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Avancée dans la réparation de tissus lésés à l’aide de cellules souches

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Arnaud:
Sinon pour répondre à ta demande.

Laboratoire : l’université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) et l’équipe du professeur John Pimanda.
Voici le site internet : http://newsroom.unsw.edu.au/

Et si tu veux en savoir plus sur le professeur John Pimanda.
Voici le lien : https://med.unsw.edu.au/people/associate-professor-john-pimanda

 :smiley:

slhoka:
les taquins, mes préférés, rien de tel pour faire avancer les mentalités
j'ai pas accès a la totalité de l'article sur S&V mais je peux voir la vidéo maintenant que tu as remis le liens :662:
si les perspectives donnés sont réelles, elles retombées seront enormes.. quand on sait qu'il faut dix ans d'attente pour se faire greffer un rein, ou meme mieux, peut etre une parade possible pour les diabetiques, ou encore l'acces a de nouvelle therapie pour les pays pauvre puisque peu de moyen semble necessaires.. affaires a suivre donc
merci en tout cas

Arnaud:
Une nouvelle technique ouvre l’espoir de réparer tous les tissus à l’aide des cellules souches

Une nouvelle technique promet de se rapprocher du miracle que tout le monde attend : celui de pouvoir réparer n’importe quelle partie du corps humain. En deux semaines à peine et à l’aide de deux seules substances chimiques, des biologistes d’une université australienne ont appris à transformer les cellules de la graisse ou des os en cellules souches multipotentes. C’est à dire capables de régénérer toutes sortes de tissus endommagés par des accidents, des maladies ou par le simple vieillissement.

En jargon scientifique elles portent le nom de “cellules souches induites” (iMC, pour induced multipotent cells en anglais). Obtenues à partir des organes adultes, à l’aide d’un traitement biochimique, elles conservent le formidable potentiel thérapeutique des cellules souches tirées des embryons humains, sans pour autant poser de problème sur le plan éthique. Elles écartent aussi le risque de développer des tumeurs fréquemment observé lors de traitement avec les cellules embryonnaires.


Même mode de réparation que chez les organes de la salamandre

Résultat : un petit morceau de graisse ou d’os, opportunément cultivé en laboratoire, génère une quantité virtuellement inépuisable de cellules souches ! Mieux : les cellules iMC mises au point à l’université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) sont les premières à pouvoir régénérer chacune plusieurs types de tissus, tout simplement selon l’emplacement où elles sont injectées dans l’organisme.

Elles fonctionnent à la manière des cellules de la salamandre, également multipotentes, qui reconstruisent entièrement les membres sectionnés de l’animal : os, muscle, peau…


Comment fonctionne la nouvelle technique ?

Prélevées dans l’os ou dans la graisse de souris par l’équipe du professeur John Pimanda, les cellules adultes (dites “différenciées”) ont été traitées deux jours durant avec de l’azacytidine, une substance qui efface en quelque sorte leur mémoire. En d’autres termes, elle remet à zéro les réglages épigénétiques intervenus au cours de leur développement à la surface des gènes, qui ont induit leur transformation de cellules souches à cellules adultes (un processus appelé “différenciation”).



Ainsi revenues à l’état de cellules souches, elles ont été cultivées en laboratoire pendant deux semaines sous l’effet d’un facteur de croissance dérivé des plaquettes, PDGF. Ensuite, les biologistes ont testé chez des souris leur capacité de réparation de lésions des disques vertébraux. Avec un franc succès, comme le détaille une importante publication dans la revue PNAS.

Actuellement, la même équipe teste des cellules iMC prélevées chez l’humain pour réparer des lésions chez la souris. Les essais sur l’homme sont prévus pour 2017.


Qui pourra en bénéficier ?

Si les recherches se poursuivent avec succès, cette nouvelle technique devrait grandement bénéficier aux personnes souffrant de douleurs chroniques, de lésions aux disques vertébraux ou en cas de greffes compliquées concernant les os et les articulations. Actuellement, les chirurgies censées réparer les disques vertébraux échouent à guérir dans 20 % des cas. La vidéo ci-dessous fournit quelques détails supplémentaires (en anglais).

Plus globalement, cette technique pourrait à terme être appliquée à d’autres types de cellules pour réparer, potentiellement, tous les types de tissus du corps humain !



Source :
http://www.science-et-vie.com/2016/04/reparation-cellules-souches-induites/

Arnaud:
Comme j'ai l'esprit taquin.... je te dit il faut savoir lire l'article de science et vie et regarder la vidéo.  :wink:

 :smiley:

slhoka:
merci arnaud j'ai trouvé l'article tres interressant
mais comme je me mefie toujours un peu de ces nouvelles qui nous promettent monts et merveilles j'ai cherché quelques complements d'info, que je n'ai pas trouvé..
est ce que tu connais le nom de la revue dans laquelle l'article a été publié ? le nom du labo qui a fais cette trouvaille ? la date reelle de parution ?
en cherchant j'ai retrouvé le meme article que le tiens sur science et vie mais sans plus de details ( et on sait se que ca vaut science et vie .. je trouve que souvent c'est un un peu le synonyme de " l'optimisme pour les nuls, les brisés et les compléxés", enfin ca c'est mon avis )
si tu trouve plus de renseignement je suis preneur pour approfondir un peu

a plus

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