Auteur Sujet: Spinal Cord Society New-Zeland - auto-transplantation de muqueuse olfactive  (Lu 19830 fois)

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Hors ligne TDelrieu

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Re : Spinal Cord Society New-Zeland - auto-transplantation de muqueuse olfactive
« Réponse #18 le: 19 décembre 2011 à 14:09:11 »
 :smiley:



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Un paraplégique est enthousiaste de rejoindre un essai médical


02/11/2011


Jamie Harris, paraplégique, espère retrouver ses jambes grâce à un essai innovant sur les traumatismes médullaires.


Ce résidant de Hamilton (Nouvelle-Zélande), 26 ans, a été heurté par une voiture et il est paralysé depuis cinq ans. Il a été cloué au lit pendant deux ans.


Mais Jamie Harris est volontaire pour l’essai d'un traitement qui prélèvera des cellules nerveuses de son nez et les implantera sur le site de son traumatisme médullaire.


«Je suis extrêmement enthousiaste, non seulement pour moi mais pour ce que cela pourrait aussi faire pour beaucoup d'autres personnes", a-t-il dit.


Être en fauteuil roulant a causé de nombreux problèmes de santé et Jamie Harris a dû être opéré pour réparer la peau endommagée dû au fait d’être constamment assis.


Il espère recevoir la transplantation au début de l'année prochaine et n'est pas découragé par la perspective de deux années de kinésithérapie intensive qui devra suivre.


"Qu’ai-je de mieux à faire avec ma vie à part cela, alors pourquoi pas?", a déclaré Jamie Harris, qui espère être l'un des 12 volontaires néo-zélandais pour le traitement, et qui pourrait permettre de récupérer la sensation et le contrôle des muscles pour les personnes paralysées suite aux traumatismes médullaires.


La procédure consiste à prélever des cellules nerveuses à l'intérieur du nez et de les transplanter sur le site de la blessure de la moelle épinière - une opération de quatre heures - suivi d'un programme de kinésithérapie de deux ans.


Jim Faed, le directeur du laboratoire de recherche clinique de la Spinal Cord Society a déclaré que l'approbation du comité d'éthique a été donnée pour un essai clinique OMA, ou auto-transplantation de muqueuse olfactive.


"La procédure a déjà été utilisé dans d'autres parties du monde, avec des améliorations sensorielles et motrice améliorée pour certains patients. Ce sera le premier essai clinique complet sur l'OMA et permettra de mesurer quel bénéfice est obtenu en comparant deux groupes de personnes atteintes de lésions de la moelle épinière", a déclaré le Dr Faed.


"Ce qui rend notre essai clinique une première mondiale sont les deux années complètes de suivi et de kiné que recevra chaque patient."


La présidente de la Spinal Cord Society, Noela Vallis, qui travaille à récolter 1 million $ pour l’essai, a déclaré qu'il offrait un espoir pour les personnes gravement paralysées.


"Cet essai est basé sur une recherche médicale et cela peut donner le résultat que nous recherchons dans le long terme", a-t-elle dit.


La Nouvelle-Zélande consacre plus de 100 millions $ chaque année, grâce à l'ACC, aux soins hospitaliers et de soutien à long terme pour les personnes souffrant de lésions médullaires.


Les participants à l'essai doivent être âgés de 18 à 35 ans, avec une perte totale de contrôle musculaire et de sensation en dessous du site de la blessure, avec une paralysie dorsale, survenue entre deux et sept ans.


Paul Curry, l’ancien président de la Paraplegic Association, paralysé dans un accident il y a 42 ans, a dit que si il était plus jeune, il aurait sauté sur l'occasion. Pour lui, le plus gros bonus de réussite du traitement serait la restauration de la fonction vésicale et intestinale.


"Si vous parlez à n'importe quel paraplégique, c'est la première chose, avant de retrouver l'utilisation des jambes et la restauration de la fonction sexuelle", a-t-il dit.


NOUVEAU TRAITEMENT SPINAL


Qu'est-ce que l’auto-transplantation de muqueuse olfactive - OMA - implique?


Les cellules nerveuses dans le nez, qui ont la capacité de se reproduire, sont prélevées chirurgicalement et injectées le long d'une ligne partant du dessus de la lésion. La procédure, d'abord essayé au Portugal, aurait permis une réparation naturelle des nerfs sectionnés de la moelle épinière et de la gaine de myéline qui les entourent.


Qui sont les candidats à cet essai médical?


Les gens âgés de 18 à 35 ans qui ont perdu toute sensation et fonction musculaire en dessous de la lésion, avec une paralysie dorsale, survenue entre deux et sept ans. Ils doivent être prêts à faire deux heures de kinésithérapie, cinq jours par semaine pendant deux ans.


Quel est le gain?


La restauration possible de certaines fonctions nerveuses et musculaires et une contribution au travail de pionnier qui pourrait aider les autres blessés médullaires.




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 :arrow: TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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Paraplegic 'excited' as he joins medical trial


02/11/2011


Paraplegic Jamie Harris hopes a groundbreaking research trial into spinal injuries could see him back on his feet.


The Hamilton 26-year-old was hit by a car and paralysed five years ago. He has been confined to his bed for two years.


But Mr Harris has volunteered for a world-first trial of a treatment that will take nerve cells from his nose and put them on the site of his spinal injury.


"I'm extremely excited, not just for myself but what it could also do for a lot of other people as well," he said.


Being wheelchair-bound had caused numerous health issues and Mr Harris needed repeated surgery to repair skin damaged from constantly sitting.


He hoped to have the trial operation early next year and was not daunted by the prospect of two years of intensive physiotherapy that would follow.


"What better to do with my life than this, so why not?" said Mr Harris, who hopes to be one of 12 young Kiwi volunteers for the treatment, which could bring feeling and muscle control to people paralysed by spinal injuries.


The procedure involves taking nerve cells from inside the nose and transplanting them to the site of the spinal cord injury – a four-hour operation – followed by a two-year physiotherapy programme.


Spinal Cord Society clinical research laboratory director Jim Faed said ethical committee approval has been given for the trial of OMA, or olfactory muscosal autotransplantation.


"The procedure has been used previously in other parts of the world with sensory improvements and improved muscle function for some patients. This will be the first comprehensive clinical trial on OMA anywhere in the world and will measure how much benefit is obtained by comparing two groups of people with spinal cord injury," Dr Faed said.


"What makes our clinical trial a world-first is the comprehensive two years of follow-up and physio each patient will receive."


Spinal Cord Society president Noela Vallis, who is working to raise $1 million for the trial, said it offered hope for people who were severely paralysed.


"This is a medical science, research-based procedure and it just may provide the result that we are looking for in the long-term," she said.


New Zealand spends more than $100 million each year through ACC, hospital care and long-term support for people with spinal cord injuries.


Trial participants have to be aged 18 to 35, with complete loss of muscle control and feeling below the site of a thoracic or mid-back spinal injury, suffered between two and seven years ago.
 
Former Paraplegic Association president Paul Curry, who was paralysed in an accident 42 years ago, said if he was younger he would have leapt at the chance to be involved. For him, the biggest bonus of successful treatment would be restoration of normal bowel and bladder control.


"If you talk to just about any paraplegic it's the number one thing, ahead of getting back use of legs and restoration of normal sexual function," he said.


NEW SPINAL  TREATMENT


What does olfactory muscosal autotransplantation – OMA – involve?


Nerve cells in the nose, which have the ability to replicate themselves, are surgically removed and put along a line running from above the spinal cord injury. The procedure, first tried in Portugal, is reported to have triggered natural repair of the severed spinal cord nerves and the myelin sheath that surrounds it.


Who are candidates for the medical trial?


People aged 18 to 35 years old who have lost all feeling and muscle function below the site of a mid to upper back spinal cord injury sustained between two and seven years ago. They must be willing to do two hours of physiotherapy five days a week for two years.


What's the payoff?


Possible restoration of some nerve and muscle function and a contribution to pioneering work that might ultimately help others crippled by spinal injury.




Source : http://www.stuff.co.nz/national/health/5891395/Paraplegic-excited-as-he-joins-medical-trial

Hors ligne kavi69

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #17 le: 26 janvier 2011 à 17:09:28 »
merci Thierry pour ta réponse ....qui est rapide .....elle !

patience..... patience......

Hors ligne TDelrieu

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Hors ligne kavi69

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #15 le: 24 janvier 2011 à 23:37:43 »
Combien de temps dure un essai clinique avant d'en avoir les conclusions ?

Hors ligne TDelrieu

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #14 le: 24 janvier 2011 à 13:17:29 »
Send,

Oui, aux deux questions !

Les critères d'inclusion : lésion survenue dans les 7 dernières années, lésion dorsale.

Sinon, dans un 2ème temps ils veulent combiner la greffe de tissu nasal avec des cellules souches de la moelle osseuse...

send

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #13 le: 22 janvier 2011 à 17:35:34 »
Salut Thierry,
c'est un peu la meme chose que Lima ?
Est que c'est pour les lésions chroniques ?
Merci
Send

Hors ligne TDelrieu

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #12 le: 21 janvier 2011 à 11:14:29 »
Enfin, leur essai clinique en Nouvelle-Zélande va commencer !  :smiley:



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Des essais cliniques approuvés pour le traitement des lésions de la moelle épinière


19 Janvier 2011


Des chercheurs à Dunedin ont reçu l'autorisation de traiter les lésions de la moelle épinière avec du tissu prélevé dans le nez.


Un comité d'éthique du ministère de la Santé a approuvé un essai clinique, qui sera réalisé à l’Otago Medical School. L’hématologue Jim Faed dit que six patients auront un prélèvement de cellules de leur nez qui seront implantées dans leur moelle épinière.


Il espère que les cellules régénératrices permettront de restaurer une certaines fonctions sensitives et musculaires.


Le comité d'éthique a refusé cet essai clinique à plusieurs reprises au cours des quatre dernières années en raison de préoccupations liées aux cellules souches.


Le Dr Faed dit que des essais similaires ont été menés au Portugal, mais le projet à Otago mettra en place des tests plus rigoureux.


Il affirme que le projet est un essai de transplantation de tissus, pas un essai avec des cellules souches, et il espère que les tests pourront commencer dans les prochains mois.


La Spinal Cord Society est ravie qu’il y ait de nouvelles recherches sur la réparation des traumatismes médullaires.


La présidente Noela Vallis dit que la Spinal Cord Society aimerait voir un essai clinique utilisant aussi des cellules souches adultes, si l'expérience utilisant du tissu nasal est un succès.




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 :arrow: TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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Clinical trials approved for treating spinal injuries


Updated at 5:08pm on 19 January 2011


Researchers in Dunedin have been given permission to treat spinal injuries with tissue from the nose.


A Ministry of Health ethics committee has approved a clinical trial, which will be carried out by Otago Medical School.


Haematologist Jim Faed says six patients will have cells taken from their nose and implanted in their spinal cord.


He hopes the regenerating cells will help restore some sensation and muscle function.


The ethics committee has declined the trial several times in the past four years because of concerns linked with stem cells.


Dr Faed says similar trials have been conducted in Portugal, however the Otago project will feature more rigorous testing.


He says the project is a tissue transplantation trial, not a stem cell trial, and hopes tests can begin in the next few months.


The Spinal Cord Society is delighted there is to be new research into repairing spinal injuries.


President Noela Vallis says the society would like to see a trial using adult stem cells if the experiment using nose tissue is successful.




Source : http://www.radionz.co.nz/news/national/66579/clinical-trials-approved-for-treating-spinal-injuries



Hors ligne TDelrieu

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #11 le: 01 novembre 2008 à 14:49:04 »
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En campagne pour promouvoir la recherche pour le traitement de la paralysie

Mardi 28 octobre 2008

La réparation d'une moelle épinière lésée pourrait bientôt être aussi facile que réparer un bras cassé, dit Noela Vallis, Président de New Zealand Spinal Cord Society.

Un essai clinique de cellules souches en Nouvelle Zélande a le potentiel de guérir les moelles épinières lésées si le Comité d'Éthique régional permet à l'essai d'avancer.

Mme Vallis était à Gisborne la semaine dernière pour parler de l'essai des cellules souches et de ses recherches pour trouver un traitement à la paralysie.

« Trop de personnes m'ont dit qu'il n'y aura pas de traitement pour la paralysie au cours de ma vie mais il faut fait quelque chose pour les personnes dans ces fauteuils roulants », a dit Mme Vallis.

« Nous avons la technologie et nous avons les médecins à Otago et ils attendent juste le signal de départ. »

L'inspiration pour l'essai est venue d'une étude au Portugal sur 150 personnes qui a eu plusieurs niveaux de succès.

Douze paraplégiques de Nouvelle Zélande auront la chance de faire partie de l'essai révolutionnaire.

Ils subiront d'abord une chirurgie pour enlever le tissu de cicatrice de la moelle épinière, et un neurochirurgien et un ORL travailleront ensemble pour récolter les cellules souches dans le nez et la moelle osseuse des patients eux-mêmes.

Ces cellules seront injectées dans la moelle épinière avec l’espoir de régénérer les cellules nerveuses. Les patients subiront également de la kinésithérapie intensive.

Cependant, comme l'étude implique des cellules souches, on a besoin de l'approbation du Comité d'Éthique.

« Et ils ne savent rien. Ils n’ont pas compris ce dont il s’agit, ainsi ils l'ont mise au panier comme ça », dit Mme Vallis.

« Nous avons une réunion finale avec le Comité d'Éthique le 18 novembre et je vous promets que cette fois-ci ils ne pourront pas nous refuser l’essai.

« Nous avons toute la documentation et tout le financement et tous les équipements, et ils ne pourront pas dire non.

« Nous avons la science pour traiter les lésions spinales aussi facilement que pour réparer un bras cassé.

« Nous pourrons soigner ces personnes et leur permettre de travailler de nouveau avec seulement une courte période de réadaptation. »

La science pourrait également aider les personnes avec des maladies des neurones moteurs, a-t-elle dit.

Mme Vallis qui se bat contre le Comité d'Éthique depuis 18 mois, a l'appui du ministre de la santé David Cunliffe et a le soutien de l'université d'Otago.


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:arrow:  TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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On campaign to promote search for paralysis cure

Tuesday, 28 October 2008
By Jessica Wauchop

Fixing a broken spinal cord could soon be as easy as fixing a broken arm, says New Zealand Spinal Cord Society president Noela Vallis.

A New Zealand stem cell research trial has the potential to heal broken spinal cords if the Multi Regional Ethics Committee allows the trial to go ahead.

Mrs Vallis was in Gisborne last week to speak about the stem cell research trial and her quest to find a cure to paralysis.

"Too many people have told me there won't be a cure for paralysis in my lifetime but there is no need for people to sit in those wheelchairs," said Mrs Vallis.

"We have the technology and we have the doctors and they are just sitting in Otago waiting for the go-ahead."

Inspiration for the trial came from a study in Portugal on 150 people who returned varying levels of success.

Twelve New Zealand paraplegics will have the chance to be part of the revolutionary trial.

They will first have surgery to remove scar tissue from the spinal cord before a neurosurgeon and an ear, nose and throat doctor work together to harvest stem cells from the patients nose and bone marrow.

These cells will be injected into spinal cord with hopes to regenerate the nerve cells. Patients will also undergo intense physiotherapy.

However, because the study involves stem cells, it needs approval from the ethics committee.

"And they don't know anything. They don't understand it so they have put it in the too-hard basket," says Mrs Vallis.

"We have a final meeting with the ethics committee on November 18 and I promise you that this time they won't be able to turn us away.

"We have all the documentation and all the support and all the facilities and they won't be able to say no.

"We have the science to make treating spinal injuries as easy as fixing a broken arm.

"We will be able to patch people up and send them back into the workforce with only a short rehabilitation period."

The science could also be furthered to help people with motor-neurone disease, she said.

Mrs Vallis has been fighting the ethics committee for 18 months, has got support from Health Minister David Cunliffe and has got backing from Otago University.


Source : http://www.gisborneherald.co.nz/Default.aspx?s=3&s1=2&id=6593

Hors ligne christ701

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #10 le: 19 août 2008 à 13:44:36 »
ah la la... si ces grands décideurs avaient leurs postérieurs collés dans un fauteuil, je pense qu'ils reverraient sérieusement leur position... :angry:

Entièrement de ton avis Joebartom, leur point de vue serait tout autre s'ils étaient directement concernés, eux ou leurs proches.
Le seul souhait formulable vis à vis de ce type d'humain, c'est qu'un beau matin la chance cesse de leur sourrire et qu'ils puissent vivre ce que nombre d'entre nous subissont chaque jour, à ce moment là, je penserais qu'il y a une justice divine !!!!

Hors ligne joebartom

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #9 le: 19 août 2008 à 11:33:29 »
ah la la... si ces grands décideurs avaient leurs postérieurs collés dans un fauteuil, je pense qu'ils reverraient sérieusement leur position... :angry:

Hors ligne TDelrieu

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #8 le: 19 août 2008 à 10:40:29 »
Mauvaise nouvelle :
L’autorisation administrative pour l’essai clinique des auto-greffes de muqueuse olfactive en Nouvelle-Zélande a été refusée !  :sad:

Dr Jim Faed, directeur du laboratoire à l’University of Otago's Centre for Innovation (financé par la Spinal Cord Society of New Zealand) dit que le comité d’éthique n’a pas pris en considération leurs arguments en restant trop prudent et paternaliste.

"Essentiellement, le message que nous avons reçu est qu'une association telle que la nôtre, avec l'environnement éthique actuel en Nouvelle-Zélande, ne peut pas être autorisé à faire des essais cliniques. Je pense que c’est déraisonnable."

Dr Faed estime que ce que le comité devrait prendre en considération est que personne n'a le droit d'empêcher les patients qui le veulent d’accéder à ce traitement en Nouvelle-Zélande.


Source : http://www.nzherald.co.nz/section/story.cfm?c_id=204&objectid=10527285&pnum=4

Hors ligne TDelrieu

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Re : Spinal Cord Society New Zealand - Combinaison OECs + BMSCs
« Réponse #7 le: 20 avril 2006 à 11:35:10 »
SPINAL CORD SOCIETY NEW ZEALAND

Contact:
Noela Vallis
428 Hinuera Rd
RD 2
Matamata - New-Zealand
Phone: 64 7 888 1728
Fax: 64 7 888 1776
E-mail : bhairavi.paranjpe@stonebow.otago.ac.nz


WEB SITE : http://www.scsnz.org.nz


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:arrow: CLINICAL TRIALS

Le prélèvement de muqueuse olfactive (tissu nasal) qui inclut à la fois les cellules olfactives engainantes (OECs) et des cellules souches et leur transplantation dans le site de la lésion dans la moelle épinière est, à présent, le traitement le plus prometteur pour la lésion chronique de la moelle épinière (à long terme). La procédure, actuellement appliquée seulement à Lisbonne, Portugal, par le Docteur Carlos Lima et son équipe implique l'ouverture de la moelle épinière pour exposer le site de la lésion (généralement un liquide remplit la cavité) et l’abblation d'une petite partie du tissu cicatriciel dans le site lessé. Cela prépare le site pour la transplantation. Le tissu olfactif est alors prélevé de la cavité nasale par un chirurgien ORL, soigneusement disséqué et coupé en très petits fragments par le Docteur Lima. Ces fragments sont alors placés dans la cavité préparée et la moelle épinière est refermée. Deux liens fournissent des informationqs sur la procédure du Docteur Lima :  www.healingtherapies.info/OlfactoryTissue1.htm et www.healingtherapies.info/OlfactoryTissue2.htm . Jusqu'ici, le Docteur Lima et son équipe ont appliqué cette procédure plus de 50 fois sur les gens de diverses parties du monde.

Jusqu'à présent, ses résultats n'ont pas encore été publiés dans un important journal scientifique, et bien que des témoignages anecdotiques et personnels indiquent que quelques patients ont regagné quelques sensations et fonctions, il n'y a eu aucun examen systématique disponible des bénéfices confirmés ou de possibles effets défavorables pour ce traitement.

L’équipe du SCSNZ à Dunedin qui gèrent les essais cliniques projette maintenant un processus en deux étapes pour faire avancer la connaissance dans ce secteur. D'abord, une approche a été faite du Docteur Lima au Portugal pour avoir la permission d'effectuer un audit externe de ses patients. Cela a été accepté et il est prévu qu’un Neurochirurgien et un Neurologue de Dunedin aillent à Lisbonne. Ils passeront en revue tout le dossier pour identifier quelques questions cliniques et évalueront ensuite en détail un petit nombre des patients à Lisbonne qui seront disponibles pour fournir la confirmation des rapports de cas.

SCSNZ a commencé à planifier un essai chirurgical initial de la réparation de la lésion de la moelle épinière en Nouvelle-Zélande. Après discussion avec des experts en éthique médicale, il a été accepté qu'un petit essai de deux ou trois patients soit réalisé, après autorisation officielle du Comité d’éthique, reproduisant le traitement chirurgical effectué par l’équipe du Docteur Lima au Portugal, incluant un groupe contrôle de patients en rééducation. Le but de l’essai initial de la SCSNZ sera de démontrer en Nouvelle-Zélande que le traitement est sûr et que cette transplantation de cellules est meilleure que la rééducation intensive seule.

Il est prévu qu'un audit des cas de Lisbonne fournira l'information à la fois pour le Docteur le Lima - comme une aide possible à la publication des données - et pour la SCSNZ comme une preuve médicale qui soutiendra la demande au Comité d'Éthique Régional pour l'autorisation de reproduire la chirurgie sur deux ou trois patients. La planification détaillée pour l'audit est en pleine préparation à présent. La demande au Comité d'Éthique est actuellement presque prête.

Le financement pour cette partie du processus est maintenant activement recherché. L'approbation éthique est exigée avant que le recrutement et les évaluations pré-chirurgicales ne puissent être faits.

Un deuxième et plus vaste essai clinique sera effectué après cet essai initial préliminaire. Le deuxième essai impliquera une thérapie de combinaison employant un autre type de cellule souches autologues de moelle osseuse. Voir la rubrique sur la “Combination Therapy“.




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:arrow: COMBINATION THERAPY

Les cellules souches issues de la moelle osseuse adulte (BMSCs)  et les cellules olfactives engainantes (OECs) sont individuellement capables de fournir un degré limité de rétablissement fonctionnel dans les modèles de lésions de la moelle épinière. Les OECs sont uniques dans leur fonction de protéger et guider la repousse des cellules nerveuses. Les BMSCs sont capables de promouvoir la croissance nerveuse et le rétablissement, probablement par la production de facteurs de croissance et la communication avec les cellules environnantes.

La meilleure thérapie pour promouvoir un rétablissement fonctionnel plus important de la moelle épinière lésée pourrait être en employant une combinaison d'OECs avec des BMSCs. Notre but est de fournir tous les composants nécessaires pour la réparation médullaire parce que les OECs et les BMSCs ont des propriétés distinctes mais potentiellement complémentaires.

Un autre aspect de notre recherche examine l'effet de co-transplantation de ces deux types de cellules avec le but que cela aboutira à une majoration de l'effet en promouvant la croissance de chaque type de cellule.

Après un essai clinique préliminaire de réparation de la moelle épinière réussi employant du tissu de la muqueuse olfactive (voir la rubrique “Clinical Trials“), un deuxième et plus vaste essai clinique impliquant une thérapie de combinaison employant du tissu de la muqueuse olfactive avec des BMSCs sera commencé, de nouveau après autorisation du Comité d’Ethique.


Hors ligne chris26

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Re : Spinal Cord Society - Nouvelle-Zélande
« Réponse #6 le: 19 avril 2006 à 20:58:41 »
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Il a précédemment assisté à une opération au Portugal employant des cellules souches pour traiter des lésions spinales et en juin va visiter le laboratoire à Londres du Prof. Geoffrey Raisman, qui est engagé dans un travail semblable.


 :smiley: :smiley: :smiley: :cool:

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Re : Spinal Cord Society - Nouvelle-Zélande
« Réponse #5 le: 19 avril 2006 à 18:39:29 »
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Une équipe travaillant dans le domaine spinal tout près d'essais cliniques

Par Tom McKinlay
Mercredi 19 avril 2006

Une équipe travaillant sur un traitement pour des lésions spinales dit qu'ils se rapprochent de l’essai clinique, à Dunedin.

Le directeur clinique de la “Spinal Cord Society“, Docteur Jim Faed, a dit que le travail progressait bien dans la préparation des cellules souches mesenchymales adultes dans leur laboratoire à Dunedin pour l'utilisation dans un essai clinique.

En même temps, le neurochirurgien Prof. Grant Gillett, à Dunedin, qui est consultant à la SCS, prépare pour un autre voyage d’étude pour regarder le travail d'un laboratoire de Londres dans l’implantation de cellules souches dans des colonnes vertébrales blessées pour promouvoir la guérison.

Le docteur Faed a dit qu’avant que la proposition de l’essai à Dunedin n'ait obtenu l'approbation éthique, il était inopportun de donner les détails de ce qui se fera ici.

Cependant, les essais cliniques seraient conçues pour améliorer la guérison de moelles épinières lesées et rétabliraient la fonction neurologique, a-t-il dit.

Une demande pour l'approbation éthique serait bientôt déposée, a-t-il dit.

Évidemment, le but que nous avons est d'arriver à un rendre comme possible le rétablissement presque complet, mais c'est un but qui sera une voie dans l'avenir, a dit le Docteur Faed.

Il y a eu des avancées considérables dans la compréhension de pourquoi les lésions de la moelle épinière ne guérissent pas, et comment inverser complètement ces facteurs qui empêchent cela, a-t-il dit.

Dans cinq ans d’ici, les gens regarderont en arrière et verront cette période de temps comme un grand tournant, a-t-il dit.

En attendant, les volontaires font des dons du sang et de moelle osseuse au laboratoire de la SCS, a-t-il dit.

Prof. Gillett a dit qu'il espérait avoir sa demande d'approbation éthique pour les essais cliniques prête à être envoyée dans quelques mois.

Il a précédemment assisté à une opération au Portugal employant des cellules souches pour traiter des lésions spinales et en juin va visiter le laboratoire à Londres du Prof. Geoffrey Raisman, qui est engagé dans un travail semblable.

Prof. Raisman a travaillé avec des cellules souches du nez pendant 20 ans et cette année est passé aux essais cliniques avec des patients qui ont eu une lésion médullaire dans des accidents de moto.

Les cellules sont implantées là où la moelle épinière est endommagée dans l'espoir qu’elles promouvront la guérison en construisant un pont à travers la zone lésé.

Prof. Gillett a averti de ne pas trop s’enthousiasmer pour ces procédures qui restent encore expérimentales.


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Spinal group closer to clinical trials

By Tom McKinlay    
Wednesday, 19th April 2006

A group working on a treatment for spinal injuries says they are moving closer to clinical trials in Dunedin.

Spinal Cord Society clinical director Dr Jim Faed said when approached work was progressing well on preparing adult mesenchymal stem cells in their Dunedin lab for use in a clinical trial.

At the same time, Dunedin neurosurgeon Prof Grant Gillett, who acts as a consultant to the society, is preparing for another offshore foray to look at a London laboratory’s work on implanting stem cells in damaged spinal columns to promote healing.

Dr Faed said until the proposed Dunedin trial gained ethical approval it was inappropriate to release details of what was proposed here.

However, the clinical trials would be designed to improve healing of injured spinal cords and re-establish neurological function, he said.

An application for ethical approval would be developed soon, he said

Obviously, a goal that we would have is to get as near complete recovery as possible but that is a goal that is some way off in the future, Dr Faed said.

There had been considerable advances in understanding why spinal cord injuries did not heal and how to reverse those factors, he said.

Five years from now, people would look back and see this period as a watershed time, he said.

In the meantime, volunteers were donating blood and bone marrow to the society’s lab, he said.

Prof Gillett said he hoped to have a proposal for ethical approval around clinical trials ready to go within months.

He has previously assisted with an operation in Portugal using stem cells to treat spinal injuries and in June is to visit the London lab of neuroscientist Prof Geoffrey Raisman, which is engaged in similar work.

Prof Raisman has been working with nose stem cells for 20 years and is this year moving to clinical trials with people who have injured their spines in motorcycle accidents.

The cells are implanted where the spine is damaged in the expectation they will promote healing by building a bridge across the damaged area.

Prof Gillett warned against creating too much hype about procedures which were still experimental.


Source : http://www.odt.co.nz/article.php?refid=2006,04,19,4,00400


Hors ligne TDelrieu

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Spinal Cord Society - Nouvelle-Zélande
« Réponse #4 le: 07 août 2005 à 15:02:48 »
Nelle-Zélande... suite  :D

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Les cellules souches offrent de l'espoir pour les paraplégiques
07 août 2005
Par GREG MEYLAN

Des docteurs Néo-Zélandais préparent une opération expérimentale pour réparer partiellement les moelles épinières endommagées des paraplégiques, utilisant des cellules souches extraites de leurs nez.

Cette procédure attend l'autorisation éthique, mais elle est basée sur une procédure développée dans un hôpital portugais pendant ces trois dernières années.

Le neurochirurgien de Dunedin, Grant Gillett, a pratiqué l'opération dans l’hôpital à Lisbonne et vient de revenir d'une conférence à Marrakech, où les résultats de l'opération ont été présentés.

"Aucuns de ceux qui ont eu cette opération n'est dans un état pire qu'avant", a dit Gillett. "Certaines personnes ont rapporté des améliorations presque instantanées, comme plus de ressenti de leur vessie et plus de contrôle de muscles."

Mais il n'était pas clair si les améliorations avaient persisté, ou si c’était dû à l'opération plutôt qu’à la rééducation intensive post-opératoire.

Gillett a dit que l'équipe de Dunedin pourrait offrir l'opération à deux ou trois patients Néo-Zélandais, probablement avant la fin de l'année, si on leur accordait l'autorisation.

Les cellules souches sont considérées comme l’un des espoirs les plus prometteurs de la médecine, mais leur utilisation est controversée parce qu'elles sont parfois issues d'embryons en surplus des fécondations in-vitro ou d’embryons créés dans ce but.

Cela a mobilisé les militants anti-avortement et les groupes religieux qui croient que le processus détruit des vies humaines.

Les scientifiques ont utilisé des cellules souches pour réparer les moelles épinières sectionnées de rats.

Gillett a dit que les rats semblent réparer leurs nerfs endommagés beaucoup plus facilement que les humai,s.

"Pendant longtemps, j'ai dit qu’il n'y avait rien de nouveau ; ensuite l’arrivée de cette procédure portugaise il y a deux ou trois ans ressemblait à une possibilité réelle."

En mars, une femme de Rotorua, Willy Terpstra, est allée en Chine pour un traitement de sa maladie neuro-musculaire lors duquel deux millions de cellules souches de foetus avortés ont été injectées dans son cerveau.

Elle a annoncé une amélioration immédiate, mais depuis ça a diminué au point où elle a dit dernièrement qu'elle ne le referait pas parce que le résultat est trop mince et l'opération trop chère.

Les cellules souches de nerfs peuvent être assez facilement prélevées d'une zone en haut du nez.

La présidente de la «Spinal Cord Society» Noela Vallis, a dit qu'elle travaille pour trouver un traitement depuis que son mari (mort l'an dernier) était devenu paraplégique, il y a 20 ans. L'opération avec des cellules souches offre le meilleur espoir à ce jour.

"C'est très prometteur, mais nous restons prudents pour ne pas susciter de faux espoirs."

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Stem cells offer hope for paraplegics
07 August 2005
By GREG MEYLAN

Kiwi doctors are planning an experimental operation to partially repair paraplegics' damaged spinal cords, using stem cells extracted from their noses.

The operation awaits ethical approval, but is based on a procedure developed in a Portuguese hospital over the past three years.

Dunedin neurosurgeon Grant Gillett has performed the operation at a Lisbon hospital and has just returned from a conference in Marrakech where the results of the operation were presented.

"Nobody who has had an operation is worse off than beforehand," said Gillett. "Some people have reported almost instantaneous improvements, such as more awareness of what is going on in their bladder and felt they had more control over muscles at the edge of their disability."

But it was not clear how long the improvements lasted or whether they were entirely due to the operation rather than intensive post-operative rehabilitation.

Gillett said the Dunedin team might offer the operation to two or three New Zealand patients, possibly before the end of the year if approval was granted.

Stem cells are seen as one of medicine's brightest hopes, but their use has been controversial because they are usually harvested from embryos left over from IVF treatments or cloned embryos created for the purpose.

This has angered right-to-life campaigners and religious groups who believe the process destroys a human life.

Scientists have used stem cells to repair the severed spinal cords of rats.

Gillett said rats appeared to repair nerve damage much more easily than humans.

"But for a long time I said there was no new thing and then this Portuguese stuff turned up two or three years ago and it looks like a real possibility."

In March, Rotorua woman Willy Terpstra went to China for a treatment of her motor neurone disease, in which two million stem cells from aborted foetuses were injected into her brain.

She reported immediate improvement, but this has since faded to the point where she said last month she would not do it again because the result was too poor and the operation too expensive.

Nerve stem cells can be relatively easily harvested from an area at the top of the nose.

Spinal Cord Society president Noela Vallis said she had been working to find a cure since her husband, who died last year, became a paraplegic 20 years ago. The stem cell operation offered the best hope yet.

"It's brilliant, but we're careful not to raise false hopes."


Source : http://www.stuff.co.nz/stuff/0,2106,3369682a11,00.html

Hors ligne Didier

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Spinal Cord Society - Nouvelle-Zélande
« Réponse #3 le: 10 mars 2005 à 08:24:30 »
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La « Spinal Cord Society » a pensé que ce travail serait "mieux effectué pour les patients Néo-Zélandais ici en Nouvelle-Zélande, sous le suivi minutieux des scientifiques de Nouvelle-Zélande, et en évitant les coûts importants des déplacements en Europe ou en Amérique-du-Nord", a indiqué le prof. Gillett.


Ils sont bien ses néo zelandais en france ils devraient prendre exemple
Dans la categorie demandé d5 d6 moins de deux ans de lésions
vivement plus de 10 ans de lésions et d3 demandé
aaaahhhh ça serai bien
didier

Hors ligne TDelrieu

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Spinal Cord Society - Nouvelle-Zélande
« Réponse #2 le: 09 mars 2005 à 17:12:51 »
Nelle-Zélande... suite  8)

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Thérapie de cellules souches à l'étude en Nelle-Zélande
09 mars 2005

Une proposition pour employer la thérapie des cellules souches est développée à Dunedin afin d’aider les patients présentant des lésions spinales.

Le nouveau procédé, pour des patients avec paraplégie et tétraplégie provoquée par des lésions spinales, est actuellement utilisé à Lisbonne (Portugal), et Pékin (Chine).

Si la proposition est eventuellement approuvée, Dunedin pourrait devenir un centre international important pour le procédé chirurgical.

Professeur Grant Gillett, neurochirurgien à Dunedin, a souligné hier que la question étaient toujours "à une étape très préliminaire" à Otago.

Rien ne se produira sans travaux préparatoires, dialogue avec les organismes importants, pour finalement obtenir toutes les approbations nécessaires, a-t-il dit.

Si de tels traitements devaient être approuvés à Dunedin, les patients volontaires seront mis au courant que, en dépit des rapports optimistes venant de l'étranger, ces travaux sont expérimentaux et pourraient ne pas être bénéfiques.

Les cellules souches sont les principales cellules pouvant potentiellement être transformées en un éventail de cellules spécialisées.

À Lisbonne, des cellules nasales issues du nez du patient sont prélevées chirurgicalement et implantées dans le cordon médullaire.

Prof. Gillett dit qu’environ 40 patients d'Europe et des Etats-Unis ont déjà subi cette opération au Portugal, et qu’un petit nombre avaient apparemment eu de très bons résultats ".

De même, comme le principe de la thérapie est innovante, les opérations semblent prometteuses mais "manquent de validations scientifiques en tant qu'avantage démontré".

Peu de choses sont connues au sujet des procédures semblables à Pékin.

Avant qu’un traitement expérimental puisse être appliqué à Otago, les discussions doivent avoir lieu entre le conseil de santé d'Otago, l'université d'Otago, et le Comité régional d'éthique de la région méridionale. On espère soumettre la proposition à la fin de cette année.

Prof. Gillett, professeur à l’université d'Otago, a rencontré les médecins de l'équipe de Lisbonne, discuté de leur travail, et passés en revue l'opération pendant une visite en 2003.

En septembre dernier, il a également assisté à une des opérations à Lisbonne.

Il avait été mandaté par la « Spinal Cord Society » de Nouvelle-Zélande pour suivre les avancées dans le travail sur la réparation du cordon médullaire.

Plusieurs patients Néo-Zélandais, présentant une paraplégie et tétraplégie suite à lésion spinale, montraient également un grand "intérêt" pour ce travail.

La question de récolter de l'argent pour les envoyer au Portugal avait également été soulevée.

La « Spinal Cord Society » a pensé que ce travail serait "mieux effectué pour les patients Néo-Zélandais ici en Nouvelle-Zélande, sous le suivi minutieux des scientifiques de Nouvelle-Zélande, et en évitant les coûts importants des déplacements en Europe ou en Amérique-du-Nord", a indiqué le prof. Gillett.

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Stem cell therapy under consideration in NZ
09 March 2005

A proposal is being developed in Dunedin to use stem cell therapy to help patients with spinal injuries.

The new procedure, for patients with paraplegia and quadriplegia caused by spinal injuries, is at present used in Lisbon, Portugal, and Beijing, China.

If the proposal is eventually approved, Dunedin could become an internationally significant centre for the surgical procedure.

Dunedin neurosurgeon Professor Grant Gillett emphasised yesterday that matters were still "at a very preliminary and early stage" at Otago.

Nothing would happen without much more preparatory work, dialogue with relevant bodies and, ultimately, gaining all the necessary approvals, he said.

If such treatments were to be eventually approved in Dunedin, patient volunteers would be informed that, despite optimistic reports from abroad, the work was experimental and they might not benefit.

Stem cells are master cells which can potentially be transformed into a wide range of specialised cells.

In Lisbon, cells from the patient's own nose are surgically removed and inserted into the spinal cord.

Prof Gillett said about 40 patients from Europe and the United States had received this operation in Portugal and "a small number of them had apparently had very good results".

As was the nature of innovative therapy, the operations looked promising but "have not been scientifically validated as being of proven benefit".

Little was known about similar procedures in Beijing.

Before any experimental treatment could be contemplated in Otago, detailed discussions would have to take place between the Otago District Health Board, the University of Otago, and the Southern Region South Regional Ethics Committee. It was hoped to submit a proposal late this year.

Prof Gillett, who is a University of Otago professor of biomedical ethics and neurosurgery, met the Lisbon team doctors, discussed their work and reviewed operation records during a visit there in 2003.

Last September, he also observed one of the operations in a Lisbon operating theatre.

He had been asked by the New Zealand Spinal Cord Society to monitor advances in work on spinal cord repair on its behalf.

Several New Zealand patients with paraplegia or quadriplegia from spinal injury were also showing "intense interest" in the work.

The prospect of money being raised to send them to Portugal had also been mooted.

The spinal society believed this work was "better done for New Zealand patients here in New Zealand under scrutiny by New Zealand medical scientists and in a way that avoids the large costs incurred by accessing it in Europe or North America", Prof Gillett said.

Source : http://www.stuff.co.nz/stuff/0,2106,3211182a7144,00.html

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Spinal Cord Society New-Zeland - auto-transplantation de muqueuse olfactive
« Réponse #1 le: 25 février 2005 à 13:44:53 »
La "Spinal Cord Society" (section de Nouvelle-Zélande) s’apprête à lancer un essai clinique. La SCS va employer un dérivé/modification de la technique de greffe de tissu de la muqueuse nasale du Dr Lima…
Les premiers patients devront être paraplégique (D5-D6), en bonne santé, et blessés chroniques depuis moins de 2 ans.

Citer
Décembre 2004

Critères de sélection des patients
pour le premier essai humain de la SCS-SCSNZ

(…) Le processus médical/chirurgical entier est évidemment très compliqué et exigera un engagement énorme de la part des patients choisis. Les critères qui seront pris en compte incluent la proximité du service chirurgical, le type de lésion, la longueur des lésions, les capacités physiques et la santé générale du patient.
Le patient devra être disponible pour la surveillance physique tout au long de la période d'essai entière. Des examens seront exécutés au début des traitements et aux heures prescrites pré et post-opératoire. Jusqu'à huit examens complets pour la fonction sensorielle et motrice seront exécutés sur chaque patient sur une période approximative de trois ans. Cet aspect du protocole exigera que le patient soit dans la proximité de l'hôpital au début de cette essai. Après que le procédé de la thérapie médicale et physique aura été avéré, des patients additionnels pourront être choisi plus tard.
Chaque patient sera placé dans un régime de thérapie physique rigoureux au début de la sélection, et devra continuer ce programme d'exercices au cours de l'étude. Comme la plupart des patients le savent, la thérapie et l'activité physique du patient est primordiale dans leur rétablissement. Les candidats pour le procédé devront pouvoir exécuter physiquement les exercices quotidiens. Ce processus exigera une adhésion complète, physiquement et émotionnellement.
Ce traitement exigera que le patient soit généralement en bonne santé. Les patients présentant des problèmes de santé existants qui pourraient interférer dans une partie du plan de traitement ne pourront pas être pris en compte actuellement. Chaque problème particulier devra être passé en revue par les médecins pour déterminer si c’est éliminatoire. Pour la première partie de l'essai, les patients choisis seront soigneusement interviewés selon le type de lésions. De façon générale, les premiers patients devront être blessés idéalement depuis moins de deux ans ; les patients blessés récemment (lésions aigües) ne seront pas pris en compte pour cet essai. Le niveau des lésions devra être dans la région D5-D6.
L'examen des lésions devra indiquer une lésion discrète sans dommages étendus au-dessus et au-dessous des lésions. En plus des dommages étendus excessifs, il ne pourra y avoir aucune lésion secondaire au-dessus ou au-dessous de la lésion. Ce doit être très clair pour tous les participants à l'étude que cela est une chirurgie expérimentale. Les patients doivent se rendre compte que le résultat de ce procédé ne peut pas être garanti en ce qui concerne leur rétablissement moteur ou sensoriel. La chirurgie ou l’équipe de recherche ne peut pas garantir si cette opération exclura les patients de futures procédures semblables.

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December 2004
Spinal Cord Society

Patient Selection Criteria for First
SCS--SCSNZ Human Trials

The June Newsletter has been delayed pending final agreements about these human trials. But we are now assured all is ready. Let us wish both the American and New Zealand teams all speed and good luck.
The following is a brief description of the selection criteria for human trials in New Zealand. They are quite general. Note that the first patients will be chronic although ideally hurt less than 2 years. Presumably those hurt less than two years will, in general, be somewhat easier to rehabilitate and also have some more potential than very old injuries. But this can vary. The two year time frame will hopefully yield the best results but still meet the chronic requirement. We shall see. The only problem which may arise is unlikely but could if chronic but less than two years old should lead some to think it means patients hurt only a few days or weeks. Then they might be considered acute or subacute. Thus, with respect to chronics the study would be false and worthless. Although glad to help acutes SCS is not in the acute business. There are enough people into that already. However, since chronic cord surgery is involved the patients pretty well have to be full chronic. What does that mean? At least 6 months and more likely a year, just to be on the safe side.
Members should know we are now planning an American trial. Hopefully, this can be announced over the next few months

As the time approaches for SCS to begin its' human transplant treatment for SCI, the patient selection process will begin. The entire medical/surgical process is obviously very involved and will require a huge commitment on the part of the selected patients. Criteria that will be considered include proximity to the surgical facility, injury type, length of injury, and general health and physical ability of the patient.
The patient will have to be available for physical monitoring throughout the entire trial period. Examinations will be performed at the initiation of the treatments and at prescribed times before and after the operation. Up to eight complete examinations for sensory and motor function will be performed on each patient over an approximate three year period. This aspect of the protocol will require that the patient be in relative close proximity to the hospital at the outset of this trial. After the medical/ and physical therapy process has been established additional patients can be selected from farther away.
Each patient will be placed in a rigorous physical therapy regimen at the outset of selection and be expected to continue that exercise program throughout the course of the study. As most patients are aware, the physical therapy and activity of the patient is paramount in their recovery. Candidates for the procedure will have to be able to physically perform the exercises on a daily basis. This process will require complete dedication both physically and emotionally.
This treatment will require that the patient generally be in good health. Patients with existing health problems that interfere with any part of the treatment plan cannot be considered at this time. Each particular problem would need to be reviewed by the physicians to determine if it is exclusionary. For the first portion of the trial, patients selected will be carefully screened according to injury type. In general, although the first patients will ideally be injured for less than two years, acutely injured patients (new injuries) will not be considered for this trial. The location of the injury will be in the T5-T6 region. Examination of the injury should reveal a discrete lesion with no extensive radiant damage above and below the injury. In addition to excessive radiant damage, there can be no secondary injury above or below the lesion.
It should be made very clear to all participants in the study that this is experimental surgery. Patients should realize that the result of this procedure cannot be guaranteed with respect to their recovery of motor or sensory function. The surgical or research team cannot guarantee that this operation will exclude the patients from future similar procedures. ---- From the staff of SCS and SCSNZ

Source : http://members.aol.com/scsweb/private/newspage.htm



 

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