Alan Mackay-Sim, Australien de l’année 2017, présente un exposé à l’IHMRI

Alan Mackay-Sim, chercheur sur les cellules souches, présente un exposé à l’IHMRI

Le chercheur sur les cellules souches dont la recherche a aidé un paraplégique à marcher de nouveau a dit lundi aux chercheurs de Wollongong que ces cellules étaient également la clé pour traiter avec succès les maladies du cerveau comme la schizophrénie et la maladie de Parkinson.

Le professeur Alan Mackay-Sim, l’Australien de l’année 2017, a exposé le travail de sa vie lors d’une conférence publique à l’Institut de recherche médicale et de santé d’Illawarra à UOW.

C’est dans les années 1980 qu’il a commencé à étudier les cellules souches olfactives – une recherche qui a été au cœur de la chirurgie de 2014 qui a permis au Polonais Darek Fidyka de marcher après avoir été blessé à la moelle épinière.

« J’ai toujours été intéressé par le sens de l’odorat dans le nez et le fait que chaque jour les neurones qui nous permettent de sentir meurent et doivent être régénérés », a déclaré le professeur Mackay-Sim.
« Parce que les cellules souches qui régénèrent ces neurones (cellules olfactives engainantes) sont facilement accessibles, je pensais que nous pourrions les utiliser pour réparer les dommages au système nerveux, y compris les lésions de la moelle épinière. »

Après de nombreuses années de recherche, en 2002, le professeur Mackay-Sim a dirigé une équipe de Brisbane dans un essai clinique mondial où les cellules olfactives d’un patient ont été transplantées dans la moelle épinière blessée dans les premières étapes du traitement de la paraplégie.

Une douzaine d’années après cette avancée, est venue la chirurgie réussie avec des cellules souches olfactives de l’équipe européenne sur M. Fidyka.

Le pompier polonais, qui a été poignardé 18 fois dans le dos par l’ex-mari de sa compagne, a été le premier paraplégique au monde à retrouver la mobilité après la rupture complète des nerfs rachidiens.

« L’opération réussie (en Pologne) était extrêmement enthousiasmante », a déclaré le professeur Mackay-Sim. « Nous avons maintenant un projet à l’Université Griffith et nous travaillons à des essais humains ici en Australie. »

(…) Le professeur Mackay-Sim a mis sur pied le Centre national de recherche sur les souches adultes, qui comprend une banque de cellules souches adultes de plus de 300 personnes atteintes de troubles neurologiques, dont la schizophrénie, la paraplégie spastique héréditaire et la maladie du motoneurone.

« Je suis un grand défenseur de l’utilisation des cellules souches pour découvrir les causes biologiques de la maladie », a-t-il déclaré.
« En regardant les différences biologiques dans les cellules des personnes atteintes de ces maladies, cela nous dit comment ces maladies se produisent, et nous aide à trouver de nouvelles et meilleures façons de les traiter. »

   TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS 

OCTOBER 16, 2017 

Stem cell scientist Alan Mackay-Sim presents talk at IHMRI

The stem cell scientist whose research helped a paraplegic walk again told Wollongong researchers on Monday that these cells were also the key to successfully treating brain diseases like schizophrenia and Parkinson’s disease.

Professor Alan Mackay-Sim, the 2017 Australian of the Year, outlined his life’s work at a public talk at the Illawarra Health and Medical Research Institute at UOW.

It was back in the 1980s that he started investigating stem cells in the nose – research that was central to the 2014 surgery which allowed Polish man Darek Fidyka to walk again after his spinal cord was cut in a knife attack.

‘’I’ve always been interested in the sense of smell in the nose and the fact that every day those neurons that allow us to smell die and have to be regenerated,’’
Prof Mackay-Sim said. ‘’Because the stem cells that regenerate these neurons (olfactory ensheathing cells) are so accessible, I thought we could use them to repair damage to the nervous system in the future, including spinal cord injury.’’

After many years of research, in 2002 Prof Mackay-Sim led a Brisbane team in a world-first clinical trial where a patient’s olfactory cells were transplanted into their injured spinal cord in the first stages of a therapy to treat paraplegia.

A dozen years after that breakthrough, came the European team’s successful stem cell surgery on Mr Fidyka. 

The Polish firefighter, who had been stabbed 18 times in the back by his partner’s former husband, was the first paraplegic in the world to recover mobility after the complete severing of the spinal nerves.

‘’The successful surgery (in Poland) was extremely exciting,’’ Prof Mackay-Sim said. ‘’We now have a project at Griffith University and are working towards human trials here in Australia.’’

Adequate funding for such research was vital, he said, and would ultimately help ease the strain on the nation’s health budget.

‘’Spinal cord injury affects 15,000 Australians, and costs the community $26 billion a year – aside from the terrible personal costs,’’ he said. 

‘’By funding research into new treatments, we would ultimately be able to reduce those costs.’’

Prof Mackay-Sim established the National Centre for Adult Stem Research, which features an adult stem cell bank from over 300 people with neurological conditions including schizophrenia, hereditary spastic paraplegia and motor neuron disease.

‘’I’m a great advocate for using stem cells for discovering the biological causes of disease,’’ he said.
‘’By looking at the biological differences in the cells of people with these diseases, it tells us how these diseases happen, and helps us work out new and better ways to treat them.’’

Source : http://www.illawarramercury.com.au/story/4989537/stem-cell-scientist-presents-wollongong-talk/

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