TOUT SUR LA RECHERCHE > Recherches fondamentales
Chlorure de lithium
fti:
je comprend pas bien cette étude tDelrieu c'est le lithium seul qui a fait une régénération ou une combinaisons ? merci
fti:
VOILA UNE NOUVELLE ETUDE TRES INTERESSANTE SUR LE LITHIUM A TRADUIRE
--- Citer ---J Neurosci. 2008 Sept 3;28(36):8914-28.
L'inactivation du GSK-3 (glycogen synthase kinase-3) favorise la croissance et le rétablissement axonal dans le SNC.
Dill J, Wang H, Zhou F, Li S.
Department of Neurology and Neuroscience Graduate Program, University of Texas Southwestern Medical Center, Dallas, Texas 75390-8813, USA.
La régénération axonale est minimale après les lésions du système nerveux central (SNC) chez les mammifères adultes et les traitements médicaux pour récupérer les déficits neurologiques provoqués par la déconnexion des axones sont extrêmement limités. L'échec de la repousse axonale est principalement attribué à un environnement non permissif et à une capacité de croissance intrinsèque réduite. Dans cet article, nous avons étudié le rôle de l'inactivation du glycogen synthase kinase-3 (GSK-3) sur la croissance des neurites et des axones à partir des neurones adultes par l'intermédiaire d’approches in vitro et in vivo combinées. Nous avons constaté que les principaux substrats inhibants le SNC incluant le chondroitin sulfate protéoglycane pouvaient inactiver la protéine kinase B (Akt) et activer les signaux du GSK-3beta dans les neurones. L'inactivation du GSK-3 avec des inhibiteurs pharmacologiques augmente la croissance neuritique des neurones ganglionaires de racine dorsale issus de souris adultes ou des neurones cérébelleux de rongeurs postnatals cultivés. L'application des inhibiteurs du GSK-3 stimule la formation d'axones et l'élongation des neurones matures selon la présence ou l'absence des substrats inhibiteurs. L'application systémique de lithium inhibiteur du GSK-3 chez les rats avec des lésions spinales supprime l'activité de cette kinase autour de la lésion. Les traitements avec des inhibiteurs du GSK-3 comprenant une dose clinique de lithium chez les rats avec des lésions dorsales par transection ou par contusion de la moelle épinière induisent une repousse descendante significative des axones corticospinaux et sérotonergiques dans la moelle épinière caudale et favorisent le rétablissement fonctionnel locomoteur. Nos études suggèrent que le signal GSK-3 est une cible thérapeutique importante pour favoriser le rétablissement fonctionnel suite aux lésions du SNC adulte et que l'administration d’inhibiteurs du GSK-3 peut faciliter le développement d'un traitement efficace sur les lésions de la matière blanche incluant l'utilisation du lithium chez l'homme dans le trauma de la moelle épinière.
===========================
:arrow: TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
===========================
J Neurosci. 2008 Sep 3;28(36):8914-28.
Inactivation of glycogen synthase kinase 3 promotes axonal growth and recovery in the CNS.
Dill J, Wang H, Zhou F, Li S.
Department of Neurology and Neuroscience Graduate Program, University of Texas Southwestern Medical Center, Dallas, Texas 75390-8813, USA.
Axonal regeneration is minimal after CNS injuries in adult mammals and medical treatments to recover neurological deficits caused by axon disconnection are extremely limited. The failure of axonal elongation is principally attributed to the nonpermissive environment and reduced intrinsic growth capacity. In this report, we studied the role of glycogen synthase kinase-3 (GSK-3) inactivation on neurite and axon growth from adult neurons via combined in vitro and in vivo approaches. We found that the major CNS inhibiting substrates including chondroitin sulfate proteoglycans could inactivate protein kinase B (Akt) and activate GSK-3beta signals in neurons. GSK-3 inactivation with pharmacologic inhibitors enhances neurite outgrowth of dorsal root ganglion neurons derived from adult mice or cerebellar granule neurons from postnatal rodents cultured on CNS inhibitors. Application of GSK-3 inhibitors stimulates axon formation and elongation of mature neurons whether in presence or absence of inhibitory substrates. Systemic application of the GSK-3 inhibitor lithium to spinal cord-lesioned rats suppresses the activity of this kinase around lesion. Treatments with GSK-3 inhibitors including a clinical dose of lithium to rats with thoracic spinal cord transection or contusion injuries induce significant descending corticospinal and serotonergic axon sprouting in caudal spinal cord and promote locomotor functional recovery. Our studies suggest that GSK-3 signal is an important therapeutic target for promoting functional recovery of adult CNS injuries and that administration of GSK-3 inhibitors may facilitate the development of an effective treatment to white matter injuries including spinal cord trauma given the wide use of lithium in humans.
Source : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18768685?ordinalpos=1&itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DefaultReportPanel.Pubmed_RVDocSum
--- Fin de citation ---
grimault:
bonjour,
une preuve que le lithium est un medicament qui pourra être utilisé pour divers pathologie dans le systeme nerveux central
Un ralentissement de la progression des lésions
Le lithium, un espoir dans la SLA
Une équipe italienne a démontré par un travail très complet, allant de la physiopathologie à l'étude clinique, que le lithium pourrait ralentir la progression des lésions neurologiques de sclérose latérale amyotrophique (SLA).
Une piste très prometteuse pour une maladie dont l'espérance de vie est comprise entre trois et cinq ans.
Un travail élégant mené à la fois dans des modèles cellulaires, animaux et chez l'homme tend à prouver que le lithium pourrait ralentir la progression des atteintes neurologiques de sclérose latérale amyotrophique et prolonger la survie des patients atteints. L'idée de l'équipe du Dr Francesco Fornai (Pise) était simple : tester l'intérêt d'un traitement par lithium dont le potentiel neuroprotecteur a déjà été prouvé dans différentes pathologies du système nerveux telles que l'ischémie cérébrale ou la toxicité provoquée par le kaïnate. Ce médicament est doté d'un effet promoteur de l'autophagie par le biais d'une inhibition de l'inositol-monophosphatase 1, ce qui lui confère des propriétés neuroprotectrices. Dans un premier temps, les auteurs ont testé le lithium dans un modèle animal – les souris G93A, qui développent vers leur 75e jour de vie des symptômes cliniques proches de ceux de la SLA chez l'homme. La pathologie neurologique des souris traitées a évolué jusqu'au décès en 38 jours contre 9 pour les témoins. L'effet du traitement a été confirmé par l'analyse anatomo-pathologique puisque la baisse du nombre des motoneurones médullaires cervicaux a pu être enrayée chez les animaux traités.
La clairance cellulaire de toxiques. Les auteurs ont aussi constaté que la taille de ces cellules était conservée, que l'astrocytose habituellement décrite dans la maladie était de moindre importance et qu'il existait une diminution de l'agrégation de l'alpha-synucléine, de l'ubiquitine et de la SOD1. Du fait de l'implication des circuits neuronaux collatéraux interneuronaux de la lamina III qui inhibe les motoneurones, le Dr Fornai a étudié l'impact du lithium sur cette population particulière de neurones. Administré aux souris G39A, le traitement a majoré de 30 % de nombre de ces neurones ; en revanche, chez les souris témoins, aucun effet thérapeutique n'a été noté. Pour les auteurs, «pour que l'effet neurogène puisse être observé, il convient que le lithium soit administré dans des conditions pathologiques».
L'étape suivante a constitué en une analyse cellulaire de l'impact du traitement. Chez les malades, il existe une accumulation de l'alpha-synucléine et de l'ubiquitine au sein des neurones malades. Le lithium permet de majorer la clairance cellulaire de ces toxiques, ainsi que celle de la SOD1, qui joue aussi un rôle dans le dysfonctionnement des motoneurones. Par ailleurs, le lithium diminue le phénomène de vacuolisation cellulaire en rapport avec une diminution de la taille des mitochondries des cellules spinales, voire de leur disparition. De façon parallèle, le traitement a induit une augmentation du nombre des vacuoles autophagiques cellulaires, phénomène impliqué dans la neuroprotection. En culture, la proportion de neurones géphyrine positifs au sein des cellules de la moelle épinière de souris G93A mises en contact avec du lithium est majorée de 36 % en moyenne dans un délai de deux heures. Les auteurs ont ensuite ajouté du lithium dans le milieu de culture avant d'y adjoindre de la kaïnate – substance dotée d'un effet neurotoxique rapide – et ils ont constaté qu'un contact de 20 minutes avec le lithium était suffisant pour prévenir totalement l'apparition des lésions des motoneurones.
Forts de ces données préliminaires, le Dr Fornai a proposé dès le mois d'octobre 2005 la mise en place d'un essai préliminaire chez l'homme. Les 44 patients retenus ont reçu soit du lithium à la dose de 150 mg deux fois par jour, associé à du riluzole, alors que les témoins n'étaient traités que par ce dernier à la dose quotidienne de 50 mg. La lithémie était surveillée régulièrement.
Pas de décès lors d'un suivi de quinze mois. A l'issue des quinze mois de suivi, aucun des patients traités par lithium n'était décédé contre 30 % de ceux du groupe témoin.
Pour les auteurs, «plus remarquable encore, la mesure objective de la progression de la maladie (estimée par la fonction pulmonaire) a confirmé le ralentissement très net de l'évolution de la maladie chez les sujets traités. L'analyse des scores de qualité de vie a donné des résultats similaires. Ces résultats doivent maintenant être confirmés sur des études à plus large échelle».
Dr ISABELLE CATALA
« Proc Natl Acad Sci USA », édition avancée en ligne.
Le Quotidien du Médecin du : 05/02/2008
fti:
nouvelle étude avec le lithium
--- Citer ---Experimental neurology. 2007 Aug;206(2):296-307.
Le lithium augmente la prolifération et la différentiation neuronale des cellules neurales progénitrices in vitro et après la transplantation dans le cordon médullaire de rat adulte.
Su H, TH De Chu, Wu W.
Department of Anatomy, Li Ka Shing Faculty of Medicine, The University of Hong Kong, Pokfulam, Hong Kong SAR, Chine.
La transplantation des cellules neurales progénitrices (NPCs) a un grand potentiel pour le traitement des lésions du cordon médullaire. La survie et la différentiation des NPCs transplantées dans la moelle épinière sont les principaux facteurs contribuant au succès de la thérapie. Dans cette étude, nous avons étudié les effets du lithium, un médicament antidépresseur largement utilisé, sur la survie, la prolifération et la différentiation des NPCs en culture et après la transplantation dans le cordon médullaire. Nos résultats prouvent que des doses médicalement appropriées de lithium augmentent la prolifération des NPCs greffées à 2 semaines post-greffe et la génération neuronale par les NPCs à 2 semaines et à 4 semaines post-greffe. Cependant, le lithium n’induit pas une différentiation préférentielle des NPCs en astrocytes ou oligodendrocytes in vitro et après la transplantation. Nos résultats prouvent également qu’un traitement continu avec le lithium (jusqu'à 4 semaines) réduit l'activation de la microglie et des macrophages, indiquant que le traitement du lithium peut moduler la réaction immunitaire du receveur. Les résultats de cette étude fournissent la preuve que le lithium peut avoir un potentiel thérapeutique dans des stratégies de remplacement cellulaire pour les lésions du système nerveux central dû à sa capacité de favoriser la prolifération et la génération neuronale des NPCs greffées et de réduire la réaction immunitaire du receveur.
===========================
:arrow: TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
===========================
Experimental neurology. 2007 Aug;206(2):296-307.
Lithium enhances proliferation and neuronal differentiation of neural progenitor cells in vitro and after transplantation into the adult rat spinal cord.
Su H, Chu TH, Wu W.
Department of Anatomy, Li Ka Shing Faculty of Medicine, The University of Hong Kong, Pokfulam, Hong Kong SAR, China.
Transplantation of neural progenitor cells (NPCs) holds great potential for the treatment of spinal cord injuries. The survival and differential fates of transplanted NPCs in the cord are key factors contributing to the success of the therapy. In this study, we investigate the effects of lithium, a widely used antidepressant drug, on the survival, proliferation and differentiation of spinal cord-derived NPCs in cultures and after transplantation into the spinal cord. Our results show that clinically relevant doses of lithium increase the proliferation of grafted NPCs at 2 weeks post-grafting and neuronal generation by grafted NPCs at 2 weeks and 4 weeks post-grafting. However, lithium does not cause preferential differentiation of NPCs into astrocytes or oligodendrocytes both in vitro and after transplantation. Our results also show that chronic treatment with lithium (up to 4 weeks) reduces microglia and macrophage activation, indicating that lithium treatment can affect the host immune response. The results of the present study provide evidence that lithium may have therapeutic potential in cell replacement strategies for CNS injury due to its ability to promote proliferation and neuronal generation of grafted NPCs and reduce the host immune reaction.
Source : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed...
--- Fin de citation ---
TDelrieu:
Lire aussi "Réseau d'essais cliniques en Chine - ChinaSCINetwork" :
http://alarme.asso.fr/forum/index.php/topic,41.0.html
--- Citer --- The Standard Newspapers (Chine)
Essai humain avec des médicaments pour le cordon médulaire
18 Septembre 2004
Des médecins à Hong-Kong vont commencer des essais humains avec un nouveau cocktail de médicaments pour les lésions de la moëlle épinière (LME), après des essais prometteurs sur les animaux.
Le chef du service d'anatomie de Hong-Kong University (HKU), So Kwok-fai, a dit que les animaux traités avec une combinaison particulière de drogues ont regagné, en moyenne, 42 pour cent de leur mobilité. (cf. Clorure de lithium/chondroitinase)
La prochaine étape, dit-il, est d'examiner le médicament sur des humains.
''Dans le passé, nous avions l'habitude de considérer que les lésions de la moëlle épinière étaient irréversibles'', a indiqué le professeur Keith Luk du département d'orthopédie et de traumatologie.
''Mais les études de ces dernières années ont prouvé que le cordon médullaire blessé peut régénérer, et même que quelques fonctions corporelles peuvent être rétablies.''
La plupart des LME sont provoqués par des lésions traumatiques tels que des accidents de la circulation ou des accidents sportifs. D'autres causes incluent les tumeurs ou les maladies inflammatoires ou dégénératives. Les lésions au cordon médullaire inférieur peuvent causer une paraplégie tandis que les lésions au niveau supérieur peuvent causer une quadriplégie - immobilisation complète du patient.
Les chercheurs examinent une gamme de thérapies pour inverser les lésions spinales, et certains de ces derniers ont atteint l'étape d'essai humain. Plusieurs traitements se concentrent sur le but de favoriser la croissance des cellules et arrêter la mort cellulaire.
Quelques traitements comportent l'utilisation de cellules souches embryonnaires. Comme la Chine peut proposer des facilités légales et un approvisionnement relativement abondant en cellules, la mise en oeuvre d'essais cliniques sur le continent fournira des périodes d'essais plus courtes et des résultats plus rapides.
Luk a indiqué qu’auparavent les essais cliniques sur un seul cas pouvaient prendre 20-30 ans pour s’accomplir. Avec l'aide de la Chine, la période d'essai pourrait être réduite à moins de 10 ans.
Le professeur Wise Young, spécialiste de biologie cellulaire et de neurologie à l'Université Rutgers, aux Etats-Unis, dit que le coût pour s'occuper des patients avec une LME était $10 milliards par an pour les USA. ''Économiquement, ce traitement est l'un des meilleurs investissements'' dit-il.
''La réalisation de ces projets (régénération du cordon médullaire et restauration des fonctions corporelles des patients avec LME) serait plus grand qu'aller sur la lune ou sur Mars, et la Chine peut prendre un role de leader.''
Un réseau LME de Chine a été établi pour effectuer des essais cliniques dans six villes : Beijing (Pékin), Chengzhou, Guangzhou, Changhaï, Xian et Hong-Kong.
Le Professeur Huang Hongyun, de l'hôpital Chaoyang de Beijing, qui a traité environ 500 patients LME avec diverses thérapies au cours des trois dernières années, dit que presque tous ont noté une certaine amélioration.
''Certains peuvent même marcher à nouveau'', dit-il.
Environ 10.000 patients avec LME sur le continent chinois et 400 à Hong-Kong sont traités chaque année. Le ministère de la Santé évalue à 452 patients présentant des lésions nerveuses et du cordon médullaire en 2000.
Tous les patients avec LME sont éligibles pour participer à l'essai clinique, qui vise 6.000 patients annuellement. Un fond HKU-LME est créé, avec un financement de départ d’environ $2 million, et l’objectif de mobiliser $1 milliard sur dix ans.
Christine Leung, une patiente tétraplégique, a perdu toute sentation du cou vers le bas après un accident de voiture, il y a 15 ans. Leung admet qu'elle a déjà pensé à l'euthanasie, mais elle est heureuse d’avoir décidé de se battre pour vivre.
''La première chose que je me souviens après l'accident, était que je me trouvais sur un lit d'hôpital et que je ne pouvais plus ressentir mon corps. À la différence d'autres patients, qui ont récupéré et ont été libérés de l'hôpital, j'ai su que je pourrais jamais être comme eux. Je ne pourrais rien faire à part être alongé dans le lit.
''Mais c’était il y a 15 ans. La science a avancé aujourd'hui, et des docteurs travaillent dur afin de donner à des patients avec une LME, comme moi, l'espoir de rester vivant'', dit Leung.
Patricia Morton, Directeur de planification et de développement du « Spinal cord injury project » à l'Université Rutgers, dont le fils ne peut pas bouger et vit avec un respirateur depuis un accident de bicyclette, dit que personne n’est à l'abri d’une LME.
===========================
:arrow: TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
===========================
The Standard Newspapers
Human trial for spinal drugs
Matthew Lee
18 September 2004
Doctors in Hong Kong will start human trials on a new cocktail of drugs for spinal cord injuries (SCI), after tests on animals showed some promise.
The Hong Kong University anatomy department head So Kwok-fai said animals treated with a particular combination of drugs regained, on average, 42 per cent of their mobility.
The next step, he said, was to test the medication on humans.
``In the past, we used to think that spinal cord injuries were irreversible,'' Department of Orthopaedics and Traumatology professor Keith Luk said.
``But studies in the past few years have shown that the injured spinal cord can regenerate, and that even some bodily functions can be restored.''
Most SCI are caused by traumatic injuries such as traffic accidents or sporting injuries. Other causes include tumours or inflammatory or degenerative diseases. Injuries to the lower spinal cord could cause paraplegia while injuries to the upper level could cause quadriplegia - completely immobilising a patient.
Researchers are looking at a range of therapies to reverse spinal injuries, and some of these have reached the human-testing stage. Many of the treatments focus on promoting cell growth and stopping cell death.
Some treatments involve the use of embryonic stem cells. As China can provide the legal convenience and relatively abundant supply of the cells, carrying out clinical testing on the mainland will provide shorter testing periods and faster results.
Luk said that in the past clinical tests on one case alone might take 20-30 years to complete. With China's help, the test period could be shortened to less than 10 years.
United States-based Rutgers University cell biology and neuroscience professor Wise Young said the cost of caring for SCI patients was US$10 billion (HK$78 billion) a year for the US. ``Economically, this treatment is one of the best investments,'' Young said.
``This achievement [regeneration of spinal cord and restoration of bodily functions in SCI patients] would be greater than going to the moon or to Mars, and China can take the leadership role.''
A China SCI Network has been established to carry out clinical trials in six cities - Beijing, Chengzhou, Guangzhou, Shanghai, Xian and Hong Kong.
Professor Huang Hongyun of Beijing Chao Yang Hospital, which has been treating about 500 SCI patients with various therapies over the past three years, said almost all had recorded some improvement.
``Some can even walk again,'' he said.
About 10,000 SCI patients in the mainland and 400 in Hong Kong are treated every year. The Department of Health's figure shows there were 452 patients with nerve and spinal cord injuries in 2000.
All SCI patients are eligible to participate in the clinical trial, which is targeting 6,000 patients annually. A HKU-SCI Fund is being set up, with start-up funding of about HK$15 million and a 10-year fund-raising target of HK$7.8 billion.
Quadriplegic patient Christine Leung lost all feeling from the neck down after a car accident 15 years ago. Leung admitted that she once thought about euthanasia but is glad that she decided to fight to live.
``The first thing I recalled after the accident was that I was lying on the hospital bed and I couldn't feel my body. Unlike other patients, who recovered and were released from hospital, I knew I could never be like them. I could do nothing but lie in bed.
``But that's 15 years ago. Science has advanced today and doctors' hard work has given SCI patients like me hope to stay alive,'' Leung said.
Planning and development director of the spinal cord injury project of the Rutgers University, Patricia Morton, whose son cannot move and uses a ventilator to breathe after a bicycle accident, said no one was safe from SCI.
Source : http://www.thestandard.com.hk/news_detail_frame.cfm?articleid=50871&intcatid=42
--- Fin de citation ---
Navigation
[#] Page suivante
[*] Page précédente
Utiliser la version classique