparer la moelle épinière endommagée comme le montre l' IRM  (l'imagerie par résonance magnétique) et les manifestations physiques après l'administration de cellules souches," a-t-il dit. "L'IRM démontre clairement des changements morphologiques se produisant dans la moelle épinière."
            Il n'y a aucun remède ou de traitements éfficacent pour les blessures de moelle épinière, un désordre affectant des millions de personnes dans le monde.
            La principale perte des tissus dans  blessure et la complexité des types de cellules exigés pour le rétablissement fonctionnel mènent à  une liste de considérations.
            Encore une fois, pour être considéré réussi, n'importe quel traitement devrait en fin de compte aider à améliorer la qualité de la vie des patients et démontrer des améliorations fonctionnelles.
            "La transplantation des cellules souches autologues BMCS peut promouvoir la croissance de vaisseaux sanguins et, donc, représenter une thérapie alternative," Silva a dit.
            D'après le principal trauma principal sur la moelle épinière adulte il y a la preuve que l'hémorragie et le flux sanguin sont atténués, dit-il.
            La rupture du flux sanguin mène à la destruction de la moelle épinière, la rupture de la barrière sanguine dans la moelle épinière qui se gonfle et libère des molécules influençant la perfusion dans la moelle épinière et l'ischémie, une restriction dans la provision de sang.
            Les huit patients qui ont été traités avec la greffe de BMC dans l'étude ont été suivis pendant deux ans. Ont été inclus quatre patients avec blessures premières ou aiguës (5 jours à blessure de poste de 7 mois) et quatre patients à très long terme ou à l'état chronique (blessure de poste de 5 à 21 années), selon docteur Silva.
            Tous les patients étaient paraplégiques et avaient subi des types différents de blessures, y compris une blessure de coup de feu.
            Docteur Silva a dit que l'administration de cellules souches a amélioré la mobilité des patients, la sensation et la fonction de la vessie menant à l'amélioration substantielle de la qualité de la vie.
            Les publications sur la qualité de vie qui ont été mesurés avec l'indice de Barthel et se sont aussi améliorées (c'est-à-dire, la toilette, les soins, l'habillement, le transfert, la mobilité, l'intestin, la vessie, etc.).
             "Les BMCs sont bien connues pour leur capacité à cultiver des vaisseaux sanguins," a dit docteur Silva. "Cet angiogénèse est nécessaire pour la cicatrisation et pour l'établissement d'une croissance dans un environnement permissif. Nous avons formulé une hypothèse que l'amélioration du flux sanguin et l'approvisionnement d'oxygène pourrait contribuer aux améliorations fonctionnelles pour les lésions médullaires transplantées avec des cellules souches autologues BMCs."
            Pour la première fois un patient victime de coup de feu à la moelle a reçu des greffes de BMC par des voies multiples.
            "Il est important de noter," a dit Silva, "que tous nos patients avec des blessures aiguës se sont améliorées significativement sans signes de détérioration ou présumé d'un rétablissement spontané."
            Selon docteur Svitlana Garbuzova-Davis, un chercheur sur la moelle épinière à l'Université du Sud de la Floride, l'étude met en évidence la valeur d'utiliser plusieurs voies d'administrations différentes simultanées pour l'administration de cellules souches, aussi bien que l'avantage des cellules eux-mêmes.
            "Tandis qu'il serait intéressant de connaître la contribution respective de chaque voie d'administration, cette étude semble vraiment soutenir le besoin de s'orienter vers des essais cliniques aveugles doubles de BMCS sur des lésions médullaires, particulièrement une voie non-envahissante peut être utilisé."



Bone Marrow Stem Cell Injections Show Promise To Treat Spinal Cord Injury
Sunday, March 15, 2009


 




Injecting a patient’s own bone marrow-derived stem cells directly into the spinal column using multiple routes can be an effective treatment for spinal cord injury (SCI) that returns some quality of life for SCI patients without serious adverse events, according to a new clinical study conducted in Ecuador.
            Researchers from DaVinci Biosciences (Costa Mesa, Calif.), in collaboration with Hospital Luis Vernaza in Ecuador, reported on eight patients with SCI (four acute and four chronic) to whom they administered autologous (patient’s own) BMCs directly into the spinal column, spinal canal and intravenously for each patient and followed for two years using MRI imaging to assess morphological changes in the spinal cord.
            “Our objective in this study was to demonstrate that multiple route administration of BMCs for SCI is safe and feasible,” said corresponding author Dr. Francisco Silva. “To date, we have administered BMCs into 52 patients with SCI and have had no tumor formations, no cases of infection or increased pain, and few instances of minor adverse events. We also found that patient quality of life improved.”
            In addition, Dr. Silva told Stem Cell Research News, the treatments offer benefits greater than just improvements in quality of life.
            “The treatment may repair the damaged spinal cord as seen through the MRI (magnetic resonance imaging) and the physical manifestations following the administration of stem cells,” he said. “The MRI clearly demonstrates morphological changes occurring within the spinal cord.”
            There is no cure or effective treatment for spinal cord injury, a disorder affecting millions globally.
            Tissue loss from the primary injury and the complexity of cell Types required for functional recovery lead the list of considerations.
            Once more, to be considered successful, any treatment should ultimately help to improve patient quality of life and demonstrate functional improvements.
            “Autologous stem cell transplantation of BMCs can promote the growth of blood vessels and, therefore, represent an alternative therapy,” Silva said.
            Following primary trauma to the adult spinal cord there is evidence of hemorrhage and blood flow is attenuated, he said.
            The disruption of blood flow leads to spinal cord infarction, the disruption of the blood-spinal cord injury barrier, swelling and the release of molecules influencing spinal cord perfusion and ischemia, a restriction in blood supply.
            The eight patients treated with BMC transplant in the study were followed for two years. They included four in early or acute stage (5 days to 7 months post injury) and four in longer term or chronic stage (5 to 21 years post injury), according to Dr. Silva.
            All of the patients were paraplegic, and had suffered different types of injuries, including a gunshot wound.
            Dr. Silva said the administration of stem cells improved the patients’ mobility, sensation, and bladder function leading to substantial improvement in quality of life
            Quality of life issues that pertained to the Barthel index also improved (i.e., bathing,  grooming, dressing, transfer, mobility, bowel, bladder, etc.).
             “BMCs are well known for their ability to grow blood vessels,” Dr. Silva said. “This angiogenesis is necessary for wound healing and establishing a growth permissive environment. We hypothesized that improved blood flow and oxygen supply could contribute to functional improvements for SCI transplanted with autologous BMCs.”
            The patient with the gunshot wound marked the first time a spinal gunshot victim had received BMC transplants through multiple routes.
            “It is important to note,” Silva said, “that all of our patients with acute injuries improved significantly with no signs of deterioration or impediment of presumed spontaneous recovery.”
            According to Dr. Svitlana Garbuzova-Davis, a spinal cord researcher at the University of South Florida, the study highlights the value of using several different simultaneous routes for the administration of stem cells, as well as the benefit of the cells themselves.
            “While it would be interesting to know the respective contribution of each route of administration, this study does appear to support the need to move to carry out double blind clinical trials of BMCs in SCI, especially if a non-invasive route could be used.”
            The study was in published Cell Transplantation (Vol. 17 No.12).
           





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                              Des scientifiques produisent des neurones fonctionnels moteurs de cellules iPS


Les scientifiques de cellule souche ont montré pour la première fois que les cellules souches humaines pluripotentes induites (iPS) peuvent être différenciées en des neurones fonctionnels moteurs, une découverte qui peut aider dans l'étude et le traitement de troubles neurologiques.

            Les neurones moteurs dérivées des cellules iPS ont semblé être semblables dans la fonction et l'efficacité à ceux provenus de cellules souches embryonnaires humaines, bien qu'il y ait besoin de plus d'évaluations pour le confirmer.

            Si les ressemblances sont confirmées, la découverte peut ouvrir la porte pour de nouveaux traitements pour des troubles neurologiques utilisant des cellules spécifiques pour les patients.

            "C'est évident que de la littérature vous pouvez faire au moins des versions immatures de beaucoup de différentes sortes de cellules iPS humaines," a dit William Lowry, un professeur adjoint de biologie cellulaire à UCLA et l'auteur senior de l'étude. "Mais il n'y a pas beaucoup de données publiées décrivant la génération de cellules entièrement fonctionnelles des cellules iPS humaines."

            Lowry et son équipe ont utilisé des fibroblastes de peau et les ont reprogrammés dans un état embryonnaire, avec la capacité de se différencier dans n'importe quelle cellule tapent le corps humain.
Ils ont alors pris ces cellules et les ont différenciés dans des neurones du moteur.

            Les neurones sont les cellules sensibles dans le système nerveux qui traitent et transmettent des informations par la signalisation électrochimique.
Des neurones du moteur reçoivent des signaux du cerveau et de la moelle épinière et règlent la contraction de muscle.

            L'étude démontre la faisabilité d'utiliser des neurones moteurs tirées d'iPS et leurs ancêtres pour remplacer des neurones moteurs endommagées ou mortes pour des patients avec certains désordres.

            Cela ouvre aussi la possibilité d'étudier des maladies concernant le neurone moteur dans le laboratoire pour découvrir leurs causes. Des neurones moteurs sont perdus dans beaucoup de conditions, y compris la blessure de moelle épinière, la sclérose latérale amyotrophique et l'atrophie musculaire spinale.

                 "Un objectif principal des cellules souches embryonnaires humaines et iPS la technologie des cellules iPS humaines est d'être capable de produire des types cellulaires appropriés pour permettre la réparation de dégâts tissulaires et in vitro la modélisation de processus de maladies humaines," ont écrit les auteurs. "Ici, nous démontrons la génération réussie de neurones moteurs électriquement actifs de multiple lignés de cellules iPS humaines et fournissons la preuve que ces neurones sont moléculairement et physiologiquement indiscernables de neurones moteurs tirés de cellules souches embryonnaires humaines. "Beaucoup peut être appris en étudient les neurones moteurs iPS et les comparer aux neurones moteurs tirés de patients avec des troubles neurologiques pour voir comment ils diffèrent.

            L'étape suivante pour Lowry et son équipe est de combiner les neurones moteurs avec des cellules de muscles pour voir s'ils peuvent stimuler une réponse.
            S'ils le font, les chercheurs devraient être capables de voir les cellules de muscle se contracter.
 
            "Ces découvertes soutiennent la possibilité que de reprogrammer des cellules somatiques pourrait s'avérer être une alternative viable aux cellules tirées d'embryon dans la médecine régénératrice," ont écrit les auteurs.

            "Il semble possible que des cellules somatiques spécifiques de maladie puissent être reprogrammées et utilisées au "modèle" et en fin de compte traiter une variété de troubles neurologiques humains," a dit Miodrag Stojkovic, le co-rédacteur du journal.

            L'étude a été financée en partie par l'Institut de Californie pour la Médecine Régénératrice, l'agence d'état qui administre la Proposition 71 pour le financement de la recherche sur les cellules souches.



 
                                    Scientists Generate Functional Motor Neurons From iPS Cells


Stem cell scientists have shown for the first time that human induced pluripotent stem (iPS) cells can be differentiated into functional motor neurons, a discovery that may aid in studying and treating neurological disorders.
            The motor neurons derived from the iPS cells appeared to be similar in function and efficiency to those derived from human embryonic stem cells, although further testing needs to be done to confirm that.
            If the similarities are confirmed, the discovery may open the door for new treatments for neurological disorders using patient-specific cells.
            “It is clear from the literature that you can make at least immature versions of many different kinds of cells from human iPS cells,” said William Lowry, an assistant professor of cell biology at UCLA and senior author of the study. “But there is not a lot of data published describing the generation of fully functional cells from human iPS cells.”
            Lowry and his team used skin fibroblasts and reprogrammed them back into an embryonic state, with the ability to differentiate into any cell type in the human body.
            They then took those cells and differentiated them into motor neurons.
            Neurons are the responsive cells in the nervous system that process and transmit information by electrochemical signaling.
            Motor neurons receive signals from the brain and spinal cord and regulate muscle contraction.
            The study demonstrates the feasibility of using iPS-derived motor neurons and their progenitors to replace damaged or dead motor neurons in patients with certain disorders.
            It also opens the possibility of studying motor neuron-related diseases in the laboratory to uncover their causes.
            Motor neurons are lost in many conditions, including spinal cord injury, amyotrophic lateral sclerosis and spinal muscular atrophy.
            “A primary objective of human embryonic stem cell and human iPS cell technology is to be able to generate relevant cell types to enable the repair of tissue damage and in vitro modeling of human disease processes,” the authors wrote. “Here, we demonstrate the successful generation of electrically active motor neurons from multiple human iPS cell lines and provide evidence that these neurons are molecularly and physiologically indistinguishable from motor neurons derived from human embryonic stem cells.”
            Much may be learned from studying the iPS-derived motor neurons and comparing them to motor neurons derived from patients with neurological disorders to see how they differ.
            The next step for Lowry and his team is to combine the motor neurons with muscle cells to see if they can stimulate a response.
            If they do, researchers should be able to see the muscle cells contract.
            “These findings support the possibility that reprogrammed somatic cells might prove to be a viable alternative to embryo-derived cells in regenerative medicine,” the authors wrote.
            “It seems possible that disease-specific somatic cells may be reprogrammed and utilized to model, and ultimately to treat a variety of human neurological disorders,” said Miodrag Stojković, co-editor of the journal.
            The study was funded in part by the California Institute for Regenerative Medicine, the state agency that administers Proposition 71 stem cell research funding.
       






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Neuralstem Collaborates with Hospital in Taiwan to Develop Additional ALS Stem Cell Clinical Trials
Date Posted: Wednesday, December 03, 2008

Neuralstem Inc. has announced that it has entered into a collaboration with the China Medical University & Hospital of Taiwan, to advance development of Neuralstem's human spinal cord neural stem cell therapies.
The collaboration will focus on Amyotrophic Lateral Sclerosis (ALS or Lou Gehrig's disease) with Dr. Shinn-Zong Lin, MD, PhD as principle investigator.
"We are pleased to have established this collaboration in Taiwan," said Richard Garr, Neuralstem President & CEO.
"The goal is to qualify our existing cGMP spinal cord cells into a human trial program to treat ALS in Taiwan. We would expect the Taiwan trial to follow the U.S. trial by about 6 to 9 months. As we prepare to submit an IND to treat ALS with our stem cells in the U.S. this fall, we continue to look for strategic relationships in both Europe and Asia that will allow us to move the cells into humans. Taiwan is a substantial and important market in Asia, and China Medical University is the National leader in innovative neurological research and treatments. We are very pleased to be adding them as another partner as we build out our worldwide network of neurosurgical centers capable of conducting clinical trials, and ultimately delivering our cell therapies."
Further Information: http://www.neuralstem.com/


Traduction :


Neuralstem Collabore avec un Hôpital à Taïwan pour Développer des essais cliniques supplémentaires de cellule souches sur l' ALS.
Neuralstem Inc a annoncé qu'il est entré dans une collaboration avec l'Université Médicale de Chine et l'Hôpital de Taïwan, pour faire avancer le développement de thérapie de cellules souches sur la moelle épinière humaine de Neuralstem.
La collaboration se concentrera sur la Sclérose Latérale Amyotrophique (ALS ou la maladie de Lou Gehrig) avec docteur Shinn-Zong Lin, MD, PH comme principal  investigateur.
"Nous avons le plaisir d'établir cette collaboration à Taiwan," a dit Richard Garr, le Président et le PDG de Neuralstem.
"Le but est de qualifier nos cellules de moelle épinière cGMP existantes dans un programme d'essai humain pour traiter les ALS à Taiwan. Nous nous attendons à ce que l'essai de Taiwan suive l'essai américain dans 6 à 9 mois. Comme nous préparons à soumettre un IND pour traiter les ALS avec nos cellules souches aux Etats-Unis cet automne, nous continuons à chercher des rapports stratégiques tant en Europe qu'en Asie ce qui nous permettra de déplacer les cellules sur des humains. Taiwan est un marché substantiel et important en Asie et l'Université Médicale de Chine est le leader national dans la recherche et les traitements neurologiques innovatrice. Nous avons le plaisir de les ajouter comme un autre associé puisque nous construisons notre réseau mondial de centres neurochirurgicaux capables de conduire des expérimentations cliniques et livrer en fin de compte nos thérapies cellulaires. "







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Une étude trés proche de celle réalisée par l'IRME et les cellules souches medullaires...


Les cellules souches aident à renverser la paralysie dans une étude animale.


La transplantation de cellules souches ependymales de la paroi de la moelle épinière a changé complètement la paralysie associée aux blessures de moelle épinière dans des essais en laboratoire sur des animaux, cette nouvelle étude a été trouvée par des scientifiques en Espagne.

            Les découvertes ont montré que la population de ces cellules après une blessure de la moelle épinière était plusieurs fois plus grande que des cellules comparables à des sujets animaux sains.

            Les résultats peuvent ouvrir une nouvelle fenêtre pour des stratégies régénératrices sur la moelle épinière.

                        Les cellules transplantées ont été trouvées pour proliférer après une blessure de la moelle épinière et ont été recrutées d'un secteur blessé spécifique.

            Quand ces cellules ont été transplantées dans des animaux avec une blessure de moelle épinière, ils ont régénéré dix fois plus rapidement au moment du greffon dans le sujet que des cellules semblables tirées d'animaux de contrôle sains.

            La blessure de moelle épinière est une cause majeure de paralysie et le trauma associé détruit des nombreux types de cellules, y compris les neurones qui portent les messages entre le cerveau et le reste du corps.

            Dans beaucoup de blessures spinales, la corde n'est pas en réalité coupée et au moins certaines des cellules nerveuses portant le signal restent intactes.

            Cependant, les cellules nerveuses survivantes ne peuvent plus porter des messages parce que les oligodendrocytes, qui comprennent la gaine d'isolation de la moelle épinière, sont détruits.

            Le mécanisme régénérateur découvert a été activé quand une lésion s'est formé dans le secteur blessé.

            Après une lésion formée dans le sujet greffon, les cellules souches ont été trouvées pour avoir une capacité plus efficace de se différencier en oligodendrocytes et d'autres types cellulaires nécessaires pour reconstituer la fonction neuronale.

            Il n'y a aucune thérapie efficace pour changer complètement cette condition d'handicape pour les gens.

            Cependant, la présence de ces cellules souche dans les moelles épinières humaines adultes suggère que la cette cellule souche et ces mécanismes associés puissent être exploitée pour réparer des blessures de la moelle épinière humaine.

            Étant donné le sérieux social et des problèmes de santé présentés par des maladies et les accidents qui détruisent la fonction neuronale, il y a un intérêt toujours croissant dans pour déterminer si des cellules souches adultes pourraient être utilisées comme une base de thérapies régénératrices.

            "Le corps humain contient des outils pour réparer les moelles épinières endommagées. Notre travail démontre clairement que nous avons besoin de cellules souches tant adultes qu'embryonnaires pour comprendre notre corps et appliquer cette connaissance dans la médecine régénératrice," a dit Miodrag Stojkovic, un chercheur au "Prince Felipe d'Espagne et aussi le co-auteur de l'étude. "Il y a des mécanismes dans notre corps qui doit être étudié plus en détail puisqu' ils pourraient être mobilisés pour guérir des blessures de moelle épinière."


 

Stem Cells Help Reverse Paralysis In Animal Study

 
Transplantation of ependymal stem cells from the lining of the spinal cord reversed paralysis associated with spinal cord injuries in laboratory tests in animals, a new study by scientists in Spain has found.

            The findings showed that the population of these cells after spinal cord injury was many times greater than comparable cells from healthy animal subjects.

            The results may open a new window on spinal cord regenerative strategies.

            The transplanted cells were found to proliferate after spinal cord injury and were recruited by the specific injured area.
            When these cells were transplanted into animals with spinal cord injury, they regenerated ten times faster while in the transplant subject than similar cells derived from healthy control animals.

            Spinal cord injury is a major cause of paralysis, and the associated trauma destroys numerous cell types, including the neurons that carry messages between the brain and the rest of the body.

            In many spinal injuries, the cord is not actually severed, and at least some of the signal-carrying nerve cells remain intact.
            However, the surviving nerve cells may no longer carry messages because oligodendrocytes, which comprise the insulating sheath of the spinal cord, are lost.

            The regenerative mechanism discovered was activated when a lesion formed in the injured area.

            After a lesion formed in the transplant subject, the stem cells were found to have a more effective ability to differentiate into oligodendrocytes and other cell types needed to restore neuronal function.

            There are no effective therapies to reverse this disabling condition in humans.

            However, the presence of these stem cells in the adult human spinal cords suggests that stem cell-associated mechanisms might be exploited to repair human spinal cord injuries.

            Given the serious social and health problems presented by diseases and accidents that destroy neuronal function, there is an ever-increasing interest in determining whether adult stem cells might be utilized as a basis of regenerative therapies.

            “The human body contains the tools to repair damaged spinal cords. Our work clearly demonstrates that we need both adult and embryonic stem cells to understand our body and apply this knowledge in regenerative medicine,” said Miodrag Stojkovic, a researcher at Spain’s Prince Felipe Research Centre and co-author of the study. “There are mechanisms in our body which need to be studied in more detail since they could be mobilized to cure spinal cord injuries.”




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Une autre avancée, Geron reçoit l'accord de la FDA pour un premier essai clinique avec les cellules embryonnaires !

Lien:

http://www.geron.com

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Recherches fondamentales / ICORD Nouveau Centre de recherche.
« le: 07 décembre 2008 à 18:43:27 »
La coopération internationale de la recherche sur la moelle épinière se met en marche en franchissant une nouvelle étape avec la construction de ce nouveau centre de recherche de plusieurs dizaines de million d'euros.

Le "Blusson Spinal Cord Centre" regroupera 4OO rechercheurs et les différents Instituts Internationaux dont l IRME avec l'ICCP           ( International Compaign for Cures of Spinal cord  injury Paralysis) pour vaincre la paralysie.

Liens:

- ICCP :  -         http://www.campaignforcure.org/iccp/
- ICCORD :  -    http://www.icord.org/           (en construction)


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Études précliniques / Arrowhead/Nanotope
« le: 03 décembre 2008 à 20:29:38 »
Arrowhead est un pôle d'investissement sur les nano-technologies dont la société Nanotope spécialisée dans le traitement des lésions médullaires fait partie.
Voici un communiqué du groupe Arrowhead qui prévoit de déposer un dossier à la FDA en 2009 pour préparer un éventuel essais clinique.
Si quelqu'un peut traduire:

                                                                                                                                    PRESS RELEASE November 12,2008
Dear Stockholders;

In 2005, Dr. Samuel Stupp, Director of Northwestern University’s Institute for Bionanotechnology in Medicine, and I co-founded Nanotope Inc., a regenerative medicine company. I strongly believed that medicine would be forever transformed if we could move beyond simply replacing failed body parts and shift the industry toward a less invasive method of regenerating damaged tissues. This would represent no less than a paradigm shift in healthcare, but, of course, identifying an opportunity is simple; the difficult challenge is to develop and scale an appropriate technology platform. Dr. Stupp had been working toward this vision and his work was well positioned to be the technology basis of a new regenerative medicine company.

Now in 2008, Nanotope is part of the Arrowhead family of companies and it has moved well beyond science and vision into productization and scale-up. Specifically, Nanotope has a spinal cord regeneration candidate that has been shown in multiple animal models to reverse paralysis associated with spinal cord injury (SCI). Nanotope and Arrowhead have both publicly presented very powerful video of formerly paralyzed animals walking after treatment. Nanotope also has a product candidate that has been shown to regenerate lost vasculature in animal models and is potentially applicable for treating Peripheral Artery Disease (PAD), a condition that is thought to afflict as many as 20% of Americans over the age of 70.

Nanotope has developed a technological platform that can be customized to regenerate specific tissues; including neuronal, vascular, bone, heart, and cartilage. These products are injectable compounds that work with surviving cells in and around the point of injury to initiate and support regeneration. Importantly, these are not stem cell based therapies. Rather, Nanotope’s proprietary compounds work without any introduced cells and once regeneration is complete, the compounds are safely broken down and removed by the body. We believe that Nanotope’s long-term value as a potentially transformational company is rooted in its ability to address many therapeutic markets via the flexibility of its core platform. However, a lack of focus can be an expensive and ultimately fatal mistake for a company, so Nanotope has built its platform by focusing on two primary products. These product candidates target spinal cord regeneration and treatment of PAD. Nanotope expects to file INDs with the FDA in 2009 to enable clinical work in these areas.

The humanitarian case for reversing paralysis associated with SCI is clear: curing paralysis would mean immeasurable improvement in quality of life for SCI victims. Less obvious are the economic impacts of SCI. Within the major pharmaceutical markets, over 700,000 individuals live with SCIs and there are over 34,000 new injuries each year. This is a significant target market, and it has been reported that SCIs cost the U.S. approximately $15 billion per year.

Nanotope, its partners, and contractors have conducted multiple animal trials for spinal cord regeneration in various models. In each, the spinal cord regeneration candidate has been injected directly into the cord within 48 hours after injury, a clinically relevant strategy. Upon injection, the liquid self assembles into a matrix of nanofibers, creating a bioactive gel that induces healing. It has been demonstrated in rodents that both motor and sensory neurons grow through the point of injury as a result of treatment.

Nanotope has also developed a compound that is capable of initiating the growth of new blood vessels. We believe this compound may be highly applicable for treatment of PAD, a condition that increases with advanced age and manifested by the loss of vasculature in the extremities. PAD is thought to be an under-diagnosed health problem: the prevalence of PAD has usually been cited as affecting 8 to 12 million people in the US, but new data suggest that total numbers could be as high as 20 million. The current product market for PAD is split with stents and angioplasty for the treatment of large artery stenoses, and oral medications for the improvement of blood flow through diseased microvasculature. However, to our knowledge, there are no FDA-approved treatments that enable the regeneration of lost microvasculature, and that is where Nanotope has focused its time and resources. Nanotope’s PAD candidate is injected directly into ischemic tissue, where it self assembles into a network of bioactive nanofibers. It has been demonstrated in multiple animal models that treatment promotes the regeneration of new blood vessels.

Nanotope’s product candidates are built on a single proprietary platform that is highly flexible. This platform is a class of molecules that exists as monomers in solution and self assemble into nanofibers upon injection into the body. The resulting matrix, or gel, of nanofibers provides three-dimensional scaffolding in which cells and tissues may grow. This allows for the injection of a liquid that becomes a gel-like solid scaffold in situ, potentially replacing invasive surgery with a simple injection. Importantly, a small region within each molecule enables the resulting scaffold to be bioactive, providing cues and direction to cells that are targeted for regeneration. This region is customizable, and the number of different cues that may be encoded is virtually limitless. It is this factor that allows Nanotope to (a) use the same core technology for regeneration of various tissues and (b) optimize regeneration within a single tissue. This technology provides a flexible and broad proprietary platform of “smart” material to elicit tissue regeneration and healing across diverse cell types.

While Nanotope is currently focusing on spinal cord regeneration and treatment of PAD, it also has a solid pipeline of follow-on products aimed at different tissues. Much of the work for later products has been done with Dr. Stupp and his colleagues. We believe this is an attractive way to focus Nanotope’s resources on nearer-term products while continuing progress in new areas. Ongoing studies with promising preliminary results include: treatment of stroke and Parkinsonian traits in rodent models; bone regeneration in rodent models; cartilage regeneration in rodent and higher mammal models; and heart attack treatments in rodent and higher mammal models.

As we have discussed in the past, Arrowhead’s model is to commercialize nanotechnology-enabled products via majority-owned subsidiaries. However, our subsidiaries need not start out as majority-owned, and Nanotope, Inc. is an excellent example of this. Earlier this year, Arrowhead invested $2mm into Nanotope and acquired the small equity position of a Nanotope shareholder. Together, these provided Arrowhead with a 23% stake in the Company, and we intend to increase our equity position over time with the goal of achieving majority-owned status. We believe it fits well into our portfolio of subsidiaries and that it is a potentially transformative company.

Sincerely,

Christopher Anzalone

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Essai clinique à l'horizon !!!!!!

Lien : http://www.irme.org/fr/article.php3?id_article=267

Citer
(...) Dans un premier temps, ces équipes avaient démontré que des animaux transgéniques, qui ne pouvaient pas faire de cicatrice gliale, avaient leurs neurones qui repoussaient après un traumatisme.

Dans un deuxième temps, ils ont mis au point une méthode qui permet, grâce à des fragments d’ARN appelé ARN interférent, de détruire les ARNs à l’origine de deux protéines formant la cicatrice gliale. Ce sont des sortes de « missiles anti-missiles ».

Il a été démontré chez l’animal que ce traitement, appliqué dans les suites d’un traumatisme, permettait d’inhiber la cicatrice laissant ainsi les neurones repousser.

Ces équipes poursuivent actuellement les recherches afin de voir si ces méthodes pourraient également s’appliquer sur des lésions anciennes.

Quoiqu’il en soit, les résultats sont suffisamment scientifiquement étayés, valables et reproductibles pour permettre d’envisager l’étape de la mise au point de cette thérapeutique chez l’homme et donc de réaliser le premier essai clinique de thérapie génique dans ce domaine.

Si les résultats obtenus chez l’animal se confirmaient chez l’homme, cela constituerait un produit fantastique dans le domaine des traumatismes de la moelle épinière mais aussi dans le domaine des traumatismes crâniens et des accidents vasculaires cérébraux. (...)

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Recherches fondamentales / Nouvelle technique pour les cellules iPS.
« le: 21 octobre 2008 à 18:03:51 »


Une équipe de chercheurs a réussi à augmenter de l'efficacité de la reprogrammation de cellules tissulaires adultes premières à un état de pluripotent par plus qu'un hundredfol, en réduisant le temps qu'il prend dans la moitié.
             En fait, ils ont produit à plusieurs reprises des cellules souches pluripotentes induite (iPS) des cellules qui proviennent d'un nombre minuscule de kératinocytes (des cellules de peau) attaché aux cheveux seuls pincés au cuir chevelu humain.              La nouvelle méthode, développée par Juan Carlos Izpis Belmonte à l'Institut de Salk pour des Études Biologiques (La Jolla, Californie), fournit une alternative pratique et simple pour une génération de patient - et des maladies spécifiques guéris par des cellules souches.
             La génération des cellules avait été gênée par l'efficacité basse du processus de reprogrammation : seulement une sur 10,000 cellules pourrait revenir à l'état premier.
             Le nouveau processus épargne aussi des patients des procédures envahissantes pour le patient afin de rassembler le matériel approprié de départ, parce qu'il exige seulement des cheveux humains seuls.
             "Ayant d'une façon très efficace et pratique de produire des cellules souches spécifiques pour des patients, et à la différence des cellules souches embryonnaires humaines,qui ne serait pas rejeté par le système immunitaire du patient après que la transplantation, nous apporte une étape tout près de l'application clinique pour des thérapies de cellules souches," a dit Belmonte, le professeur dans le Laboratoire d'Expression de Gène et le directeur du Centre de Médecine Régénératrice à Barcelone en Espagne.
             Les kératinocytes forment la couche supérieure de la peau et produisent la kératine, une protéine dure qui est le constituant primaire des cheveux, des ongles et de la peau.
            Ils sont originaires dans la couche basale de l'épiderme, d'où ils progressent à travers les couches différentes de l'épiderme et sont finalement à l'abri.
             Tandis que les scientifiques ont avec succès reprogrammé les différents types de cellules de souris (des fibroblastes, du foie et des cellules intestinales), les fibroblastes de peau étaient le seul type cellulaire humain qu'ils n'avaient jamais essayé leurs propres mains.
L'aide de fibroblastes aide à faire les tissus connectifs dans l'organisme et elle est la cellule type primaire dans les couches plus profondes de la peau, où ils sont responsables de la cicatrisation et la sécrétion de protéines qui forme le collagène.
             Pour le premier jeu d'expériences, le premier auteur Trond Aasen, le Ph. D, un chercheur post-doctoral au centre de la Médecine Régénératrice à Barcelone, a utilisé des vecteurs viraux pour glisser les gènes pour les régulateurs maître Oct4, Sox2, aussi bien que Klf4 et c-Myc dans des kératinocytes cultivés de peaux humaines explantes (hors de son milieu).
             Après que seulement 10 jours, au lieu des trois à quatre semaines plus couramment, une de 10 000 cellules se sont développés en colonie minuscule avec toute la signalisation d'une colonie de cellule souche embryonnaire humaine typique.
             Les chercheurs ont alors fabriqué ce qu'ils appellent des cellule iPS tiré des kératinocytes ou les cellules de Kips pour les distinguer des cellules iPS tiré de fibroblaste iPS s pour devenir toute les types cellules le corps humain, y compris des cellules de muscle du coeur et des neurones produisant la dopamine, qui sont affectés par la Maladie de Parkinson.
            En profitant de la haute efficacité du processus de reprogrammation des kératinocytes, Aasen a décidé d'évaluer s'il pourrait établir des cellules de Kips en quantités infimes d'échantillons biologiques.
"Nous avons pincé des cheveux seuls du cuir chevelu d'un collaborateur et cultivé les kératinocytes, qui sont trouvés dans le secteur de feuille de racine extérieur," a dit Aasen. Il a alors reprogrammé ces cellules dans des cellules de Kips authentiques.
             Pourquoi les kératinocytes semblent être beaucoup plus malléables que d'autres types de cellules sont est toujours inconnus.
"Nous avons vérifié un panel entier de cellules et avons constaté que des kératinocytes ont été les plus faciles pour être reprogrammé," a dit Belmonte. "Ce n'est toujours pas clair pourquoi c'est exactement ainsi mais ce savoir sera très important pour la technologie et pour qu'elle se développe entièrement."
             Quand ils ont comparé les profils d'expression des gènes liés à l'identité des cellules souches, à la croissance ou la différenciation entre des kératinocytes, à des fibroblastes, à des cellules souches embryonnaires humaines (hESC) et des cellules de Kips, les kératinocytes ont eu plus de commun avec hESCs et des cellules de Kips qu'avec des fibroblastes.
            L'étude a été publiée en tête des caractères du le 17 octobre 2008, l'édition en ligne de Biotechnologie de Nature.


 

New Technology Boosts Production Of iPS Cells From Skin Cells
Saturday, October 18, 2008 -

 

A team of researchers has succeeded in boosting the efficiency of reprogramming of adult tissue cells back to a pluripotent state by more than a hundredfol, while cutting the time it takes in half.
            In fact, they repeatedly generated induced pluripotent stem (iPS) cells from the tiny number of keratinocytes (skin cells) attached to a single hair plucked from a human scalp.
            The new method, developed by Juan Carlos Izpisъa Belmonte at the Salk Institute for Biological Studies (La Jolla, Calif.), provides a practical and simple alternative for the generation of patient- and disease-specific stem cells.
            Generation of the cells had been hampered by the low efficiency of the reprogramming process:  only one out of 10,000 cells could be persuaded to turn back the clock.
            The new process also spares patients invasive procedures to collect suitable starting material, because it only requires a single human hair.
            “Having a very efficient and practical way of generating patient-specific stem cells, which unlike human embryonic stem cells, wouldn’t be rejected by the patient’s immune system after transplantation brings us a step closer to the clinical application of stem cell therapy,” said Belmonte, professor in the Gene Expression Laboratory and director of the Center of Regenerative Medicine in Barcelona, Spain.
            Keratinocytes form the uppermost layer of skin and produce keratin, a tough protein that is the primary constituent of hair, nails and skin.
            They originate in the basal layer of the epidermis, from where they move up through the different layers of the epidermis and are eventually shed.
            While scientists have successfully reprogrammed different types of mouse cells (fibroblasts, liver and intestinal cells), skin fibroblasts were the only human cell type they had ever tried their hands on.
            Fibroblasts help make the connective tissue in the body and are the primary cell type in the deeper layers of the skin, where they are responsible for wound healing and the secretion of proteins that form collagen.
            For the first set of experiments, first author Trond Aasen, Ph.D., a postdoctoral researcher at the Center of Regenerative Medicine in Barcelona, used viral vectors to slip the genes for the master regulators Oct4, Sox2, as well as Klf4 and c-Myc into keratinocytes cultured from human skin explants.
            After only 10 days, instead of the more typical three to four weeks, one out of 100 hundred cells grew into a tiny colony with all the markings of a typical human embryonic stem cell colony.
            The researchers then prodded what they call keratinocyte-derived iPS cells or KiPS cells to distinguish them from fibroblast-derived iPS cells into becoming all the cell types in the human body, including heart muscle cells and dopamine-producing neurons, which are affected by Parkinson’s disease.
            Taking advantage of the high efficiency of the keratinocyte reprogramming process, Aasen decided to test whether he could establish KiPS cells from minute amounts of biological samples.
            “We plucked a single hair from a co-worker’s scalp and cultured the keratinocytes, which are found in the outer root sheet area,” Aasen said.
            He then reprogrammed these cells into bona fide KiPS cells.
            Why keratinocytes appear to be much more malleable than other cell types is still unknown.
            “We checked a whole rainbow of cells and found keratinocytes to be the easiest to be reprogrammed,” Belmonte said. “It is still not clear exactly why that is and knowing it will be very important for the technology to develop fully.”
            When they compared the expression profiles of genes related to stem cell identity, growth or differentiation between keratinocytes, fibroblasts, human embryonic stem cells (hESC) and KiPS cells, keratinocytes had more in common with hESCs and KiPS cells than with fibroblasts.
            The study was published ahead of print in the October 17, 2008, online edition of Nature Biotechnology.
            Contact: Juan Carlos Izpisъa Belmonte, belmonte@salk.edu



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J’ai trouvé un nouvel article sur les avancées scientifiques à Singapour et les moyens d’améliorer la culture et la survie des cellules souches.


Article :

    L'institut de Singapour de Bio ingénierie et la Nanotechnologie (IBN) a inventé un gel accueillant qui peut liquéfier sur demande, avec le potentiel pour révolutionner la culture cellulaire (3D) tridimensionnelle pour la recherche médicale.
Comme annoncé dans Nanotechnologie de Nature (Y.S. Pek, A. C. A. Blême, A. Shekaran, L. Zhuo et J. Y. Ying, "un gel Nano composite pour la Culture Cellulaire Tridimensionnelle"), le nouveau gel de diffusion de l'IBN'S a la capacité de se liquéfier quand il est soumis à une force modérée et se resolidifie dans un gel en une minute lors la suppression de la force. On connaît ce phénomène de retour entre un gel et un état liquide comme la thixotropie.
Le gel de thixotropie de l'IBN'S est synthétisé d'un nano composite de silice et le glycol de polyéthylène sous la température ambiante, sans conditions de stockage spéciales. Cette nouvelle matière facilite la culture sûre et commode de cellules en 3D puisque les cellules peuvent être ajoutées à la matrice en gel sans aucun processus chimique.
Selon le Directeur de l'IBN JACKIE Y. Ying, le Ph. D, "la culture Cellulaire est conventionnellement exécutée sur une surface plate comme des diapositives de verre. C'est un processus essentiel dans la recherche biologique et médicale et elle est largement utilisé pour traiter des cellules, des synthétises biologiques et développer des traitements pour une grande variété de maladies.
"La culture cellulaire dans une matrice 3D imiterait mieux les conditions réelles dans l'organisme en comparaison de la culture cellulaire 2D conventionnelle sur des surfaces plates. La culture cellulaire 3D promet aussi le développement de meilleurs essais cellulaires pour la sélection de médicament," a ajouté docteur Ying.
Une autre caractéristique clef du gel d'IBN'S est la facilité avec lequel les chercheurs peuvent transférer les cellules cultivées de la matrice par pipette et la quantité exigée du gel liquéfié.
À la différence de la culture cellulaire conventionnelle, la trypsine n'est pas exigé pour détacher les cellules cultivées des couvertures solides. Comme le trypsine est une enzyme que l'on connaît pour endommager des cellules, particulièrement dans des cultures de cellule souche, la qualité et la viabilité à long terme des cellules cultivées et utilisées par le gel de thixotropie de l'IBN'S 'améliorerait considérablement sans l'exposition à cette enzyme.
Les chercheurs sont aussi capables de contrôler la rigidité du gel, facilitant ainsi la différenciation de cellules souches dans des types cellulaires spécifiques.
"Les façons de contrôler la différenciation de cellule souche sont importantes comme les cellules souches peuvent être différenciées dans des types cellulaires divers.
Notre gel peut fournir une nouvelle méthode pour étudier la de différenciation des cellules souches, aussi bien que de nouveaux moyens efficaces de présenter des signaux biologiques aux cellules pour examiner leur effet dans des cultures 3D, "a dit Shona Pek, IBN Fait des recherches sur l'Officier.


Reversible 3-D Cell Culture Gel Invented
Date Posted: Tuesday, September 30, 2008

Singapore's Institute of Bioengineering and Nanotechnology (IBN) has invented a user-friendly gel that can liquefy on demand, with the potential to revolutionize three-dimensional (3D) cell culture for medical research.
As reported in Nature Nanotechnology (Y.S. Pek, A. C. A. Wan, A. Shekaran, L. Zhuo and J. Y. Ying, "A Thixotropic Nanocomposite Gel for Three-Dimensional Cell Culture"), IBN's novel gel media has the ability to liquefy when it is subjected to a moderate shear force and resolidifies into a gel within one minute upon removal of the force. This phenomenon of reverting between a gel and a liquid state is known as thixotropy.
IBN's thixotropic gel is synthesized from a nanocomposite of silica and polyethylene glycol (PEG) under room temperature, without special storage conditions. This novel material facilitates the safe and convenient culture of cells in 3D since cells can be added to the gel matrix without any chemical processes.
According to IBN Executive Director Jackie Y. Ying, Ph.D., "Cell culture is conventionally performed on a flat surface such as glass slides. It is an essential process in biological and medical research, and is widely used to process cells, synthesize biologics and develop treatments for a large variety of diseases.
"Cell culture within a 3D matrix would better mimic the actual conditions in the body as compared to the conventional 2D cell culture on flat surfaces. 3D cell culture also promises the development of better cell assays for drug screening," Dr. Ying added.
Another key feature of IBN's gel is the ease with which researchers can transfer the cultured cells from the matrix by pipetting the required amount from the liquefied gel.
Unlike conventional cell culture, trypsin is not required to detach the cultured cells from the solid media. As trypsin is an enzyme that is known to damage cells, especially in stem cell cultures, the long-term quality and viability of cells cultured using IBN's thixotropic gel would improve substantially without the exposure to this enzyme.
Researchers are also able to control the gel's stiffness, thus facilitating the differentiation of stem cells into specific cell types.
"Ways to control stem cell differentiation are important as stem cells can be differentiated into various cell types. Our gel can provide a novel method of studying stem cell differentiation, as well as an effective new means of introducing biological signals to cells to investigate their effect in 3D cultures," said Shona Pek, IBN Research Officer.


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Recherches fondamentales / L'ADN ET Cellules souches
« le: 15 octobre 2008 à 22:44:26 »

Un nouvel article sur les cellules souches et le rôle de l’ADN :


   Les chercheurs de la Floride ont découvert que quand des cellules souches embryonnaires se transforment en des types cellulaires différents, il y a des changements correspondants spectaculaires à l'ordre dans lequel l'ADN est reproduit et réorganisé.
            L'étude révolutionnaire, menée par un biologiste moléculaire à l'Université d'État de Floride (le Tallahassee), remplit un vide de connaissance essentiel pour des biologistes en cellule souche, leur permettant de mieux comprendre le processus énormément complexe par lequel l'ADN est réorganisé pendant la différenciation : quand des cellules souches embryonnaires, l’énorme capacité leurs cellulaires, perdent leur l'attitude multipotente pour devenir les maîtres de fonctions spécialisées. 
            En conséquence, les scientifiques en sont maintenant à une étape significative tout près du but central de la thérapie de cellule souche, qui doit avec succès convertir la cellule adulte à  l'état semblable de l'embryon pour qu'il puisse être utilisé pour régénérer ou remplacer les tissus endommagés. 
            De telles thérapies offrent l'espoir de traitements ou des remèdes pour le cancer, la Maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, des blessures de moelle épinière et d'autres désordres dévastateurs. 
            En utilisant la souris et des cellules souches embryonnaires humaines, les chercheurs d'FSU ont employé des techniques d'image avancées et une technologie du génome dernier cri pour identifier, avec une résolution sans précédent tout le long des bouts de chromosomes, en quels ordres sont reproduits d'abord et qui puis plus tard dans le processus de différenciation.
            "En analysant comment les travaux de reproduction s’effectuent pendant la différenciation des cellules souches embryonnaires nous donnent une poignée de molécules sur comment les informations sont organisée dans les types différents de cellules et le fonctionnement caractéristiques de chaque type de cellules," ont dit David M. Gilbert, l'enquêteur principal de l'étude. "Cette poignée de molécules nous aideront à changer complètement le processus pour réaliser les types différents de cellules pour l'utilisation dans des thérapies pour des maladies." 
           Les résultats de l'étude d' FSU, qui inclut les contributions de chercheurs de trois autres institutions, est décrit dans journal publié le 7 octobre dans l'édition de Biologie PLOS, un journal qui passe en revue et présente la recherche des sciences biologiques qui ont des significations exceptionnelles. 
            Le journal actuel ("la Réorganisation Globale des Domaines de Reproduction Pendant la Différenciation de Cellules souches Embryonnaires") est concentré seulement sur des résultats observés dans des cellules souches embryonnaires de souris.
            Les données sur les cellules humaines seront détaillées dans un rapport futur. 
            "Nous savons que toutes les informations ('ADN) exigé pour prendre l'identité de n'importe quel type de tissus sont présentes dans chaque cellule, parce que nous savons déjà, bien que  très inefficacement, créer des animaux entiers du tissu adulte à la multiplication," a dit Gilbert. "Nous pouvons aussi faire une sorte de cellules souches embryonnaires artificielles, appelées a incité des cellules souches pluripotent, de beaucoup de types de cellules adultes, mais il y a deux d'obstacles majeur.
D'abord, les méthodes actuellement utilisées comptent sur l'insertion rétroviral artificielle de gènes dans les cellules des patients et ces gènes sont capables de se transformer en tumeurs. Deuxièmement, cette méthode est très inefficace aussi parce que seulement une dans 1,000 cellules dans lesquelles les gènes sont insérés deviennent pluripotent. Nous devons apprendre comment les cellules perdent leur pluri potentialité  en premier lieu donc nous avons fait un meilleur travail pour changer complètement le processus sans risques aux patients.
             "Le défi est que ces cellules adultes sont fortement spécialisées et cela pour la durée de leur histoire familiale sur beaucoup de générations ils ont pris des décisions pour être certain des types cellulaires plutôt que d'autres."Le défi est que ces cellules adultes sont fortement spécialisées et pour la durée de leur histoire familiale sur beaucoup de générations ils ont pris des décisions pour être certain des types cellulaires plutôt que d'autres. Les règles qui déterminent comment l'ADN conditionne des cellules est compliqué et ont été difficiles pour des scientifiques à déchiffrer.
"Mais, Gilbert a noté, le moment où la cellule" montre que ses propriétés "sont pendant la reproduction d'ADN.
             "Pendant ce processus, qui était le centre de notre recherche au FSU, ce n'est pas juste l'ADN qui est reproduit," a-t-il dit. "Tout l'organisation doit être reproduit aussi dans chaque cycle de division cellulaire." Des cellules souches embryonnaires ont beaucoup plus, "de domaines"  d'organisation petits que des cellules différenciées et c'est pendant la différenciation qu'ils consolident des informations.
             "En fait, ' la consolidation du domaine ' est ce que nous appelons le nouveau concept que nous avons découvert," a-t-il dit.
Gilbert a assimilé le concept de la consolidation du domaine au collège du non déclaré ou du "non différencié", étudiant consolidant alors ses ressources en littérature en cours devenant un major de sa spécialisation.
             "D'un étudiant avec des livres sur tous les sujets sur toutes ses étagères à livres vient un étudiant qui a placé tous ses textes majeurs se rapportant sur l'étagère au niveau de l'oeil et puis s'est déplacé l’éloignement, en  se distrayant des potentiels textes en bas peu accessible ou aux planches supérieures," a-t-il dit.


 
 
 David Gilbert
 




Florida researchers have discovered that as embryonic stem cells turn into different cell types, there are dramatic corresponding changes to the order in which DNA is replicated and reorganized.
            The groundbreaking study, led by a molecular biologist at Florida State University (Tallahassee), bridges a critical knowledge gap for stem cell biologists, enabling them to better understand the enormously complex process by which DNA is repackaged during differentiation: when embryonic stem cells, jacks of all cellular trades, lose their anything-goes attitude and become masters of specialized functions.
            As a result, scientists now are one significant step closer to the central goal of stem cell therapy, which is to successfully convert adult tissue back to an embryo-like state so that it can be used to regenerate or replace damaged tissue.
            Such therapies hold out hope of treatments or cures for cancer, Parkinson’s disease, multiple sclerosis, spinal cord injuries and a host of other devastating disorders.
            Using mouse and human embryonic stem cells, FSU researchers employed advanced imaging techniques and state-of-the-art genomics technology to demonstrate, with unprecedented resolution along long stretches of chromosomes, which sequences are replicated first, and which occur later in the process of differentiation.
            “Understanding how replication works during embryonic stem cell differentiation gives us a molecular handle on how information is packaged in different types of cells in manners characteristic to each cell type,” said David M. Gilbert, the study’s principal investigator. “That handle will help us reverse the process in order to engineer different types of cells for use in disease therapies.”
            Results from the FSU study, which includes contributions from researchers at three other institutions, are described in a paper published in the October 7 edition of PLoS Biology, a peer-reviewed journal that showcases biological science research of exceptional significance.
            The current paper (“Global Reorganization of Replication Domains During Embryonic Stem Cell Differentiation”) is focused solely on results observed in the mouse embryonic stems cells.
            Data on the human cells will be detailed in a future report.
            “We know that all the information (DNA) required to take on the identity of any tissue type is present in every cell, because we already can, albeit very inefficiently, create whole animals from adult tissue through cloning,” Gilbert said. “We also can make a kind of artificial embryonic stem cells, called induced pluripotent stem cells, out of many adult cell types, but there are two major hurdles remaining. First, the methods currently used rely on the unnatural retroviral insertion of genes into patients’ cells, and these genes are capable of forming tumors. Second, this method is very inefficient as well because only one in 1,000 cells into which the genes are inserted becomes pluripotent. We must learn how cells lose pluripotency in the first place so we can do a better job of reversing the process without risks to patients.
            “The challenge is, adult cells are highly specialized and over the course of their family history over many generations they’ve made decisions to be certain cell types rather than others. In doing so, they have tucked away the information they no longer need on how to become other cell types. Hence, all cells contain the same genetic information in their DNA, but during differentiation they package it with proteins into ‘chromatin’ in characteristic ways that define each cell type. The rules that determine how cells package DNA are complicated and have been difficult for scientists to decipher.”
            But, Gilbert noted, one time that the cell “shows its cards” is during DNA replication.
            “During this process, which was the focus of our FSU research, it’s not just the DNA that replicates,” he said. “All the packaging must be replicated as well in each cell division cycle.”
            Embryonic stem cells have many more, smaller “domains” of organization than differentiated cells, and it is during differentiation that they consolidate information.
            “In fact, ‘domain consolidation’ is what we call the novel concept we discovered,” he said.
            Gilbert likened the concept of domain consolidation to the undeclared or “undifferentiated” college student who then consolidates her literature resources during the course of declaring a major and specialization.
            “From a student with books on all subjects on all of her bookshelves comes a student who has placed all texts pertaining to her major on the eye-level shelf and moved the distantly-related, potentially distracting texts to the hard-to-reach bottom or top shelves,” he said.
            “Now, our challenge as scientists,” said Gilbert, “is to build on what we’ve learned about domain consolidation so that we can efficiently and safely create patient-specific induced pluripotent stem cells or even coax the body’s cells to change their specialization in response to medications.”
         



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Recherches fondamentales / Les cellules souches iPS.
« le: 14 octobre 2008 à 13:57:21 »
Nouvel article sur les cellules Ips.

Article :

Le chercheur en cellule souche  le japonais Shinya Yamanaka, M.D., le PH. D, a franchis une autre étape dans l'amélioration des possibilités pour l'application pratique des cellules souches pluripotentes induite (iPS) à technologie cellulaire.
            Précédemment, le docteur Yamanaka d'Université de Kyoto et l'Institut de Gladstone des Maladies Cardiovasculaires (GICD) a montré que des cellules adultes pouvaient être reprogrammées pour devenir la cellule souche embryonnaire avec  l'utilisation semblable à la cellule oncogène cancérigène comme un des quatre gènes exigés pour reprogrammer les cellules et un virus pour transférer les gènes dans les cellules. L'année dernière, Yamanaka et d'autres laboratoires a montré que l'oncogène, c-Myc, n'est pas nécessaire. 
                      Cependant l'utilisation des virus qui s'intègrent dans le génome interdit l'utilisation de cellules iPS pour la médecine régénératrice pour des soucis de sécurité : son intégration dans le génome des cellules pourrait activer ou inactiver des gènes hôtes dangereux.
            Le laboratoire d'Yamanaka a maintenant éliminé le besoin du virus. Dans un rapport publié dans la Science, lui et des collègues ont montré que les gènes critiques peuvent être efficacement être introduit sans utiliser le virus.
                La capacité de reprogrammer des cellules adultes en des cellules iPS sans intégration virale dans le génome met aussi pour donner fin aux soucis(entreprises) que l'événement de  la reprogrammation pourrait être dépendant de l'intégration virale dans les lieux génomiques spécifiques qui pourraient obtenir par médiation du commutateur génétique.
             "Le domaine de l' iPS et la recherche de cellule souche progressent en général rapidement," a dit le Directeur GICD DEEPAK SRIVASTAVA, M.D.. "Mais, comme Shinya l'a montré, chaque étape en avant révèle un nouveau jeu de défis." L'équipe d'Yamanaka a commencé cette série d'expériences en remplaçant le rétrovirus avec un vecteur adenoviral. Tandis que les transferts avec les gènes sur des vecteurs séparés n 'a pas marché, ils ont vraiment marché quand les gènes ont été arrangés en un ordre spécifique sur un vecteur simple.
La même combinaison a fonctionné quand les gènes ont été incorporés dans un plasmide.
Pour déterminer si les cellules plasmides intermédiaires reprogramment des celles pluripotent, les scientifiques ont transplanté les cellules sous la peau de souris immuno-défaillantes.
Les tumeurs résultantes contenaient une large variété de types de cellules de toutes les trois couches de germes.
             Les cellules IPS ont été injectées dans des embryons a abouti aux souris chimériques avec ces cellules injectées contribuant presque tous les types cellulaires.
Cependant, d'autres problèmes restent à être résolus. L'efficacité du transfert de gène avec le plasmide était inférieure qu'avec le retrovirus
.             Néanmoins, cette étape significative nous place tout près de la compréhension et la promesse de cellules souches et le remède éventuel de maladies.
             Citation : Okita K, Nakagawa le M, Hyenjong H, Ichisada T, Yamanaka S. "la Génération de souris incite des cellules souches pluripotent avec des vecteurs viraux." Science, dans presse.



 

Japanese Researcher Eliminates Viral Vector In Stem Cell Reprogramming
Monday, October 13, 2008

 
 Shinya Yamanaka
 




Japanese stem cell researcher Shinya Yamanaka, M.D., Ph.D., has taken another step forward in improving the possibilities for the practical application of induced pluripotent stem (iPS) cell technology.
            Previously, Dr. Yamanaka of Kyoto University and the Gladstone Institute of Cardiovascular Disease (GICD) showed that adult cells can be reprogrammed to become embryonic stem cell–like using a cancer-causing oncogene as one of the four genes required to reprogram the cells, and a virus to transfer the genes into the cells.
            In the last year, Yamanaka and other labs showed that the oncogene, c-Myc, is not needed.
            However the use of viruses that integrate into the genome prohibit use of iPS cells for regenerative medicine because of safety concerns: its integration into the cell’s genome might activate or inactivate critical host genes.
            Yamanaka’s laboratory has now eliminated the need for the virus.
            In a report published in Science, he and colleagues showed that the critical genes can be effectively introduced without using a virus.
            The ability to reprogram adult cells into iPS cells without viral integration into the genome also lays to rest concerns that the reprogramming event might be dependent upon viral integration into specific genomic loci that could mediate the genetic switch.
            “The iPS field and stem cell research in general is progressing rapidly,” said GICD Director Deepak Srivastava, M.D.. “But, as Shinya has shown, each step forward reveals a new set of challenges.”
            Yamanaka’s team began this series of experiments by replacing the retrovirus with an adenoviral vector.
            While transfections with the genes on separate vectors didn’t work, they did work when the genes were arranged in a specific order on a single vector.
            The same arrangement worked when the genes were incorporated into a plasmid.
            To determine if the plasmid-mediated reprogrammed cells were pluripotent, the scientists transplanted the cells under the skin of immunocompromised mice.
            The resulting tumors contained a wide variety of cell types from all three germ layers. iPS cells injected into embryos resulted in chimeric mice with the injected cells contributing to almost all cell types.
            Still, other problems remain to be solved.
            The efficiency of the gene transfer with the plasmid was lower than with the retrovirus.
            Nevertheless, this significant step moves us closer to realizing the promise of stem cells in the understanding and eventual cure of diseases.
            Citation: Okita K, Nakagawa M, Hyenjong H, Ichisada T, Yamanaka S. “Generation of mouse induces pluripotent stem cells with viral vectors.” Science, in press.
            Contact: Shinya Yamanaka, yamanaka@frontier.kyoto-u.ac.jp


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Recherches fondamentales / Découverte scientifique à Singapour.
« le: 13 octobre 2008 à 14:01:04 »
J’ai trouvé un nouvel article sur la recherche concernant les cellules souche notamment la découverte d’un facteur de « transcription » capable de cibler les objectifs de différentes cellules souches.

Article :

Les scientifiques de Singapour ont récemment fait une découverte significative dans la compréhension du comportement d'une classe de régulateurs de gène, connus comme des facteurs de croissance, la préparation de la voie pour des avancements importants dans la cellule souche la recherche technologique et clinique. Ils ont révélé que le même facteur de croissance, qui est crucial pour la de types de cellules souches différentes, peut se comporter différemment.
Cette découverte, publiée dans la Cellule souche Cellulaire le 18 septembre 2008, révèle d'importantes perspectives à savoir comment les chercheurs peuvent manipuler et réaliser des cellules souches différentes pour le traitement de pathologies dégénératives humaines.
Les cellules souches sont importantes pour la thérapie à base de cellule pour beaucoup de désordres tissulaires dégénératifs. Chaque type de tissu du corps, de l'organisme, a son type unique et propre de cellules souches dont le comportement est contrôlé par les jeux de différents de gènes.
Étant donné l'énorme complexité de chaque type cellule souchet et leurs bases génétiques sous-jacentes pour leur but unique, cela a été un défi majeur pour des scientifiques pour dénouer les ressemblances et les différences entre les cellules souches différentes.
La dernière recherche, menée par Leader de Groupe Senior, docteur Bing Lim de l'Institut de Génome de Singapour (GIS),se concentre sur l' identification et la compréhension des fonctions de molécules génétiques puissantes, aussi connues comme ' facteurs de cellule souche. Cette étude a clairement montré pour la première fois que les types différents de cellules souches sont définis par les combinaisons exclusives de gènes travaillant ensemble et c'est sous l'influence d'un facteur de cellule souche clef simple (Dans ce cas appelé Sall4).
Docteur Bing Lim a dit, "Cette nouvelle découverte nous a fourni d'important indices majeurs et des idées sur la façon de cultiver et étendre des cellules souches diverses pour la recherche clinique et des besoins de traitement". La découverte est opportune comme celles d'autres chercheurs qui ont récemment révélé que des recettes génétiques spécifiques peuvent être utilisées pour transformer des cellules de non souches en cellules souches différentes, qui peuvent être utiles cliniquement.
Docteur Daniel Tenen, le Professeur de Médecine à la Faculté de médecine de Harvard et aussi le Directeur pour le Centre de Cancérologie d'Excellence à l'Université nationale de Singapour a dit, "Ces études ont de grande signification, car ils fournissent des indices importants comment un facteur de croissance seul  pourrait régler des objectifs différentes dans des cellules souches différentes." De façon intéressante, ce facteur de cellule souche a aussi semblé être associé à de certaines maladies,
,  particulièrement pour le cancer de sang ou leucémie. Docteur Li Chai, l'Instructeur au Département de Pathologie à la Faculté de médecine de Harvard a plus loin indiqué que, "comme Sall4 joue un rôle important tant dans la fonction de cellule souche hematopoietic normale que dans des cellules souches de leucémie, ces découvertes peuvent avoir la pertinence clinique; ils peuvent mener aux différentes compréhensions entre cellule normal et le cancereuse."


Singapore Scientists’ made Significant Discovery for Stem Cell Technology and Clinical Research
Date Posted: Tuesday, September 23, 2008

Singapore scientists have recently made a significant discovery in understanding the behavior of a class of gene regulators, known as transcriptional factors, paving the way for important advancements in stem cell technology and clinical research. They revealed that the same transcription factor, which is crucial for the survival of different stem cell types, can behave differently.
This finding, published in Cell Stem Cell on September 18, 2008, reveals important insights into how researchers can manipulate and engineer different stem cells for the treatment of human degenerative disorders.
Stem cells are important for the cell-based therapy of many degenerative tissue disorders. Each type of body tissue has its own unique type of stem cells whose behavior is controlled by different sets of genes.
Given the enormous complexity of each stem cell type and the underlying genetic bases for their unique purpose, it has been a major challenge for scientists to unravel the similarities and differences between the different stem cells.
The latest research, led by Senior Group Leader, Dr Bing Lim of the Genome Institute of Singapore (GIS), focused on identifying and understanding the functions of powerful genetic molecules, also known as ‘stem cell factors’. This study clearly showed for the first time that different types of stem cells are defined by exclusive combinations of genes working together, and this is under the influence of a single key stem cell factor (in this case called Sall4).
Dr Bing Lim said, “This new discovery has provided us with important new leads and ideas on how to grow and expand various stem cells for clinical research and treatment needs”. The finding is timely as other researchers have recently revealed that specific genetic recipes can be used to turn non-stem cells into different stem cells, which can be useful clinically.
Dr Daniel Tenen, Professor of Medicine at Harvard Medical School, and also the Director for Cancer Research Centre of Excellence at the National University of Singapore said, “These studies are of great significance, as they provide important clues as to how a single transcription factor might regulate different targets in different stem cells.”
Interestingly, this stem cell factor also appeared to be associated with certain diseases, particularly blood cancer or leukemia. Dr Li Chai, Instructor at the Department of Pathology at the Harvard Medical School further pointed out that, “as Sall4 plays an important role in both normal hematopoietic stem cell function and in leukemia stem cells, these findings may have clinical relevance; they may lead to understanding differences between normal and cancer stell.”

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J’ai trouvé un nouvel article sur la médecine régénératrice et les Nano-technologie favorable dans la différenciation, le guidage et donc la survie des cellules souches.

Présentation du projet de Samuel Stupp :


27 Mars 2008
EVANSTON, Illinois --- Imaginez avoir un polymère et une petite molécule qui se réunissent immédiatement dans un sac flexible mais fort dans lequel vous pouvez cultiver des cellules souches humaines, créant une sorte de laboratoire miniature. Et ce sac, si utilisé pour la thérapie cellulaire, pourrait masquer les cellules souches du système immunitaire du corps humain et en se dégradant en parvenant à sa destination, sortant les cellules souches pour faire leur travail.

Futuriste ? Seulement en partie. Une équipe de recherche de l'Institut de l'Université Nord-ouest de Bio Nanotechnologie pour la Médecine à créé de tels sacs et a manifesté que des cellules souches humaines grandiront en eux. Les chercheurs annoncent aussi que les sacs peuvent survivre pendant des semaines dans la culture et que leurs membranes sont perméables aux protéines. Les protéines, même grandes, peuvent voyager librement à travers la membrane.

Ce mode nouveau et inattendu d'auto assemblage, est publié le 28 mars dans le journal la Science, peut aussi produire des films minces dont la taille et la forme peuvent être façonnés. La méthode tient la promesse pour l'utilisation dans la thérapie cellulaire et d'autres applications biologiques aussi bien que dans la conception de dispositifs électroniques par l'auto assemblage, comme des cellules solaires et la conception de nouveaux matériaux. 

"Nous avons commencé par deux molécules intéressantes, dissous dans l'eau et avons fusionné les deux solutions ensembles," a dit Samuel I. Stupp, le Professeur du Conseil d'administration des Science de Matériaux et de l'Ingénierie, la Chimie et la Médecine, qui a mené la recherche.

"Nous nous sommes attendus à ce qu'ils se soient mélangés, mais, à notre grande surprise, ils ont formé une membrane solide immédiatement sur le contact. C'était une découverte passionnante et nous avons alors continué à examiner pourquoi c'est arrivé. La compréhension de ce mécanisme moléculaire surprenant était encore plus passionnante. "

Une des molécules est un peptide amphiphile (PA), des petites molécules synthétiques que Stupp a d'abord développé il y a sept ans, qui a été essentiel dans son travail sur la médecine régénératrice. L'autre molécule est le biopolymer hyaluronic l'acide (HA), qui est aisément trouvé dans le corps humain, à des endroits comme des joints et le cartilage. Stupp avait récemment commencé de nouvelles recherches sur la médecine régénératrice de cartilage, qui l'a extrait de acide hyaluronic.

"C'est un exemple clair d'une découverte informelle," a dit Stupp, le directeur de l'Institut pour Bio Nanotechnologie dans la Médecine. "Nous savions qu'il y avait quelque chose d'intéressant à propos de l'interaction entre le peptide amphiphiles et biopolymer de notre travail précédent sur les nano structures qui peut causer que des vaisseaux sanguins grandissent. Et nous avons été particulièrement intéressés par l'acide hyaluronic à cause de son rôle dans le cartilage,un tissu que les adultes ne peuvent pas régénérer et, quand  endommagé dans des articulations, causant du chagrin aux gens. "

En utilisant juste ces deux molécules, Stupp et son équipe peuvent rendre beaucoup de structures différentes, les deux les plus importants étant des sacs, qui ont une membrane solide sur l'extérieur et liquide à l'intérieur et les membranes plates de n'importe quelle forme. Les chercheurs peuvent faire les structures grandes ou petites, prendre la matière avec des pincettes, le tendre et même réparer facilement les sacs par l'auto assemblage devrait être un pour matériel les déchirures ou d’autres pathologies.  Les sacs sont aussi assez robustes pour être suturé par des chirurgiens sur des tissus biologiques.

Les molécules du grand acide hyaluronic et du petit peptide amphiphile viennent ensemble par des interactions supra-molecular, pas par la réaction chimique, dans lesquelles les liens covalents sont formés.

Dans le cas de la membrane plate, les chercheurs mettent la solution peptidique amphiphile au fond d'un moule peu profond et ont ajouté au sommet la solution acide hyaluronic. Les deux ont agi réciproquement sur le contact, créant des solides. En variant le moule, les chercheurs ont produit une variété de formes, y compris des étoiles, des triangles et des hexagones, chaque ayant deux surfaces chimiquement différentes. Quand les matériaux ont séchés, ils sont devenus raides et forts, comme le plastique.

En créant un sac, les chercheurs ont profité du fait que les molécules acides hyaluroniques (HA) sont plus grandes et plus lourdes que les molécules du petit peptide amphiphile (PA). Dans une fiole profonde, ils ont versé la solution PA et dans celle de la solution HA. Comme les molécules plus lourdes ont coulé, les molécules plus légères les ont engloutis, créant un sac fermé avec la solution HA prise au piège à l'intérieur de la membrane.

Ayant formé les sacs, Stupp et son équipe a ensuite étudié des cellules souches humaines englouties par le processus d'auto assemblage à l'intérieur des sacs qu'ils ont placés dans la culture. Les chercheurs ont constaté que les cellules sont restées viables pour jusqu'à quatre semaines, qu'une grande protéine - un facteur de croissance important dans la signalisation de cellules souches - pourrait traverser la membrane et que les cellules souches étaient capables de se différencier.

"Nous nous attendons à ce que les gènes, siRNAs et des anticorps croisent traversent les membranes aussi, faisant ce mini laboratoire de biologie cellulaire un dispositif puissant pour la recherche ou des thérapies," a dit Stupp. "Pour le développement de thérapies de cancer, nous serons capables de confiner des cellules dans les sacs et étudierons leur réaction aux différents types de thérapies aussi bien qu'à la signalisation par des cellules différentes dans des sacs voisins."

À une démonstration intelligente d'auto-réparation, si la membrane du sac avait un trou (d'une injection d'aiguille, par exemple), les chercheurs ont simplement à placer une goutte de la solution PA sur la déchirure, qui a agi réciproquement avec HA à l'intérieur, aboutissant à l'auto assemblage et au trou scellé.

"La membrane est une structure fascinante et inhabituelle avec un haut degré d'ordre hiérarchique," a dit Stupp. "La membrane grandit par un processus d'auto assemblage dynamique qui produit un nanofibre hybride composé des deux molécules et orientée perpendiculairement au plan de la membrane. Cette architecture est très difficile à avoir spontanément dans des matières. En utilisant la chimie juste, la structure épaisse de membrane pourrait être conçue pour obtenir les conduits de charge dans des cellules solaires ou les colonnes nanoscale de nano structures catalytique qui s'étendraient sur des dimensions macroscopiques arbitraires. "

Tandis que le sous-jacent, la structure fortement commandée par ces sacs et ces membranes a des dimensions sur le nanoscale, les sacs et les membranes eux-mêmes peuvent être de n'importe quelle dimension et sont visibles à l'oeil nu.

L'article de Science est intitulé "Self-Assembly of Large and Small Molecules into Hierarchically Ordered Sacs and Membranes." En plus de Stupp, d'autres auteurs que sont le M Ramille. Capito (chef auteur), Yuri S. Velichko et Alvaro Mata, de tout l’institut Northwestern pour Bio Nanotechnologie dans Médecine (IBNAM); et Hélène S. Azevedo, d'IBNAM et l'Université de Minho, le Portugal.


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:arrow:  TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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March 27, 2008
EVANSTON, Ill. --- Imagine having one polymer and one small molecule that instantly assemble into a flexible but strong sac in which you can grow human stem cells, creating a sort of miniature laboratory. And that sac, if used for cell therapy, could cloak the stem cells from the human body’s immune system and biodegrade upon arriving at its destination, releasing the stem cells to do their work.

Futuristic? Only in part. A research team from North-western University’s Institute for Biotechnology in Medicine has created such sacs and demonstrated that human stem cells will grow in them. The researchers also report that the sacs can survive for weeks in culture and that their membranes are permeable to proteins. Proteins, even large ones, can travel freely across the membrane.

This new and unexpected mode of self-assembly, to be published March 28 in the journal Science, also can produce thin films whose size and shape can be tailored. The method holds promise for use in cell therapy and other biological applications as well as in the design of electronic devices by self-assembly, such as solar cells, and the design of new materials.

“We started with two molecules of interest, dissolved in water, and brought the two solutions together,” said Samuel I. Stupp, Board of Trustees Professor of Materials Science and Engineering, Chemistry and Medicine, who led the research.

“We expected them to mix, but, much to our surprise, they formed a solid membrane instantly on contact. This was an exciting discovery, and we then proceeded to investigate why it happened. Understanding the surprising molecular mechanism was even more exciting.”

One of the molecules is a peptide amphiphile (PA), small synthetic molecules that Stupp first developed seven years ago, which have been essential in his work on regenerative medicine. The other molecule is the biopolymer hyaluronic acid (HA), which is readily found in the human body, in places like joints and cartilage. Stupp recently had started a new research project on the regenerative medicine of cartilage, which drew him to hyaluronic acid.

“This is a clear example of informed discovery,” said Stupp, director of the Institute for Bio Nanotechnology in Medicine. “We knew there was something interesting about the interaction between peptide amphiphiles and biopolymers from our previous work on nanostructures that can cause blood vessels to grow. And we were particularly interested in hyaluronic acid because of its role in cartilage, a tissue that adults cannot regenerate and, when damaged in joints, causes grief to humans.”

Using just these two molecules, Stupp and his team can make many different structures, the two most important being sacs, which have a solid membrane on the outside and liquid inside, and flat membranes of any shape. The researchers can make the structures large or small, pick up the material with tweezers, stretch it and even easily repair the sacs through self-assembly should the material tear or have some other defect. The sacs also are robust enough to be sutured by surgeons to biological tissues.

The large (hyaluronic acid) and small (peptide amphiphile) molecules come together through supramolecular interactions, not by chemical reaction, in which covalent bonds are formed.

In the case of the flat membrane, the researchers put the peptide amphiphile solution at the bottom of a shallow mold and added on top the hyaluronic acid solution. The two interacted on contact, creating a solid. By varying the mold, the researchers produced a variety of shapes, including stars, triangles and hexagons, each having two chemically different surfaces. When dry, the materials are stiff and strong, like plastic.

In creating a sac, the researchers took advantage of the fact that hyaluronic acid (HA) molecules are larger and heavier than the smaller peptide amphiphile (PA) molecules. In a deep vial, they poured the PA solution and into that poured the HA solution. As the heavier molecules sank, the lighter molecules engulfed them, creating a closed sac with the HA solution trapped inside the membrane.

Having formed the sacs, Stupp and his team next studied human stem cells engulfed by the self-assembly process inside sacs that they placed in culture. The researchers found that the cells remained viable for up to four weeks, that a large protein -- a growth factor important in the signaling of stem cells -- could cross the membrane, and that the stem cells were able to differentiate.

“We expect that genes, siRNAs and antibodies will cross the membranes as well, making this mini cell biology lab a powerful device for research or therapies,” said Stupp. “For the development of cancer therapies, we will be able to confine cells within the sacs and study their reaction to different types of therapies as well as to signaling by different cells in neighboring sacs.”

In a clever demonstration of self-repair, if the sac’s membrane had a hole (from a needle injection, for example), the researchers simply placed a drop of the PA solution on the tear, which interacted with the HA inside, resulting in self-assembly and a sealed hole.

“The membrane is a fascinating and unusual structure with a high degree of hierarchical order,” said Stupp. “The membrane grows through a dynamic self-assembly process which generates hybrid nanofibers made up of both molecules and oriented perpendicular to the plane of the membrane. This architecture is very difficult to get spontaneously in materials. Using the right chemistry, the thick membrane structure could be designed to get conduits of charge in solar cells or nanoscale columns of catalytic nanostructures that would extend over arbitrary macroscopic dimensions.”

While the underlying, highly ordered structure of the sacs and membranes has dimensions on the nanoscale, the sacs and membranes themselves can be of any dimension and are visible to the naked eye.

The Science paper is titled “Self-Assembly of Large and Small Molecules into Hierarchically Ordered Sacs and Membranes.” In addition to Stupp, other authors are Ramille M. Capito (lead author), Yuri S. Velichko and Alvaro Mata, all of Northwestern’s Institute for Bio Nanotechnology in Medicine (IBNAM); and Helena S. Azevedo, of IBNAM and the University of Minho, Portugal.

The research was supported by the U.S. Department of Energy, the National Institutes of Health and the National Science Foundation.


Source : http://www.northwestern.edu/newscenter/stories/2008/03/selfassembledsacs.html

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