Le produit candidat SC0806 de BioArctic pour le traitement des lésions médullaires complètes est maintenant en phase 2

STOCKHOLM, 13 février 2019 / PRNewswire / – BioArctic AB a annoncé aujourd’hui que le premier patient du deuxième panel de l’étude de Phase 1/2 avait maintenant été traité au SC0806. Cela signifie que l’étude portant sur le produit candidat SC0806 pour une lésion complète de la moelle épinière est passée à la phase 2.

BioArctic développe un nouveau traitement innovant pour les patients présentant une lésion complète de la moelle épinière. Le produit candidat SC0806 est une combinaison d’un dispositif médical biodégradable et d’une substance médicamenteuse (FGF1). SC0806 est conçu pour favoriser la régénération nerveuse dans la région lésée de la moelle épinière. En raison de la nouveauté du traitement, les patients ont été inclus de manière séquentielle afin de surveiller l’effet et la sécurité. Une évaluation de la sécurité de tous les patients du premier panel a été réalisée et a fourni un soutien pour le démarrage du prochain panel. Le premier patient du deuxième groupe a maintenant reçu un traitement avec SC0806 et la phase 2 de l’étude a été lancée. L’inclusion de patients dans le second des trois panels de l’étude est en cours.

Chaque groupe est composé de six patients recevant SC0806 et de trois patients témoins. Le traitement avec SC0806 comprend une intervention chirurgicale. La chirurgie est suivie de 18 mois d’entraînement intensif dans un système robotique visant à soutenir la régénération nerveuse et la reconstruction musculaire dans la partie du corps touchée par la paralysie. Les patients recevant SC0806 ont également la possibilité de participer à une étude de prolongation de 12 mois. Une analyse intermédiaire de l’innocuité et de l’efficacité du SC0806 dans le premier panel à 18 mois est prévue pour le 4ème trimestre 2019 / 1er trimestre 2020.

« Aujourd’hui, il n’existe pas de traitement efficace pour les patients présentant une lésion complète de la moelle épinière. Le début du deuxième panel dépendait d’une évaluation positive de la sécurité des patients du premier panel. Je suis ravi que l’étude avec SC0806 ait maintenant progressé dans la phase 2 et nous attendons avec impatience les résultats importants qui nous attendent dans ce domaine thérapeutique », a déclaré Gunilla Osswald, PDG de BioArctic.

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BioArctic’s Product Candidate SC0806 for Treatment of Patients With Complete Spinal Cord Injury is now in Phase 2

Feb 13, 2019

STOCKHOLM, Feb. 13, 2019 /PRNewswire/ — BioArctic AB (publ) (Nasdaq Stockholm: BIOA B) announced today that the first patient in the second panel of the Phase 1/2 study now has been treated with SC0806. This means that the study with the product candidate SC0806 for complete spinal cord injury has progressed into Phase 2.

BioArctic develops a new innovative treatment for patients with complete spinal cord injury. The product candidate SC0806 is a combination of a biodegradable medical device and a drug substance (FGF1). SC0806 is designed to support nerve regeneration across the injured area in the spinal cord. Due to the novelty of the treatment, patients have been included sequentially, in order to monitor the effect and safety. A safety evaluation of all the patients in the first panel has been performed and provided support to start the next panel. The first patient in the second panel has now received treatment with SC0806 and hereby the Phase 2 part of the study has been initiated. The inclusion of patients to the second of the three panels in the study is on-going.

Each panel consists of six patients receiving SC0806 and three control patients. The treatment with SC0806 includes a surgical procedure. The surgery is followed by 18 months of intensive training in a robotic system to support nerve regeneration and muscle rebuilding in the part of the body affected by the paralysis. Patients receiving SC0806 are also given the option to participate in a 12 months extension study. An interim analysis of safety and efficacy of SC0806 in the first panel at 18 months is planned Q4 2019/Q1 2020.  

« Today there is no effective treatment for patients with complete spinal cord injury. The initiation of the second panel was depending on a positive safety evaluation of the patients in the first panel. I am pleased that the study with SC0806 now has progressed into Phase 2 and we are looking forward to the important activities ahead of us within this therapeutic area, » said Gunilla Osswald, CEO of BioArctic.

For more information, please contact :

  • Gunilla Osswald, PhD, CEO, BioArctic AB
  • E-mail : gunilla.osswald@bioarctic.se
  • Telephone : +46-8-695-69-30
  • Christina Astrén, Director IR & Communications, BioArctic AB
  • E-mail: christina.astren@bioarctic.se
  • Telephone: +46-70-835-43-36

Source : https://www.prnewswire.com/news-releases/bioarctics-product-candidate-sc0806-for-treatment-of-patients-with-complete-spinal-cord-injury-is-now-in-phase-2-300794801.html




Le Japon approuve l’utilisation de cellules iPS pour traiter les lésions de la moelle épinière

Les scientifiques de l’Université Keio vont commencer la première étude clinique au monde d’ici cet été

Le 18 Février 2019 — TOKYO — Le ministère japonais de la Santé a approuvé lundi l’utilisation de cellules souches pluripotentes induites (iPS) pour traiter les lésions de la moelle épinière, dans ce qui sera la première recherche au monde de ce type.

Le comité spécial du ministère de la Santé a approuvé un programme de recherche clinique à l’Université Keio de Tokyo, dans lequel des cellules iPS seront utilisées pour traiter des lésions de la moelle épinière. L’étude devrait commencer dès cet été.

Auparavant, la transplantation de cellules iPS n’était autorisée que dans le traitement des yeux, du cœur, des nerfs crâniens et des plaquettes sanguines des patients dans le cadre de la recherche en médecine régénérative.

Si la moelle épinière est endommagée à la suite d’une blessure ou d’un accident, il devient impossible de transmettre des signaux entre le cerveau et les nerfs qui déplacent le corps. En conséquence, les victimes de traumatismes médullaires souffrent de symptômes, notamment de bras et de jambes paralysés.

Au Japon, environ 5 000 personnes souffrent de telles lésions à la colonne vertébrale chaque année et le nombre cumulé de victimes est supérieur à 100 000. Il n’y a pas de traitement pour restaurer complètement les parties blessées.

Le plan de traitement de l’Université Keio serait le plus important parmi les techniques de médecine régénérative utilisant des cellules iPS.

La recherche sur la moelle épinière n’est pas facile car il est difficile de reproduire l’état des nerfs. Par conséquent, les progrès dans le développement de thérapies pour la moelle épinière ont été lents, de même que pour les thérapies pour le cerveau.

Avec les cellules iPS, on s’attend de plus en plus à ce que les techniques de médecine régénérative pour les cellules nerveuses puissent améliorer la fonction motrice des patients paralysés.

Hideyuki Okano, professeur à l’Université Keio, a transplanté à titre expérimental des singes et a réussi à rétablir la fonction motrice afin que les animaux puissent marcher.

Les plans prévoient que l’étude soit menée sur quatre patients âgés de 18 ans et plus, qui ont subi des lésions de la moelle épinière et dont la sensation et la mobilité corporelle ont été complètement perdues.

Les chercheurs développeront des cellules capables de se transformer en nerfs à partir de cellules iPS stockées au Centre de recherche et d’application sur les cellules iPS de l’Université de Kyoto. Deux millions de ces cellules seront transplantées dans la zone lésée de chacun des sujets par injection. L’équipe de recherche sera dirigée par Masaya Nakamura, professeur à l’université d’Okano et de Keio.

La sécurité et l’efficacité de la procédure seront vérifiées un an après la procédure et les patients suivront une rééducation pour les aider à retrouver le contrôle moteur de leurs membres. Des médicaments immunosuppresseurs seront utilisés pour contrôler le rejet des greffes.

En plus du traitement avec des cellules souches mésenchymateuses autorisé par le ministère de la santé japonais, l’université Keio à Tokyo vient de recevoir l’approbation des autorités pour un essai clinique avec des cellules iPS ! 

Citer

CELLULES IPS ET LÉSION DE LA MOELLE ÉPINIÈRE : APPROBATION D’UN PREMIER ESSAI CLINIQUE JAPONAIS

18 février 2019, Au Japon, un essai clinique se prépare pour traiter des lésions de la moelle épinière à l’aide de cellules souches pluripotentes induites (iPS). Quatre patients majeurs ayant perdus leurs fonctions motrices et sensorielles recevront une transplantation de 2 millions de cellules iPS dans l’épine dorsale, puis suivront un programme de rééducation et seront surveillés pendant un an. L’équipe de l’université Keio à Tokyo vient de recevoir l’approbation des autorités et veut de cette façon vérifier l’innocuité des cellules iPS et valider la méthode de transplantation.
 
Il s’agit d’un premier essai clinique utilisant les iPS dans cette indication. D’autres essais testent leur efficacité pour traiter des pathologies oculaires ou encore la maladie de Parkinson. « A l’avenir, toutes les maladies pourront potentiellement être traitées, je ne dis pas guéries, grâce aux cellules issues d’iPS, même si les effets seront minimes au début », avait déclaré en 2017 Masayo Takahashi, professeur de l’institut RIKEN qui a mené les premier essai clinique utilisant ces cellules.


http://www.genethique.org/fr/cellules-ips-et-lesion-de-la-moelle-epiniere-approbation-dun-premier-essai-clinique-japonais-71270#.XG0e7S0lBTY 

Rappel : Les cellules souches pluripotentes induites (iPS) sont des cellules adultes ramenées à l’état quasi embryonnaire en leur faisant de nouveau exprimer quatre gènes (normalement inactifs dans les cellules adultes). Cette manipulation génétique, qui a valu en 2012 au Japonais Shinya Yamanaka le prix Nobel de médecine, leur redonne la capacité de produire n’importe quel genre de cellules (pluripotence), selon le lieu du corps où elles sont ensuite transplantées.

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Japan approves use of iPS cells to treat spinal cord injuries

Keio University scientists to begin world’s first clinical study by this summer

FEBRUARY 18, 2019 — TOKYO — Japan’s health ministry on Monday approved the use of induced pluripotent stem (iPS) cells to treat spinal cord injuries, in what will be the world’s first research of its kind.

The special committee of the Ministry of Health, Labor and Welfare approved a clinical research program at Keio University in Tokyo, in which iPS cells will be used to treat spinal cord injuries. The study is expected to start as early as this summer. 

Previously, the transplantation of iPS cells was only allowed in treating eyes, hearts, cranial nerves and blood platelets of patients as part of regenerative medicine research. 

If the spinal cord is damaged due to injury or accident, it becomes impossible to transmit signals between the brain and the nerves that move the body. As a result, spinal cord injury victims suffer symptoms including paralyzed arms and legs.

In Japan, about 5,000 people sustain such spinal injuries each year, and the cumulative number of victims is more than 100,000. There is no treatment to restore the injured parts completely. 

Keio University’s treatment plan is reportedly the most important among the regenerative medicine techniques using iPS cells.

Research into the spinal cord is not easy because it is difficult to reproduce the conditions of nerves. Therefore, progress in the development of drugs for the spinal cord has been slow, as has that for brain drugs.

With the advent of iPS cells, there are growing expectations that regenerative medicine techniques complimenting nerve cells might be able to improve motor function in paralyzed patients.

Experimental transplants into monkeys by Keio University professor Hideyuki Okano and others succeeded in restoring motor function so that the animals could walk.

Plans call for the study to be conducted on four patients aged 18 and older who have suffered injuries to their spinal cord and whose sensation and bodily mobility have been completely lost.

The researchers will develop cells that can grow into nerves from iPS cells stored at Kyoto University’s Center for iPS Cell Research and Application. Two million of these cells will be transplanted into the injured area of each of the subjects via injection. The research team will be led by Okano and Keio University professor Masaya Nakamura. 

The safety and efficacy of the procedure will be checked one year after the procedure, and the patients will undergo rehabilitation to help them regain motor control of their limbs. Immunosuppressant drugs will be used to control transplant rejection.

Source : https://asia.nikkei.com/Business/Science/Japan-approves-use-of-iPS-cells-to-treat-spinal-cord-injuries




Une étude locale fait état d’un succès précoce avec l’implant stimulateur d’Abbott Labs


Une étude clinique en cours dans les hôpitaux de Minneapolis, baptisée E-Stand, fait état d’un succès précoce en utilisant un dispositif médical implantable conçu dans le Minnesota, appelé stimulateur de la moelle épinière, afin de restaurer le mouvement volontaire et les fonctions autonomes chez les patients totalement paralysés.

Les «mouvements volontaires» signifient pouvoir bouger les jambes volontairement, tandis que «fonctions autonomes» fait référence à des fonctions régies par le système nerveux autonome en grande partie sans pensée consciente, telles que la régulation de la tension artérielle, la miction et l’excitation sexuelle.

Selon les enquêteurs d’E-Stand, restaurer la capacité de marcher d’une personne peut s’avérer important, mais la restauration des fonctions autonomes figure en tête de la liste des priorités de nombreuses personnes atteintes de paralysie.

« Chez les personnes souffrant de lésions dorsales, l’intestin et la vessie figurent au premier rang des priorités », a déclaré Dr. Ann Parr, chercheuse principale à E-Stand et professeur assistant de neurochirurgie à l’Université du Minnesota.

E-Stand a pour objectif d’inscrire environ 100 personnes atteintes de paralysie prêtes à se faire implanter expérimentalement un stimulateur de la moelle épinière fabriqué par Abbott Laboratories dans leur dos.

L’ampleur des changements autonomes et des capacités de mouvement a incité l’équipe à publier un premier rapport sur leurs deux premiers patients.

« Nous avons choisi de diffuser nos nouvelles découvertes à ce stade précoce, car les importants résultats sur les fonctions motrices et autonomes ont des conséquences immédiates » sur les perceptions générales à propos de la thérapie, indique le rapport de l’étude du 22 janvier dans le Journal of Neurotrauma.

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Spinal cord stimulator device shows promise in Minneapolis study

Local study reports early success with stimulator implant from Abbott Labs. 

FEBRUARY 16, 2019 

An ongoing clinical study at Minneapolis hospitals called E-Stand is reporting early success using an implantable medical device designed in Minnesota called a spinal cord stimulator to restore volitional movement and autonomic functions in patients paralyzed from the mid-back down.

« Volitional movements » means being able to move your legs on purpose, while « autonomic functions » refers to functions governed by autonomic nervous system largely without conscious thought, such as regulating blood pressure, urination, and sexual arousal.

Although restoring a person’s ability to walk may make for great TV, restoring autonomic functions tops the priorities list for many people with paralysis, E-Stand investigators say.

« In people who have mid-thoracic injuries, the thing that comes up near the top of the list every time is actually bowel and bladder, » said Dr. Ann Parr, a lead investigator with E-Stand and assistant professor of neurosurgery at the University of Minnesota.

E-Stand aims to enroll about 100 people with paralysis who are willing to have a spinal cord stimulator made by Abbott Laboratories implanted experimentally in their backs.

The magnitude of autonomic changes and movement abilities early on prompted the team to publish an initial report on their first two patients.

« We chose to disseminate our novel discoveries at this early stage as the significant motor and autonomic findings have immediate implications » for general perceptions about the therapy, the Jan. 22 study report in the Journal of Neurotrauma says.

Source : http://www.startribune.com/spinal-cord-stimulator-device-shows-promise-in-minneapolis-study/505910842/




De vilains à superhéros

Le labo de journalisme scientifique, le 7 février 2019

Alors qu’elles avaient la réputation de nuire à la guérison des blessures à la moelle épinière, les microglies viennent de révéler qu’elles sont en fait au cœur du processus de cicatrisation et de guérison.

Par Kim Tardif

Les microglies, ce sont de très petites cellules que l’on retrouve dans le cerveau et la moelle épinière et qui agissent à titre de macrophage, c’est-à-dire qu’elles se nourrissent de débris et de neurones morts. Elles sont, en quelque sorte, les vidangeurs du système nerveux central.

Le mystère a cependant longtemps plané sur une partie de leur rôle, notamment lors de blessures à la moelle épinière, la communauté scientifique croyant qu’elles nuisaient à la guérison des lésions. Or, une équipe de chercheurs vient de révéler la véritable nature de ces héros méconnus, dans un article publié dans Nature Communications.

L’équipe du professeur Steve Lacroix, chercheur de l’Axe neurosciences du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval, a pu observer les microglies à l’œuvre en désactivant leur production chez certaines souris et en comparant les résultats à ceux de souris témoins. Leur première observation : dès qu’une blessure à la moelle épinière survient, les microglies se précipitent massivement au site de la lésion, s’y accumulent en proliférant et y restent plusieurs semaines.

Mais que font-elles sur place? En comparant les lésions des souris témoins à celles chez qui la production de microglies avait été bloquée, ils ont fait l’étonnant constat qu’une barrière de microglies s’était formée autour de la lésion chez les souris qui en produisaient. Cette barrière a entrainé la formation d’une cicatrice jusqu’alors jamais observée autour de la lésion. En plus de former cette barrière, les microglies ont appelé en renfort leurs acolytes, les astrocytes. Le rôle de ces derniers était déjà connu : ils forment eux aussi leur propre couche protectrice et s’activent à stimuler la guérison.

Dans leurs observations 35 jours après la survenue de la lésion, le professeur Lacroix et son équipe ont découvert que les souris dont ils avaient inhibé la production de microglies avaient des dommages plus importants à la moelle épinière, notamment un plus fort taux de destruction des neurones entourant la lésion, et qu’elles recouvraient moins de motricité. Chez les souris témoins, la zone affectée était plus restreinte, protégée par la couche de microglies accumulées. Ils ont donc pu en déduire que les microglies, et les astrocytes qu’elles avaient appelés à la rescousse, protégeaient les neurones des macrophages provenant de la voie sanguine, qui ne font souvent pas de distinction entre une cellule morte et une autre en voie de guérison.

Maintenant que les microglies ont révélé leur rôle de héros, il reste à explorer les possibilités qu’elles offrent pour améliorer la guérison des lésions à la moelle épinière.

Source : https://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2019/02/07/vilains-superheros




StemCyte reçoit l’autorisation IND de phase II de la US Food and Drug Administration (FDA)

BALDWIN PARK, Californie, le 3 janvier 2019 / PRNewswire

StemCyte a le plaisir d’annoncer que la US Food and Drug Administration (FDA) a approuvé le 14 décembre 2018 sa demande d’investigation IND de phase II pour les Cellules souches mononucléaires du sang de cordon ombilical (UCBMNC) (MC001) allogéniques, compatibles HLA, destinées au traitement des lésions de la moelle épinière.

MC001 est un médicament de thérapie cellulaire régénérative, conçu pour régénérer les neurones chez les patients souffrant de lésion chronique et grave de la moelle épinière. Le MC001 s’est déjà montré efficace, sûr et bien toléré dans le cadre d’un essai de phase II mené par le Dr Wise Young de l’Université Rutgers, à Kunming en Chine. Débutée en 2019 aux États-Unis, cette étude de phase II sera réalisée dans plusieurs centres cliniques du New-Jersey.

« C’est un grand succès de la part de l’équipe de StemCyte. En tant que société leader dans le domaine de la thérapie cellulaire régénérative, le succès de MC001 placera StemCyte au centre des marchés émergents des applications des cellules souches », a déclaré Jonas Wang, PDG de StemCyte. « L’annonce de la FDA indique que StemCyte a franchi avec succès la principale étape de l’avancement de son programme de thérapie cellulaire régénérative. Avec nos investigateurs expérimentés, nous prévoyons de proposer cette nouvelle option de traitement innovante au début de 2019 à ce besoin médical hautement insatisfait lésion chronique et grave de la moelle épinière. »

À propos de StemCyte :

La riche histoire de StemCyte a commencé par une mission consistant à aider les médecins du monde entier à sauver plus de vies en fournissant une greffe et un traitement de qualité supérieure, sûr et efficace avec des cellules souches à tous les patients. Située aux États-Unis, en Inde et à Taiwan, StemCyte a fourni plus de 2 200 unités de sang de cordon pour une variété de maladies potentiellement mortelles à plus de 350 centres de transplantation de premier plan dans le monde. StemCyte participe activement au développement de thérapies à base de cellules souches. StemCyte a également été choisi par le Département américain de la santé et des services sociaux pour aider à établir un inventaire public national du sang de cordon. Son siège est situé à Baldwin Park, en Californie. 

Pour en savoir plus, visitez –> www.StemCyte.com

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TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS

StemCyte Receives Phase II Investigational New Drug (IND) Clearance from the U.S. Food and Drug Administration (FDA)

BALDWIN PARK, Calif., Jan. 3, 2019 /PRNewswire/ — StemCyte is pleased to announce that the U.S. Food and Drug Administration (FDA), on December 14, 2018, approved its Phase II Investigational New Drug (IND) application for Allogeneic Human Leukocyte Antigen (HLA)-Matched Umbilical Cord Blood Mononuclear Stem Cells (UCBMNC) (MC001) for the treatment of spinal cord injury.

MC001 is a regenerative cell therapy drug, which is designed to regenerate neurons in patients who suffered chronic, severe, stable spinal cord injury. MC001 has already been shown to be efficacious, safe and well tolerated in a Phase II trial conducted by Dr. Wise Young of Rutger’s University in Kunming, China. Starting in early 2019, within the United States, this Phase II study will be performed at a number of clinical centers in New Jersey.

« This is a great achievement by the StemCyte team. As a leading regenerative cell therapy company, the success of the MC001 will put StemCyte in the central position in the emerging stem cell application markets, » said Jonas Wang, StemCyte’s CEO and Chairman. « FDA’s announcement marks StemCyte having successfully reached the major milestone of the advancement of our regenerative cell therapy program. With our highly experienced expert investigators, we plan to bring this new innovative treatment option in early 2019 to this highly unmet medical need in patient populations with chronic, severe, stable spinal cord injury. »

About StemCyte

StemCyte’s rich history started with a mission of dedication to helping the world’s physicians save more lives by providing high quality, safe, and effective stem cell transplantation and therapy to all patients in need. Located in the US, India, and Taiwan, StemCyte has supplied over 2,200 cord blood units for a variety of life-threatening diseases to over 350 leading worldwide transplant centers. StemCyte is actively involved in the development of stem cell therapies. StemCyte has also been chosen by the US Department of Health and Human Services to help establish a Public National Cord Blood Inventory. Its headquarters is located in Baldwin Park, CA. To learn more, visit www.StemCyte.com.

For more information call 626.646.2500

SOURCE StemCyte

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http://www.stemcyte.com

Source : https://www.prnewswire.com/news-releases/stemcyte-receives-phase-ii-investigational-new-drug-ind-clearance-from-the-us-food-and-drug-administration-fda-300772277.html




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Les actions et missions de notre organisme 💡

De nos jours, des essais sont entrepris sur les cellules progénitrices neurales (2018), et d’autres se dirigent plutôt vers la Neurostimulation implantée – Pr. Grégoire Courtine EPFL Suisse – Un chercheur remarquable que l’association essaie de soutenir au mieux depuis 4 ans. Dans ce monde technologique, où l’informatique est exponentiel, l’espoir est une réalité scientifique. Quand ? Comment ? Seul le temps et l’argent en ont un avant goût ! Ces avancées se dirigent néanmoins vers des essais que tous, nous souhaitons « libérateurs » mais les solutions ne viendront pas seules et c’est pourquoi il faut que la recherche accélère.

L’association Libre d’Aide à la Recherche sur la Moelle Épinière qui, à 100% est gérée par des blessés médullaires, a pour but de financer un projet de recherche par an, d’informer les personnes à mobilité réduite à travers son forum, de pouvoir y parler librement en fonction du handicap, de ses conséquences, et des solutions offertes par l’expérience de chacun. De par le coordinateur scientifique et le webmaster, de faire connaître les thérapies aujourd’hui exploitées.

Le mot de la fondatrice d’ALARME : Après mon accident, on m’a dit que je serai paralysée à vie … Puis nous nous sommes intéressés aux travaux des chercheurs et en avons rencontré certains. Il est maintenant établi que les neurones, ces longues cellules transmettant l’information nerveuse pouvaient repousser après lésion et reprendre leur fonction

Note du webmaster : Aucun traitement efficace n’a été mis au point à ce jour mais nous avançons dans le bon sens ! Encore aucune promesse n’est envisageable mais faites un petit tour sur notre forum et vous y trouverez certaines avancées très intéressantes. On dit souvent à tord que cela n’avance pas ! En effet, rien de fonctionnel à ce jour mais une chose est certaine : Les efforts sont sans relâche…

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Introduction à la recherche

Le 14 mai 2005

La moelle épinière, dont le nom latinisé est moelle spinale, est la partie du système nerveux central se trouvant en dessous du tronc cérébral et contenue dans les vertèbres formant la colonne vertébrale.

La moelle épinière contient plusieurs types de neurones:

schéma de moelle épinière
  • Des fibres nerveuses (neurones) qui relaient l’information sensorielle depuis la périphérie (muscles, peau, viscères) jusqu’au cerveau.
  • Des fibres nerveuses (neurones) qui relaient l’information motrice depuis le cerveau jusqu’aux motoneurones, voie finale commune de tout acte moteur.
  • Des neurones propres à la moelle épinière parmi lesquels on trouve entre autres des interneurones segmentaires, des interneurones propriospinaux qui relient différents segments entre eux, des interneurones commissuraux impliqués dans la coordination droite-gauche. Les motoneurones ont leur stroma situé dans la moelle épinière et leur axone contenu dans les nerfs périphériques. Chaque motoneurone projette sur un certain nombre de fibres musculaires. Certains interneurones organisés en réseau constituent le générateur de rythme central responsable de la genèse de comportements rythmiques tels que la locomotion.
Contrairement à une vision dépassée, la moelle n’est donc pas un simple relais de l’information, mais un centre complexe qui traite et génère des signaux nerveux.
.
Logo alarme.asso.frIl y a encore 10 ou 20 ans, il était clairement établi qu’un neurone ne pourrait jamais repousser après avoir été sectionné ou blessé. Les progrès récents démontrent le contraire.

Pour avoir une vue synthétique sur les différents essais en cours : http://alarme.asso.fr/forum/essais-precliniques-et-cliniques/recapitulatif-des-essais-cliniques-sur-les-lesions-aigues-et-chroniques/

 

Toute l’information sur la recherche est disponible au sein de notre forum, dans les rubriques : Recherches fondamentales, Essais précliniques & cliniques et Thérapies expérimentales




Des implants qui restaurent les fonctions sensorielles

Financé par le programme FET « Future and Emerging Technologies », un projet de l’UE, ByAxon, est en train de concevoir une nouvelle génération de traitements des lésions de la moelle épinière.

Pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’une lésion de la moelle épinière, ByAxon, un projet de l’UE financé par le programme FET, réunit un consortium de chercheurs de toute l’Europe afin de développer une nouvelle vague de traitement des lésions de la moelle épinière. Le projet de quatre ans a débuté en janvier 2017 et cherche à créer des implants qui restaurent les fonctions sensorielles.

Que savez-vous sur les lésions de la moelle épinière ?

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), près d’un demi-million de personnes dans le monde souffrent d’une lésion de la moelle épinière chaque année. Le plus souvent causées par des accidents de la route, des accidents ou des actes de violence, la perte de contrôle de la motricité ou la paralysie a une incidence importante sur la qualité de la vie et nécessite des années de traitement et de soins. Les lésions de la moelle épinière sont également associées à des taux plus bas de scolarisation et de participation économique et entraînent des coûts individuels et sociétaux importants.

Les méthodes actuelles de traitement des lésions de la moelle épinière impliquent des interfaces cerveau-machine délicates, de nombreux câbles reliant le patient à un ordinateur pour restaurer les fonctions motrices limitées. D’autres méthodes de cartographie de l’activité cérébrale, telles que la magnétoencéphalographie, nécessitent des machines très volumineuses et des conditions de travail particulièrement basses.

Traitement des lésions de la moelle épinière à l’horizon : Les nouveaux implants nanotechnologiques appelés «électrodes à nanofils» peuvent servir d’interfaces neuronales couplées à des capteurs capables de lire les signaux magnétiques des neurones. Des nanomatériaux spéciaux utilisés en conjonction avec les nanoélectrodes, tels que les nanotubes de carbone, pourraient également servir de cadre de soutien aux cellules nerveuses, leur permettant de transmettre des signaux sur la lésion de la moelle épinière, créant ainsi un pontage actif.

Les nanotubes ou «prothèses neuronales» pourraient favoriser les processus de neuroplasticité et, en dernier ressort, contribuer à la restauration de l’activité neurale dans la moelle épinière.

En cas de succès, ByAxon pourrait avoir un impact médical et social considérable à long terme. Cela permettrait non seulement aux personnes souffrant de lésions de la moelle épinière de recouvrer leurs fonctions sensorielles, mais cette technologie pourrait également servir de base à de nouvelles applications.

En plus d’être une forme de traitement des lésions de la moelle épinière, des interfaces neuronales avancées pouvant être utilisées dans les implants rétiniens, les systèmes d’enregistrement du cerveau pour les patients atteints d’épilepsie et les dispositifs de stimulation cérébrale profonde pour la maladie de Parkinson pourraient tous bénéficier des recherches menées dans le cadre du projet.

Les nouveaux capteurs pourraient être utilisés au-delà des applications médicales dans une variété d’interfaces cerveau-machine quotidiennes qui, par exemple via une communication sans fil, peuvent être utilisées pour contrôler des ordinateurs, des drones ou des robots en utilisant uniquement la pensée.




Un « cocktail » permet aux fibres nerveuses sectionnées de repousser

Des scientifiques ont élaboré une recette en trois étapes qui permet de régénérer chez le rongeur des fibres nerveuses médullaires entièrement sectionnées. La réadaptation reste néanmoins nécessaire pour restaurer la locomotion. Les résultats sont présentés dans le numéro de la revue scientifique Nature Letters paru aujourd’hui.

Le corps du mammifère adulte dispose d’une incroyable capacité à cicatriser de lui-même après une lésion. Mais les lésions de la moelle épinière conduisent à des situations dévastatrices car les fibres nerveuses sectionnées ne parviennent pas à se régénérer dans le système nerveux central. Les commandes électriques envoyées par le cerveau pour induire le mouvement n’atteignent donc plus les muscles, ce qui se traduit par une paralysie complète et définitive.

Qu’arriverait-il s’il était possible de combler ce vide, c’est-à-dire de régénérer des fibres nerveuses dans la moelle épinière sectionnée?

Dans le cadre d’un travail conjoint dirigé par l’EPFL (École polytechnique fédérale de Lausanne) en Suisse et l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles) aux États-Unis, des scientifiques ont compris les mécanismes biologiques sous-jacents requis par les fibres nerveuses sectionnées pour se régénérer dans les lésions médullaires complètes, comblant ce vide-là chez la souris et le rat pour la première fois. Les résultats sont présentés dans le numéro de la revue scientifique Nature Letters paru aujourd’hui.

La recette qu’ils ont élaborée implique la présence de trois composantes pour que la croissance des fibres nerveuses puisse se faire. L’absence de l’une des trois composantes suffit à faire échouer la recette et à ne pas pouvoir régénérer de nouveaux axones dans la moelle épinière.

«Notre objectif était de reproduire, chez l’adulte, les conditions qui favorisent la croissance des fibres nerveuses pendant le développement,» explique Grégoire Courtine, de l’EPFL, principal auteur de l’étude. «Nous avons compris les combinaisons entre les mécanismes biologiques qui sont nécessaires pour permettre la repousse des fibres nerveuses sectionnées dans les lésions médullaires complètes chez le mammifère adulte.»

Par analogie, supposons que les fibres nerveuses soient des arbres. Les branches terminales des axones seraient alors comme les branches de l’arbre. Si l’on coupe les branches principales de l’arbre, de petites branches peuvent pousser spontanément le long du tronc subsistant. Mais les branches coupées, elles, ne repoussent pas.

Le même résultat s’applique pour les neurones chez l’adulte : de nouvelles branches peuvent pousser à partir d’un axone sectionné et former des connexions au-dessus d’une lésion, mais la partie sectionnée de l’axone ne repousse pas. La recette à trois composantes révélée par les scientifiques change cette donnée et permet à des axones entiers de se régénérer.

« Nous avons fait repousser des forêts d’axones,» ajoute Grégoire Courtine.

Pour recréer les conditions physiologiques d’un système nerveux en cours de développement, les scientifiques administrent une séquence de facteurs de croissance, de protéines et d’hormones, pour satisfaire aux trois phases essentielles de la recette: réactiver le programme génétique de croissance des axones; établir un environnement permissif pour la croissance des axones; et définir une pente chimique qui marque la trajectoire le long de laquelle les axones sont amenés à repousser. En l’espace de 4 semaines, les axones repoussent de quelques millimètres.

Les nouveaux axones sont capables de transmettre les signaux électriques (et donc les signaux nerveux) dans la lésion, mais cette connectivité retrouvée n’est pas suffisante pour rétablir la locomotion. Les rongeurs sont restés paralysés, comme le prévoyaient les scientifiques, car les nouveaux circuits ne peuvent pas être fonctionnels sans le soutien de stratégies de réadaptation.

«Nous avons décortiqué les exigences mécaniques nécessaires pour la régénération d’axones dans la moelle épinière, mais cela ne se traduit pas par une fonction,» explique Mark Anderson de l’EPFL et l’UCLA, principal auteur de l’étude. «Nous avons maintenant besoin d’étudier les exigences nécessaires pour que les axones forment les connexions appropriées avec les circuits locomoteurs en dessous de la lésion. Cela impliquera une réadaptation avec stimulation électrique pour intégrer, ajuster et fonctionnaliser les nouveaux axones de manière à ce que les rongeurs puissent remarcher. »

Il est encore trop tôt pour en déduire des applications chez l’homme. Par exemple, la première composante de la recette qui stimule la croissance des neurones se produit deux semaines en amont de la lésion; pour l’heure, il faut donc mener d’autres études pour que la recette puisse se transposer dans le contexte clinique.

L’association ALARME s’est vue félicitée pour son soutien financier « Je vous écris pour vous faire part de la bonne nouvelle que nous venons de publier nos résultats sur la régénération des axones par lésion complète de la moelle épinière dans le journal Nature. Votre généreux soutien à ce projet très risqué et ambitieux a été déterminant dans nos efforts et nous vous en sommes extrêmement reconnaissants.

Nous travaillons actuellement à la combinaison de cette stratégie régénératrice et de la réhabilitation afin de rendre ces axones fonctionnels sur le plan comportemental.  Nous vous tiendrons au courant des progrès.

J’espère vous revoir tous bientôt.

Avec mes meilleures salutations,

Mark Anderson »


Source : https://actu.epfl.ch/news/un-cocktail-permet-aux-fibres-nerveuses-sectionnee/




Exosquelette : cherche patients pour tester l’avenir du fauteuil roulant dans le Puy-de-Dôme

Publié le 15/12/2018 à 08h00

Exosquelette : cherche patients pour tester l’avenir du fauteuil roulant dans le Puy-de-Dôme

L’exosquelette de Wandercraft est en test clinique au centre de rééducation de Pionsat.

Permettre la marche et la verticalisation d’un patient paraplégique complet, tel est le but de l’exosquelette actuellement utilisé dans le cadre d’une étude clinique menée au centre de rééducation de Pionsat. Trois patients ont été intégrés en octobre. Sur 35 prévus. Il reste des places. Et une seconde étude devrait commencer en 2019 avec un exosquelette intelligent. Si vous êtes concernés, faites-vous connaître !

À la pointe sur les membres supérieurs, le Centre de médecine physique et de réadaptation (CMPR) de Pionsat, géré par l’Association pour adultes et jeunes handicapés (Apajh), va encore plus loin sur les membres inférieurs, puisque l’établissement de santé participe à une première mondiale l’expérimentation de l’exosquelette Atalante, développé par la start-up parisienne Wandercraft. 

Un exosquelette pour faire marcher les paralysés en expérimentation dans le Puy-de-Dôme

Quand l ’étude clinique a-t-elle débutée ?

En octobre, nous venons d’intégrer les trois premiers patients pour deux ans.

Combien vont participer à cette étude ?

Trente-cinq patients sur deux ans par tests de six semaines pendant leur temps de présence au centre.

Avez-vous ces trente-cinq patients ?

Non. Toutes les personnes qui souhaitent intégrer l’étude, même si elles ne sont pas suivies au centre peuvent nous contacter.

Nous recherchons des patients paraplégiques complets T6, c’est à dire dont la lésion au niveau du sternum. Archives Franck Boileau

Quel type de patients ?

Nous recherchons des patients paraplégiques complets T6, c’est à dire dont la lésion se situe au niveau du sternum.

En quoi consiste l’étude ?

Nous mesurons des paramètres médicaux lié à la verticalisation rendue possible par l’exosquelette. Nous cherchons à savoir si cet appareil permettra dans l’avenir, et dans quels conditions, de remplacer le fauteuil roulant.
De même, nous cherchons à mesurer les bénéfices secondaires de la verticalisation sur le tansit, les maladies cardiovasculaires…

Il n’y a pas d’implantation, il s’agit d’une mécanique extérieure ?

Tout à fait, c’est une armature externe. Il existe déjà des exosquelettes pour les membres inférieurs mais, à chaque fois, le patient doit utiliser des béquilles pour s’équilibrer.

Là, Wandercraft a réussi l’exploit de libérer complètement les bras : les patients s’équilibrent grâce à un plastron.

On rend ainsi une certaine autonomie au patient, qui peut utiliser ses bras pour conduire, faire ses courses… Pour aller plus loin nous venons de signer un autre partenariat.

Un exosquelette doté d’une intelligence artificielle

Lequel ?

C’est la version 2 Wandercraft avec la Commission européenne et des partenaires prestigieux comme la Nasa, Airbus, la faculté d’Edimbourg … et donc Pionsat.

De quoi s’agit-il ?

C’est toujours un exosquelette mais doté d’une intelligence artificielle. Il s’agit de lui donner une mémoire, celle de gestes répétitifs que réalise l’utilisateur.

A quel horizon ? 

Nous devrions commencer l’étude clinique en 2019, avec des résultats en 2021. Nous allons, en février, à l’Institut de recherche Idiap (anciennement Institut d’intelligence artificielle perceptive) en Suisse pour présenter le projet.

Contact. CMPR de Pionsat, Lozelle, à Pionsat. Tél. 04.73.85.63.64. Site : cmpr-pionsat.com

Source : https://www.lamontagne.fr/pionsat/sante/puy-de-dome/2018/12/15/exosquelette-cherche-patients-pour-tester-lavenir-du-fauteuil-roulant-dans-le-puy-de-dome_13079945.html?fbclid=IwAR3cs9RWzNnkqpn4RqTWGCBxiPbo4p_1oNkCbnTIMl_0linrgzuG5EVsUUg




Stimulation épidurale

PathMaker Neurosystems remporte la subvention BpiFrance pour aider le développement clinique de MyoRegulator

15 FÉVRIER 2017 – PathMaker Neurosystems a annoncé aujourd’hui avoir remporté une subvention de BpiFrance pour aider le dispositif de neuromodulation MyoRegulator conçu par la société pour traiter les patients souffrant de spasticité neuromotrice.

« Le dispositif MyoRegulator, basé sur la technologie DoubleStim de PathMaker, est conçu pour fournir une stimulation simultanée et non invasive aux endroits spinaux et périphériques », a déclaré la société basée à Boston et à Paris.

La subvention aidera le lancement d’un programme de développement clinique en France, par le biais duquel l’entreprise collaborera avec des chercheurs et des cliniciens à l’ICM de Paris qui sera le site européen d’essai clinique pour le MyoRegulator.

« Nous sommes vraiment heureux d’avoir reçu ce soutien de Bpifrance. Après un examen complet de notre société et de notre technologie, Bpifrance démontre la confiance dans nos efforts et nous sommes reconnaissants pour le soutien et la validation de cette institution de premier plan », a déclaré le PDG Nagar Yaghoubi dans un communiqué de presse.

Le mois dernier, PathMaker Neurosystems a annoncé qu’elle travaillerait avec l’ICM en France pour lancer un essai clinique humain de son système de neromodulation de MyoRegulator.

La société a annoncé qu’elle envisageait de lancer des essais cliniques en France à la fin cette année et que les données des essais seraient utilisées pour appuyer la demande de dépôt de la marque dans l’Union européenne pour le système.

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 ➡ TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS 
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PathMaker Neurosystems wins BpiFrance grant to support MyoRegulator clinical dev

FEBRUARY 15, 2017 – PathMaker Neurosystems said today that it won a grant from BpiFrance to support the company’s MyoRegulator neuromodulation device designed to treat patients with neuromotor spasticity.

The MyoRegulator device, based on PathMaker’s DoubleStim technology, is designed to provide simultaneous, non-invasive stimulation at spinal and peripheral locations, the Boston and Paris-based company said.

The grant will support the initiation of a clinical development program in France, through which the company will collaborate with researchers and clinicians at Paris’ Brain and Spine Institute which will operate as the European clinical trial site for the MyoRegulator.

“We are truly pleased to have received this support from Bpifrance. After comprehensive review of our company and technology, Bpifrance is demonstrating confidence in our efforts and we are thankful for the support and validation from this leading institution,” prez & CEO Dr. Nader Yaghoubi said in a press release.

Last month, PathMaker Neurosystems announced that it will work with France’s Brain and Spine Institute to launch a human clinical trail of its MyoRegulator neromodulation system.

The company said it plans to initiate clinical trials in France later this year, and that data from the trials would be used to support CE Mark clearance in the European Union for the system.

Source : http://www.massdevice.com/pathmaker-neurosystems-wins-bpifrance-grant-support-myoregulator-clinical-dev/

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Pr. Jerry Silver (USA) – combinaison greffe de nerf / Chondroitinase

Une seule injection rétablit la respiration et les fonctions des membres après une lésion médullaire

Spinal Injury28 novembre 2018 – On estime qu’entre 250 000 et 500 000 blessures à la moelle épinière se produisent chaque année dans le monde. Les cas graves entraînent une paralysie partielle ou complète, et dans plus de 50% des lésions médullaires, le patient présentera également des problèmes respiratoires en raison de la lésion du diaphragme. Des études menées par des chercheurs aux États-Unis et au Royaume-Uni ont maintenant démontré que la fonction du diaphragme et la fonction des membres pouvaient être rétablies partiellement chez les rats atteints de LME chronique après une seule injection d’une enzyme, la chondroïtinase ABC (ChABC). Ils espèrent que le traitement pourra également contribuer à rétablir la motricité chez des patients atteints de LME.

« Pour la première fois, nous avons restauré de manière permanente à la fois la respiration et certaines fonctions du bras avec une lésion médullaire chronique causée par une paralysie cervicale », a déclaré le Pr. Jerry Silver, professeur de neurosciences à la Case Western Reserve University School of Medicine, et auteur principal du rapport scientifiques dans Nature Communications. Les chercheurs décrivent leurs résultats dans un article intitulé « Restauration rapide et robuste de la respiration longtemps après une lésion de la moelle épinière ».


Selon les auteurs, la capacité à rétablir la motricité après une longue LME paralysante est «une perspective décourageante» qui s’est révélée jusqu’à présent insaisissable. « Cela a conduit à la conviction de longue date que la récupération fonctionnelle chronique est beaucoup plus difficile, voire impossible, à atteindre. »

Des études antérieures ont suggéré qu’un traitement par ChABC, administré peu après l’hémisection cervicale, permettrait de rétablir un certain niveau d’activité des muscles respiratoires, lorsque la moelle épinière est à moitié sectionnée. L’enzyme décompose un type de protéoglycane qui inhibe toute nouvelle croissance axonale, «facilitant la régénération axonale ou la germination et renforçant l’activité synaptique». Cependant, ces résultats antérieurs indiquaient que l’administration de ChABC immédiatement après une lésion médullaire ne permettait de récupérer que 10% environ de l’activité musculaire respiratoire. 

Dans leurs nouvelles études, les rats atteints de lésion médullaire à demi sectionnée à la vertèbre cervicale C2 ont reçu une seule injection de ChABC en dessous du site de la lésion médullaire, mais le traitement a été administré trois mois après la lésion de la moelle épinière à la vertèbre cervicale C2. « La stratégie consistait à utiliser une simple injection unique d’une enzyme, la chondroïtinase, qui décompose les molécules inhibitrices des protéoglycanes », a expliqué le Pr. Silver. « L’enzyme a été administrée, pas dans la lésion elle-même, mais plus bas dans la moelle épinière, où résident les cellules nerveuses motrices qui envoient les axones vers le diaphragme et l’avant-bras. »

Une semaine seulement après l’injection de ChABC, de nouveaux nerfs ont commencé à se développer et à restaurer la fonction du diaphragme du côté endommagé chez 60% des animaux. Au bout de deux semaines, chaque animal traité présentait des améliorations, même s’il avait été paralysé pendant longtemps. « De manière surprenante, la technique fonctionnait beaucoup mieux aux stades chroniques qu’aux stades aigus d’une blessure », a déclaré le Dr Silver.

Une semaine après le traitement par ChABC, 70% des animaux étaient à même d’utiliser le membre antérieur paralysé, contre seulement 30% des animaux témoins. « Les animaux recevant l’enzyme utilisaient plus facilement les deux membres pour se déplacer et explorer leur environnement », a noté l’équipe.

Des avantages encore plus importants ont été observés lorsque les animaux ont reçu l’injection de ChABC en association avec une forme de thérapie respiratoire appelée hypoxie intermittente (IH), au cours de laquelle ils sont exposés à de brèves périodes de manque d’oxygène. Des études antérieures avaient indiqué qu’un traitement IH répétitif peut entraîner de légères améliorations de la fonction respiratoire à la suite d’une LME sub-chronique. « Lorsque ChABC a été associé à l’IH, l’activité du diaphragme a augmenté d’environ 40% », ont poursuivi les chercheurs. « L’application de ChABC (avec ou sans IH) a permis de rétablir la fonction synchronisée du diaphragme ipsilatéral à la lésion chez 66,7% des animaux. L’activité restaurée était bien supérieure à celle obtenue avec le même traitement appliqué seul… En effet, le traitement combiné favorisait une activité motrice coordonnée identique à la respiration normale. »

Bien équilibrer le traitement IH était cependant essentiel. Une thérapie respiratoire excessive a entraîné une activité électrique anormale dans le diaphragme. Les chercheurs pensent que c’est peut-être pour cette raison que le corps libère des molécules inhibitrices pour empêcher la restauration des axones fonctionnels dans la moelle épinière. Ils travaillent maintenant à optimiser le traitement afin de maximiser la récupération, en particulier à l’avant-bras.

Fait encourageant, les améliorations étaient toujours présentes chez les animaux un an et demi après le traitement. « C’est la première illustration de la possibilité d’une restauration fonctionnelle persistante et complète dans tout système moteur plus d’un an après une LME », a écrit l’équipe. « Nos données illustrent la facilité relative avec laquelle un système moteur peut retrouver une fonctionnalité de plusieurs mois à plusieurs années après une lésion médullaire grave », a commenté le Pr. Silver. « Le schéma thérapeutique de notre étude est adapté à de nombreux types de traumatismes médullaires chroniques incomplets, et nous espérons qu’il pourra également aider à restaurer la fonction motrice après une lésion de la moelle épinière chez l’homme. »

OneTime Injection Restores Breathing and Limb Function after Spinal Cord Injury

November 28, 2018 – An estimated 250,000 to 500,000 spinal cord injuries (SCIs) occur worldwide each year. Severe cases result in partial or complete paralysis, and in more than 50% of SCIs, the patient will also have breathing problems because the diaphragm is affected. Studies by researchers in the U.S. and U.K. have now demonstrated that long-term diaphragm function and partial limb function can be restored in rats with chronic SCI following just a single injection of an enzyme, chondroitinase ABC (ChABC). They hope that the treatment may also work to restore motor function in human patients with SCI.

“For the first time we have permanently restored both breathing and some arm function in a form of high cervical, chronic spinal cord injury-induced paralysis,” stated Jerry Silver, Ph.D., professor of neurosciences at Case Western Reserve University School of Medicine, and senior author of the scientists’ report in Nature Communications. “The complete recovery, especially of breathing, occurs rapidly after a near lifetime of paralysis in a rodent model.” The researchers describe their findings in a paper entitled, “Rapid and robust restoration of breathing long after spinal cord injury.”

The ability to re-establish and maintain essential motor function after long, paralyzing SCI is “a daunting prospect” that has so far proved elusive, the authors write. “This has led to the long-standing belief that robust functional recovery chronically is far more difficult, if not impossible, to achieve.”

Prior studies have suggested that some level of respiratory muscle activity can be restored by treatment with ChABC administered soon after cervical hemisection—when the spinal cord is half severed. The enzyme breaks down a type of proteoglycan that inhibits new axonal growth, “facilitating axonal regeneration or sprouting and enhancing synaptic strength.” However, these previous results indicated that administering ChABC immediately after SCI only results in about a 10% recovery of respiratory muscle activity.

In their new studies, rats with SCI half severed spinal cord at cervical vertebra C2 were given a single injection of ChABC below the SCI site, but treatment was administered three months after the injury, which in each case was a half severed spinal cord at cervical vertebra C2. “The strategy was to use a simple, one-time injection of an enzyme, chondroitinase, that breaks down the inhibitory proteoglycan molecules,” Dr. Silver explained. “The enzyme was administered, not within the lesion itself, but lower down within the spinal cord where motor nerve cells reside that send axons out to the diaphragm and forearm.”

In as little as a week after the ChABC injection new nerves started to grow and restore diaphragm function on the damaged side in 60% of animals. Within two weeks every treated animal demonstrated improvements, even though they had been paralyzed for most of their lives. “Surprisingly, the technique worked far better at chronic stages than at acute stages after injury,” said Dr. Silver.

Although injured animals were able to walk, feed, and drink normally, they had problems using the forelimb on the damaged side. Within a week of ChABC treatment, 70% of the animals were better able to use the affected forelimb, compared with just 30% of control animals. “Animals receiving the enzyme more readily used both limbs to move about and explore their environment,” the team noted.

Even greater benefits were seen when the animals received the ChABC injection in combination with a form of respiratory therapy known as intermittent hypoxia (IH), during which they are exposed to brief periods of low oxygen. Previous studies had indicated that acute repetitive IH therapy can result in small improvements in respiratory function following sub-chronic SCI. “When ChABC was combined with IH, diaphragm activity increased to ~40%,” the researchers continued. “Application of ChABC (with or without IH) resulted in the restoration of synchronized diaphragm function ipsilateral to the injury in 66.7% of the animals. The restored activity was far greater than that achieved via the same treatment applied acutely post SCI … Indeed, the combination treatment promoted coordinated motor activity indistinguishable from normal respiration.”

Getting the balance of IH therapy right was critical, however. Too much respiratory therapy resulted in abnormal electrical activity in the diaphragm. The researchers reason that this may be why the body releases inhibitory molecules to prevent the restoration of functional axons in the spinal cord. They are now working to optimize the treatment to help maximize recovery, particularly in the forearm.

Encouragingly, the improvements were still evident in animals a year and a half after therapy. “This is the first illustration that persistent, complete functional restoration in any motor system is possible well over a year following SCI,” the team wrote. “Our data illustrate the relative ease with which an essential motor system can regain functionality months to years after severe spinal cord injury,” commented Dr. Silver. “The treatment regimen in our study is relevant to multiple types of chronic incomplete spinal traumas, and we are hopeful it may also help restore motor function following spinal cord injury in humans.”

Source : https://www.genengnews.com/news/one-time-injection-restores-breathing-and-limb-function-after-spinal-cord-injury/




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