Auteur Sujet: Nouveau gel pour réduire l'inflammation et la formation de la cicatrice gliale  (Lu 4173 fois)

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Une avancée dans les lésions médullaires

23.08.2008
Par Matt Stewart

Des scientifiques financés par la Masterton's CatWalk Trust ont développé un gel qui a le potentiel d'améliorer la guérison dans la réparation des lésions de la moelle épinière.

(…) Les neurobiologistes Simon O'Carroll et Louise Nicholson et le biologiste cellulaire Colin Green à l’University of Auckland avec des collaborateurs de l’University College London ont découvert qu'empêcher les cellules de communiquer entre-elles pendant une courte période après les lésions peut arrêter des dommages tissulaires en réduisant l'inflammation et la formation de tissu de cicatrice.
 
« Colin a indiqué qu'il a été tellement enthousiaste au sujet de cette découverte qu'il ne pouvait pas dormir la nuit ».

Le trio de recherche étaient jeudi au Cat Walk's Masterton HQ pour présenter le résultat de deux ans de recherche lors d’une réunion.

Dr. O'Carroll a dit que l'équipe a développé un gel qui peut être mis sur des blessures pour améliorer les résultats curatifs et fonctionnels, et ils développent maintenant des méthodes pour l’administration du gel qui pourrait être appliqué par l'intermédiaire de la circulation sanguine ou dans la colonne vertébrale après des lésions médulaires.

En parallèle, le gel est développé pour des stratégies de réparation de la moelle épinière pour surmonter des contraintes chirurgicales et, pour faire avancer la recherche, l'équipe travaille avec l'University of New South Wales, à Sydney, dit-il.

« Quand une moelle épinière est endommagée, la lésion continue à s’étendre pendant les 24 heures suivantes », a dit Dr. O'Carroll.

« Le gonflement dans l'espace confiné de la colonne vertébrale aggrave les dommages et l'inflammation mène à une cicatrice qui pose une barrière physique à la régénération des axones.

« Bien qu'un certain nombre de stratégies prometteuses ont été développées pour réparer les lésions de la moelle épinière, une contrainte importante à toutes ces approches est que l'intervention elle-même crée une nouvelle lésion empêchant le processus de réparation.

Il a dit que les données préliminaires soutiennent l’opinion qu'une approche complètement nouvelle à la réparation de la moelle épinière est possible en régulant les canaux de transmission qui augmentent au moment des lésions ; le laboratoire d'Auckland a développé des méthodes uniques et spécifiques qui régulent l’expression de ces canaux après les lésions.

« La limitation de l’extension, du gonflement, de l'inflammation et de la cicatrice des lésions peut améliorer de manière significative les résultats des lésions médullaires et des stratégies de réparation du tissu nerveux », a dit Dr. O'Carroll.

Au cours des 12 prochains mois, les équipes d'Auckland et de Sydney continueront les études de validation du principe pour les stratégies de réparation et du protocole d’administration systémique, en collaboration avec la CatWalk Trust pour conduire ces thérapies le plus rapidement vers l'application clinique.


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:arrow:  TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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Spine injury breakthrough

23.08.2008
By Matt Stewart

Scientists funded by Masterton's CatWalk Trust have developed a breakthrough gel that has the potential to improve healing in spinal cord damage repair.

"This is huge we're very excited the money we spent is looking like it's going to be extremely beneficial we're buzzing," trust founder Catriona Williams said.

A former international equestrian representative, Mrs Williams founded the CatWalk Trust in 2005 after a fall from a horse in 2002 left her a C6-7 tetraplegic. The group funds research looking for a cure for spinal cord injuries.

Using $35,000 of funding from the trust, neuroscientists Simon O'Carroll and Louise Nicholson and cell biologist Colin Green at the University of Auckland alongside collaborators at University College London have discovered that preventing cells from talking to one another for a short period after injury can stop damage spreading while reducing inflammation and subsequent scar tissue formation.

"Colin said to me he was so excited about this breakthrough that he couldn't sleep at night, and that's how we feel too," Mrs Williams said.

The research trio were at Cat Walk's Masterton HQ on Thursday presenting the culmination of two years of research to a gathering that included trust patrons Sir Brian Lochore and Aaron Slight.

Dr O'Carroll said the team have developed a gel that can be placed onto wounds to improve healing and functional outcomes and are now developing methods for targeted delivery that can be applied via the bloodstream or to the spinal column after spinal cord injury.

In parallel, the gel is being developed for spinal cord repair strategies to overcome surgical constraints and, to move the research forward, the team are working with the University of New South Wales, Sydney, he said.

"When a spinal cord is damaged, the lesion continues to spread during the next 24 hours," Dr O'Carroll said.

"Swelling within the confined space of the spinal column exacerbates the injury and the accompanying inflammation leads to a scar that poses a physical barrier to regeneration of nerve axons.

"Although a number of promising strategies have been developed to repair spinal cord injury, a major constraint to all of these approaches is that the intervention itself which creates a new lesion leading to subsequent injury spread and further scar formation impeding the repair process.

He said preliminary data supports the contention that a completely new approach to spinal cord repair is possible by regulating the communication channels that are themselves increased in number at the time of injury the Auckland laboratory has developed unique and specific methods to down regulate these channels expressed after injury.

"Limiting lesion spread, swelling, inflammation and scarring can significantly improve the outcome of spinal injury and tissue repair strategies" Dr O'Carroll said.

Over the next 12 months the Auckland and Sydney teams will continue proof of concept studies for the systemic delivery protocol and repair strategies and hope to work together with the CatWalk Trust to drive these therapies more rapidly towards clinical application.


Source : http://www.times-age.co.nz/localnews/storydisplay.cfm?storyid=3782659&thesection=localnews&thesubsection=&thesecondsubsection=



 

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