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L'incontournable Privat dans Libé
christ701:
Salut Pascal,
Tu demandes l'avis à un neurochir qui te répond que ce n'est pas très prudent, je pense qu'il te fait une réponse par rapport à ce qu'il connaît, mais il est loin de tout connaître, étant donné qu'il ne travaille certainement pas dans cette voie.
Ton médecin, lui se retranche derrière M. PRIVAT alors là, c'est encore une autre paire de manches, ce monsieur a des compétences, mais perso je n'irais pas m'adresser à lui pour être sur d'avoir un bon conseil et espérer obtenir une amélioration physique. Aujourd'hui c'est toi qui a le cul sur un fauteuil roulant et si un jour tu dois en sortir de ce putain de fauteuil je pense que tu devras aussi faire confiance a ta bonne étoile, mais pas à l'avis d'un toubib, qui sera plus intéressé par ton porte feuille, encore pour moi, je ne connais pas tes interlocuteurs, mais c‘est une question de logique.
Tout ça pour dire qu'on à rien sans rien, bien sur jouer à la souris blanche ce n'est pas marrant, mais au point où en en est que risque t'on.
Bon week-end......................Christian
pascal-63:
Bonjour
Après avoir demander l’avis à mon généraliste sur les techniques de CELLS4HEALTH, un neurochirurgien lui a, comme d’habitude, dit que ce n’était pas très prudent, de ce fait mon médecin me demande d’obtenir l’avis d’Alain Privat.
Y en auraient-ils, permis vous, qui connaîtraient son opinion ?
Merci
Raph:
A propos du clonage thérapeutique...
Ecrivons tous à cabut@liberation.fr et à bensimon@liberation.fr pour les informer que Privat n'est pas le seul chercheur dans le domaine des LME.
Que ces journalistes viennent s'instruire ici !
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Recherche
La thérapie en point de mire
Des chercheurs estiment que les obstacles sont encore nombreux.
Par Sandrine CABUT
vendredi 20 mai 2005
Traiter un malade en lui greffant des cellules dérivées de son clone embryonnaire. Mais aussi mettre au point de nouveaux modèles expérimentaux pour étudier les mécanismes des maladies. Les travaux publiés aujourd'hui dans Science marquent un nouveau pas concret vers le clonage à visées thérapeutiques ou à but scientifique. Maladie de Parkinson, diabète insulino-dépendant, déficits immunitaires d'origine génétique, lésions traumatiques de la moelle épinière... Hwang Woo-suk cite des pathologies variées qui pourraient potentiellement bénéficier de cette technique de clonage.
Autogreffe. Le raisonnement du chercheur coréen est séduisant. Quand une maladie ou une lésion résulte de l'anomalie d'un seul type de cellules, il doit être possible de la soigner en remplaçant les cellules défectueuses par des cellules-souches appropriées, ou différenciées in vitro. Surtout, et c'est l'originalité de cette publication, en faisant provenir les cellules du patient lui-même, on élimine tout risque d'un rejet immuno- logique de la transplantation. Il s'agit d'une autogreffe, non d'une allogreffe provenant d'un autre organisme.
«C'est un pas concret vers une application thérapeutique, confirme le Pr François Pattou (Inserm, CHU de Lille). Leur technologie paraît aujourd'hui beaucoup plus reproductible qu'il y a un an. Et surtout ils ont montré que l'ADN et le profil immuno- logique des cellules-souches obtenues sont identiques à ceux du patient, ce qui signifie qu'une cause majeure de rejet est levée.» Mais ils n'ont résolu qu'une partie du problème, s'empresse de préciser François Pattou, qui lui-même travaille sur des greffes d'îlots de Langerhans (cellules pancréatiques) à partir de donneurs décédés. «Reste à démontrer qu'on peut, à partir de ces cellules-souches, obtenir des cellules pancréatiques fonctionnelles. Et qu'elles échappent à une réaction auto-immune», note-t-il.
Même prudence chez les spécialistes en neurologie. «Ce n'est pas parce qu'on a des cellules-souches embryonnaires qu'on va obtenir des neurones fonctionnels», commente Alain Privat, directeur de recherche (Inserm 583, Montpellier), qui a publié de nombreux travaux sur les possibilités de réparation d'une moelle épinière sectionnée. Et le chercheur de rappeler que de précédentes expériences de transplantation de cellules-souches (non obtenues par clonage) dans des moelles épinières lésées n'ont pas permis de faire repousser des neurones. «Il faudrait réussir à différencier et à cultiver des types particuliers de neurones, qu'il faudrait ensuite injecter dans des zones très précises, liste Alain Privat. On en est loin, et ce n'est d'ailleurs pas forcément la meilleure approche, là comme dans d'autres maladies neurologiques».
Manipulations. Quid des affections neurodégénératives, comme les maladies d'Alzheimer, de Parkinson ou de Huntington ? Les chercheurs coréens le disent eux-mêmes, il y a un autre hic. Les cellules cutanées utilisées pour générer le clone embryonnaire étant issues du malade, il n'est pas exclu que leur génome soit également défectueux. Donc que des «manipulations» soient nécessaires avant la greffe... «Cette stratégie devra être vue au cas par cas, mais elle risque de toute façon de rester lourde et compliquée. Et elle semble inenvisageable pour beaucoup de maladies, notamment génétiques», note pour sa part le généticien Axel Kahn (Inserm).
L'utilisation de cette technique pour la mise au point de modèles expérimentaux lui semble en revanche beaucoup plus faisable. «Ce clonage dit scientifique pourrait permettre d'étudier le développement des anomalies dans de nombreuses maladies, génétiques ou dégénératives. Et de déterminer où on pourrait avoir une action thérapeutique», dit le généticien. «Cela pourrait être un outil formidable pour les maladies monogéniques (dues à l'anomalie d'un seul gène, ndlr), un peu comme les animaux transgéniques», conclut François Pattou.
© Libération
Source : http://www.liberation.fr/page.php?Article=297869
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