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Efficacité des cellules souches du cordon ombilical

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TDelrieu:
Merci Jean-Michel pour l'article... Pfffffff, ça donne envie de s'exiler pour l'Angleterre !!!  :angry:

seppel:
Bonjour tous,


Les cellules de sang de cordon "à l'index" de la recherche française

L'hebdomadaire La Vie consacre un large dossier aux cellules souches de sang de cordon et l'ostracisme dont elles sont victimes en France, malgré leurs vertus thérapeutiques avérées.

La première greffe de sang de cordon a été réalisée en 1987 à l'hôpital Saint Louis (Paris) par l'équipe d'Eliane Gluckman : "une première mondiale parfaitement réussie". Depuis, ce sont 8 000 personnes qui ont été traitées à travers le monde. 80 pathologies liées au sang (leucémies, lymphomes...) sont désormais curables grâce à cette technique. Récemment, deux équipes de chercheurs britanniques et américains ont réussi à transformer des cellules de sang de cordon en cellules productrices d'insuline (cf. Synthèse de presse du 31/05/07), ce qui constitue une avancée formidable pour les patients concernés. Mais quel journal français en a parlé ?

N'est-il pas légitime de s'interroger sur la place - quasi inexistante - qu'occupent les cellules de sang de cordon sur la scène de la recherche française ? La France ne compte que deux banques publiques de sang de cordon (Bordeaux et Besançon) ; incinère - "dans un contexte de manque de dons" -  presque la totalité des 2 000 cordons ombilicaux récoltés quotidiennement ; et ne dispose que de 5 800 unités de sang placentaire (ce qui la place au 16ème rang mondial, derrière la République Tchèque) quand "il en faudrait 10 fois plus pour répondre à toutes les demandes".

"Comment comprendre, (surtout), que dans le débat public, auquel tous les citoyens ont droit, les énormes potentialités du sang de cordon ne soient pas davantage mises en avant ?", s'interroge le journaliste.

Pour expliquer ce retard, des chercheurs français dénoncent des "blocages bureaucratiques" ou encore un "aveuglement" des autorités qui n'évaluent pas à leur juste valeur les potentialités de ces cellules. Eliane Gluckman n'a ainsi jamais obtenu les financements nécessaires à ses travaux de recherche... Selon certains juristes, ce retard pourrait bientôt être reconnu comme un "préjudice" par les patients qui pourraient alors attaquer les médecins coupables de ne pas leur avoir permis de bénéficier de cette technique.

L'Agence de la biomédecine vient de décider d'allouer un budget de 575 000 euros pour disposer, d'ici trois ans, d'un stock de 10 000 unités placentaires, ce qui paraît dérisoire au vu des chiffres d'autres pays : la Suède a, elle, débloqué 2 millions d'euros (pour 9 millions d'habitants) pour dépasser les 250 000 unités...

Pour Carine Camby, directrice de l'Agence de biomédecine, ce budget se justifie par le fait que "l'efficacité de ces greffes [à partir de sang de cordon], très utiles pour les enfants, reste à prouver sur les adultes". "C'est inexact", répond Grégory Katz-Bénichou, professeur à l'Essec, titulaire de la chaire bioéthique et innovation thérapeutique et vice-président de l'association Eurocord, rappelant que "plusieurs articles, parus ces trois dernières années dans les meilleures revues scientifiques The Lancet, Blood ou New England Journal of Medicine, ont apporté la preuve que les résultats sont aussi probants chez l'adulte que chez l'enfant".

D'un côté, les banques publiques ne se développent pas et, de l'autre, les autorités refusent la création de banques privées, car, "au pays du don anonyme et gratuit, ces deux mots (argent et sang) ne font pas bon ménage". Outre le fait que certains continuent à nier l'efficacité thérapeutique des cellules de sang de cordon - à l'instar de Marc Peschanski, directeur du laboratoire de l'Inserm d'Evry qui, cofinancé par l'Association française contre les myopathies (AFM), travaille sur les cellules embryonnaires et continue d'affirmer que "les cellules de sang de cordon n'ont pas apporté la preuve de leur efficacité dans le domaine de la médecine régénérative" - d'autres estiment que les banques privées sont une entorse à la morale parce qu'elles ne sont accessibles qu'aux personnes qui ont les moyens de se payer leurs services.

Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) avait d'ailleurs rendu, en 2003, un avis favorable au développement de banques publiques de sang de cordon, condamnant fermement les banques privées.

Face à "l'inertie totale" des autorités sanitaires et de certains chercheurs qui résistent encore et toujours et ne développent pas les banques publiques, des centaines de sociétés privées foisonnent, notamment outre-Atlantique. Elles proposent aux parents de conserver, moyennant rétribution, le sang de cordon de leurs enfants.

Il y a quelques mois, Richard Branson a ouvert une troisième voie en lançant la Virgin Health Bank, première banque privée-publique de sang de cordon (cf. Synthèse de presse du 02/02/07) : 80% de chaque prélèvement sera reversé à une banque publique, les 20% restants étant la propriété exclusive de la famille. Le Professeur Eliane Gluckman s'était alors réjouie de cette innovation qui "permet de ne pas léser le public et de faire avancer les recherches".

Pour le Dr Nico Forraz (Université de Newcastle, Angleterre), spécialiste à la pointe de la recherche sur le sang de cordon, "il y a urgence !" : "il faut absolument développer la complémentarité entre le public et le privé". "Si nous avions davantage de sang de cordon, nous pourrions non seulement guérir les 10 000 à 15 000 personnes en attente d'une greffe de moelle qui n'arrive pas, mais nous aurions aussi plus de moyens pour mener nos investigations dans le domaine de la médecine régénérative." Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Méné regrette lui aussi que les recherches sur le sang de cordon ne bénéficient pas de davantage de crédits.

Urgence quand moins de 10 laboratoires de l'Inserm, sur les 50 qui travaillent sur les cellules souches, s'intéressent au sang placentaire. "Nous avons la technologie, mais nous n'avons pas les moyens. Il nous manque 2 millions d'euros", explique Georges Uzan, directeur de recherche à l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif.

Pour Alain Privat du laboratoire de Montpellier, ce manque crucial de moyens s'explique notamment par la pression exercée par certains lobbies. Lobbies qui ont, par exemple, eu raison des travaux d'Eliane Gluckman : "de fait, grâce à elle, nous avions une avance phénoménale, et le filon n'a pas été exploité. Je pense qu'elle a dérangé pas mal d'intérêts".

"La généralisation de la collecte de sang de cordon ne peut relever que d'une volonté politique", conclut le journal La Vie. Aux Etats-Unis, par exemple, le congrès a voté un budget de 265 millions de dollars pour développer un réseau de banques publiques à travers le pays...
 
© genethique.org
 
Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.
La Vie (Laurent Grzybowski) 05/07/07
 

@+
Jean-Michel.

Arnaud:
Du nouveau sur le potentiel supérieur des cellules souches de cordon ombilical
Pierre-Olivier Arduin*

L’Institut européen de Bioéthique a publié cette semaine sur son site un dossier éclairant à propos des cellules souches de cordon ombilical. Document d’autant bienvenu que les travaux sur ces cellules demeurent peu connus du grand public et que l’opinion reste focalisée sur les cellules embryonnaires.

La thérapie régénératrice est sans conteste l’un des concepts les plus passionnants de la biomédecine actuelle. Le raisonnement repose sur l’utilisation des cellules souches, mères de tous les types cellulaires de l’organisme. Correctement cultivées, elles peuvent en effet se différencier en cellules hautement spécialisées et réparer les tissus devenus défaillants du fait de l’âge ou de diverses pathologies, ouvrant la voie à une médecine régénératrice extrêmement séduisante sur le plan biologique.

Jusqu’à ce jour, force est de reconnaître que le débat, sur les plans politique, médiatique et scientifique, s’est orienté principalement vers une seule source d’extraction : les embryons humains. Or ces cellules souches embryonnaires sont entourées d’un mythe d’eldorado thérapeutique qui ne reflète pas les connaissances scientifiques actuelles. Aucun début d’essai thérapeutique chez l’homme n’a pu être pour l’instant enregistré. Bien plus, la croissance incontrôlée des ces cellules et la révélation en octobre 2006 [1] de la formation de tumeurs anarchiques chez les souris rend inenvisageable à court et moyen termes la moindre expérimentation humaine. Sans oublier que l’isolement de ces cellules requiert la désagrégation d’au moins trente embryons pour espérer aboutir à la culture d’une seule lignée, l’instrumentalisation des embryons humains constituant une transgression éthique majeure puisqu’il s’agit de la destruction d’êtres humains au commencement de leur vie.

Alors même que le potentiel thérapeutique des cellules souches embryonnaires apparaît de plus en plus incertain en raison d’insurmontables obstacles biologiques, les cellules souches adultes démontrent des capacités étonnantes dans la réparation des tissus malades, à la fois dans les modèles animaux et dans les premiers essais cliniques. Frappées jusqu’à récemment d’interdit tant elles remettent en cause notre compréhension de la biologie de l’organisme humain, il n’est plus possible aujourd’hui d’en ignorer les résultats. Les sources d’extraction sont maintenant bien documentées, que ce soient le sang de cordon, le liquide amniotique, la moelle osseuse ou d’autres tissus d’un organisme humain adulte. Il y a peu se maintenait encore le dogme traditionnel d’une absence de ces cellules souches dans un corps humain organisé. Tout au plus connaissait-on certains types de cellules pouvant être à l’origine de la formation d’entités appartenant toutes au même tissu.

Un dogme fissuré

C’est incontestablement les récentes publications [2] consacrées aux cellules souches issues du cordon ombilical qui sont venues fissurer ce dogme, montrant l’existence et la flexibilité remarquable de ces entités cellulaires. Une des meilleures équipes scientifiques sur cette question prometteuse est celle des professeurs McGuckin et Forraz de l’université de Newcastle [3] (photo). Ces derniers ont pu présenter leurs résultats devant l’Académie pontificale pour la Vie en septembre 2006 avant d’être reçus par Benoît XVI. Invités le 20 février de cette année par Mgr Dominique Rey, ils ont pu exposer les moindres détails de leurs projets en libérant une vérité scientifique bien souvent étouffée.

Grâce à une technologie issue de la NASA faisant appel à des bioréacteurs fonctionnant en microgravité, ils ont pu isoler des cellules souches ombilicales en très grande quantité. Fait étonnant, la plasticité de ces entités est quasiment identique à celle des cellules embryonnaires, de nombreuses expériences témoignant qu’in vitro et in vivo, elles sont parvenues à régénérer des tissus osseux, cartilagineux, vasculaires, musculaires, nerveux, hépatiques et cardiaques. Ces cellules souches ont un profil biochimique similaire aux cellules souches embryonnaires et ont été appelées Cord Blood-derived Embryonic-like stem cells (CBE’s) pour qualifier leur capacité exceptionnelle de différenciation.

Alors que 100 millions d’enfants naissent chaque année dans le monde, nous disposons d’une source universelle et gratuite. Le sang de cordon peut être en effet prélevé à la naissance sans contrainte ni pour l’enfant ni pour la mère. La multiplication des échantillons conservés au sein de biobanques publiques mises en réseau sur le plan européen et mondial permettrait de répertorier un grand nombre de combinaisons HLA afin d’augmenter les chances de compatibilité immunologique entre donneurs et receveurs. D’autant que toutes les expériences montrent que le caractère immature de ces cellules diminue les risques de rejet immunologique.

Le sang de cordon n’est qu’un exemple. On sait que le liquide amniotique et la moelle osseuse permettent de récolter aussi des cellules ayant les mêmes potentialités de différentiation. Dans les mois qui viennent, il s’agira de faire entendre la voix de scientifiques expérimentés en portant à l’attention de tous les résultats de leurs travaux. Cela afin de servir une recherche française biomédicale efficace et innovante.

Les dernières journées parlementaires de bioéthique qui se sont tenues le 7 février sous la houlette du député Valérie Pécresse, qui figure sur la liste des possibles prochains ministre de la Santé, ont pourtant presque totalement laissé dans l’ombre la supériorité éthique et thérapeutique de l’utilisation des cellules souches de sang de cordon. Il est encore temps de réparer ce tort à l’approche des prochains états-généraux de la bioéthique qui se tiendront dès le premier semestre de l’année 2008 en vue de la révision des lois de bioéthique françaises.

Une réflexion entre différents acteurs s’est d’ailleurs engagée sur ce sujet afin de remettre en cause la désinformation qui règne encore en montrant la convergence qui s’établit entre un savoir technoscientifique pointu et une éthique postulant le respect du jeune embryon. En effet, tout porte à penser qu’il existe une consonance entre compétitivité scientifique, biomédicale, économique et respect de la dignité inaliénable de l’être humain ouvrant des perspectives passionnantes pour une médecine régénératrice sans aucune réserve éthique. La politique de santé et de recherche médicale française doit s’y engager résolument.


*Responsable de la Commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon.


Pour en savoir plus :

? L’Institut européen de bioéthique
http://www.ieb-eib.org/default.asp?ID=home&pagnum=1

? Le dossier de l’IEB sur les cellules souches de cordon ombilical
http://www.ieb-eib.org/files/doc/20070507%20cellules%20de%20sang%20du%20cordon%20ombilical.pdf


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[1] Le Figaro, 24 octobre 2006.
[1] McGuckin C, Forraz N, Baradez MO, et al. Production of stem cells with embryonic characteristics from human umbilical cord blood, Cell Prolif 2005 ; 38: 245-55. McGuckin C, Forraz N, et al., Embryonic-like stem cells from umbilical cord blood and potential for neural modelling, Acta Neurobiol Exp 2006, 66: 321-32, 24 october 2006.
[1] Le Figaro, 19 août 2005 et Valeurs actuelles, 8 décembre 2006.

http://www.libertepolitique.com/public/decryptage/article-1909-Du-nouveau-sur-le-potentiel-superieur-des-cellules-souches-de-cordon-ombilical.html

 :smiley:

TDelrieu:

--- Citer ---Novembre 2006 ; 5(5):424-33.

L'utilisation des cellules souches hémopoiétiques dérivées du sang humain de cordon ombilical pour favoriser la restauration du tissu de la moelle épinière et le rétablissement fonctionnel des membres postérieurs chez des rats adultes.

Nishio Y, Koda M, Kamada T, Someya Y, Yoshinaga K, Okada S, Harada H, Okawa A, Moriya H, Yamazaki M.

Department of Orthopaedic Surgery, Chiba University Graduate School of dicine, Tougane Chiba Prefecture Hospital, Chiba, Japan.

OBJET : Il a été rapporté que l'utilisation des cellules humaines du sang de cordon ombilical améliore le rétablissement fonctionnel dans les cas de lésions du système nerveux central tels que l’AVC, les lésions traumatiques du cerveau, et les lésions de la moelle épinière. Les auteurs ont étudié les effets des cellules souches hémopoiétiques dérivées de sang ombilical humain, et transplantées dans des cordons médullaires blessés de rats.

MÉTHODES : Une semaine après les lésions, une fraction de sang ombilical humain enrichi en cellules CD34-positive a été transplantée dans le groupe expérimental. Chez les animaux du groupe témoins, l’excipient (Matrigel) a été transplanté. Le rétablissement des fonctions motrices a été évalué en utilisant l’échelle de locomotion BBB, et des tests immuno-histochimiques ont été faits. Les cellules humaines du sang de cordon ombilical CD34-positive ont amélioré le rétablissement fonctionnel, ont réduit la taille de la cavité kystique à l'emplacement des lésions, accru le volume de matière blanche résiduelle, et favorisé la régénération ou la protection des axones dans le cordon médullaire lésé. Les tests immuno-histochimiques ont indiqué que les cellules CD34-positive transplantées ont survécu dans le cordon médullaire hôte pendant au moins 3 semaines après la transplantation, mais avait disparu à 5 semaines. Les cellules transplantées n'étaient pas positives pour les marqueurs neuraux, mais elles étaient positives pour les marqueurs hémopoiétiques. Il n'y a eu aucune preuve d'une réaction immunitaire à l'emplacement des lésions médullaires dans l'un ou l'autre groupe.

CONCLUSIONS : Ces résultats suggèrent que la transplantation d'une fraction de sang ombilical humain enrichi en cellules CD34-positive peut avoir des effets thérapeutiques pour les lésions de la moelle épinière. Les résultats de cette étude fournissent des données précliniques importantes concernant la thérapie de cellules souches de sang ombilical humain pour les LME.


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:arrow:  TEXTE ORIGINAL EN ANGLAIS
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2006 Nov;5(5):424-33.

The use of hemopoietic stem cells derived from human umbilical cord blood to promote restoration of spinal cord tissue and recovery of hindlimb function in adult rats.
Nishio Y, Koda M, Kamada T, Someya Y, Yoshinaga K, Okada S, Harada H, Okawa A, Moriya H, Yamazaki M.

Department of Orthopaedic Surgery, Chiba University Graduate School of dicine, Tougane Chiba Prefecture Hospital, Chiba, Japan.

OBJECT: The use of human umbilical cord blood (HUCB) cells has been reported to improve functional recovery in cases of central nervous system injuries such as stroke, traumatic brain injury, and spinal cord injury (SCI). The authors investigated the effects of hemopoietic stem cells that were derived from HUCB and transplanted into the injured spinal cords of rats.

METHODS: One week after injury, an HUCB fraction enriched in CD34-positive cells was transplanted into the experimental group. In control animals, vehicle (Matrigel) was transplanted. Recovery of motor functions was assessed using the Basso-Beattie-Bresnahan Locomotor Scale, and immunohistochemical examinations were performed. Cells from HUCB that were CD34 positive improved functional recovery, reduced the area of the cystic cavity at the site of injury, increased the volume of residual white matter, and promoted the regeneration or sparing of axons in the injured spinal cord. Immunohistochemical examination revealed that transplanted CD34-positive cells survived in the host spinal cord for at least 3 weeks after transplantation but had disappeared by 5 weeks. The transplanted cells were not positive for neural markers, but they were positive for hemopoietic markers. There was no evidence of an immune reaction at the site of injury in either group.

CONCLUSIONS: These results suggest that transplantation of a CD34-positive fraction from HUCB may have therapeutic effects for SCI. The results of this study provide important preclinical data regarding HUCB stem cell-based therapy for SCI.


Source : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?db=pubmed...


--- Fin de citation ---

TDelrieu:

--- Citation de: seppel le 28 juin 2006 à 14:39:39 ---Je comprends mieux maintenant pourquoi le Dr Wise Young veut utiliser ce type de cellule dans les essais cliniques en Chine 

--- Fin de citation ---

Oui, pour leur sécurité, mais aussi leur facilité d'utilisation (prélèvement, stokage...), le fait qu'il n'y a pas besoin d'unités de traitement GMP (Good Manufacturing Practice), et surtout leur plasticité supérieure aux cellules souches adultes... De plus, utilisées avec différentes combinaisons, ça devrait donner des résultats intéressants ! :smiley:

Amitiés,
Thierry ;)

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