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Efficacité des cellules souches de moelle osseuse

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Arnaud:

Un autre exemple des qualités des cellules souches  :


Les cellules souches adultes améliorent la fonction cardiaque et le flux sanguin chez les malades cardiaques


Le système de navigation cardiaque NOGA(R) de Biologics Delivery Systems Group, Cordis Corporation, a aidé les chercheurs à délivrer des cellules souches dans le coeur

Selon une étude pilote présentée lors d'une session scientifique 2006 de l'American College of Cardiology, des cellules souches adultes issues de la moelle osseuse, administrées dans le coeur (intra-myocardique) et les tissus coronariens (intra-coronaire) de malades cardiaques, ont permis d'améliorer la fonction cardiaque et le flux sanguin des patients. L'étude a également démontré que les patients recevant un plus grand nombre de cellules souches bénéficiaient d'un plus haut degré d'amélioration cardiaque.

<< Les résultats de cette étude sur les cellules souches offrent des nouvelles encourageantes pour les patients qui souffrent de maladie coronarienne grave, mais des recherches cliniques supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces données >>, a déclaré Mariann Gyongyosi, M.D., Division de cardiologie, Centre médical de l'Université de Vienne, en Autriche. << Cette étude constitue une étape importante vers la compréhension du rôle potentiel des cellules souches adultes chez les patients souffrant d'une maladie cardiaque ischémique. >>

Six mois après l'injection de cellules souches, la fonction du site cible de l'étude, le ventricule cardiaque gauche des patients, s'est améliorée. Les améliorations ont inclus une augmentation de 4,7 % de la force des contractions cardiaques des patients (fraction d'éjection ou EF) (34,8 +/- 7,9 % à 39,5 +/- 6,7 % ; p=0.015) et une augmentation du mouvement de la paroi cardiaque interne pendant les contractions (raccourcissement local linéaire ou LLS) (5,14 +/- 2,90 % à 6,21 +/- 1,66 % ; p=0.035). En outre, les problèmes de flux sanguin (défauts de perfusion) des participants de l'étude ont diminué de 4,9 % après avoir reçu un médicament provoquant la tension (37,0 +/- 10,3 % à 32,1 +/- 13,3 % ; p=0.088).

L'étude a suivi 17 patients considérés comme des candidats inappropriés pour des traitements conventionnels tels que l'endoprothèse coronarienne ou la chirurgie de pontage. Utilisant le cathéter d'injection de recherche MYOSTAR(TM), les chercheurs ont administré des cellules souches issues de la moelle osseuse dans le ventricule cardiaque gauche des patients, s'appuyant sur le système NOGA(R) pour les aider à identifier précisément le site d'injection cible.

<< Le système NOGA(R) a créé des images du coeur à trois dimensions extrêmement précises. Ces images nous ont fourni une 'carte' claire qui nous a aidé à administrer les cellules souches adultes où nous le désirions >>, a commenté le Docteur Gyongyosi. << Cette technologie d'imagerie a été cruciale dans la réalisation de cette étude. >>

Une découverte secondaire de l'étude a démontré que les patients ont bénéficié d'une meilleure amélioration cardiaque lorsque le nombre de cellules souches administrées dans les tissus myocardiques et coronaires a augmenté. Ceci a été documenté avec des mesures de suivi, y compris EF (p=0.01, r=0.709), LLS (p<0.05, r=0.628) et les défauts de perfusion liés à la tension (p=0.01, r=0.708) et au repos (p<0.01, r=0.722).

Un raccourcissement local linéaire (LLS) a été mesuré à l'aide du système de cartographie endocardique NOGA, un outil qui permet de visualiser le mouvement de la paroi cardiaque interne en enregistrant ses signaux électriques. D'autres méthodes de suivi ont été utilisées, notamment les rayons x, la scintigraphie (une procédure de diagnostic qui crée une image d'un organe cible en administrant au patient un agent radioactif connu comme un radionucléide) et l'échocardiographie (un test de diagnostic permettant de visualiser le coeur et ses structures à l'aide d'ultrasons).

<< Nous sommes heureux que le système NOGA(R) ait pu jouer un rôle si important dans l'exploration de cette nouvelle frontière du traitement des maladies cardiaques >>, a déclaré Mark Martin, directeur clinique mondial de Biologics Delivery Systems Group, Cordis Corporation, qui distribue le système NOGA(R). << Cette étude témoigne de notre engagement à offrir aux médecins et aux chercheurs les technologies de visualisation et d'administration innovantes dont ils ont besoin pour explorer de nouvelles formes de traitements. >>


- À propos du système NOGA(R)

Le système de navigation cardiaque NOGA(R) est la technologie actuellement disponible sur le marché la plus avancée pour créer des images du coeur tri-dimensionnelles extrêmement précises. Grâce à ces images, les médecins sont en mesure d'identifier précisément les tissus qui pourraient bénéficier de thérapies ciblées. Le système de navigation cardiaque NOGA(R) XP est actuellement utilisé comme système de cartographie cardiaque dans plus de 17 essais cliniques dans le monde, pour l'étude de l'utilisation de cellules souches adultes et de thérapies géniques pour traiter des conditions comme l'insuffisance cardiaque congestive et l'ischémie chronique.

Le cathéter d'injection MYOSTAR(TM) n'est pas disponible à la vente aux États-unis. Il est utilisé uniquement dans le cadre de protocoles de recherche.

- À propos de Biologics Delivery Systems Group

Biologics Delivery Systems Group, Cordis Corporation, est un leader dans le marché émergent de l'administration biologique, développant des technologies avancées d'administration ciblée pour divers états pathologiques et spécialités cliniques. La technologie d'administration de Biologics Delivery Systems Group fait progresser le standard des soins en permettant aux médecins d'identifier et de visualiser les sites d'administration optimaux et de cibler un ou plusieurs sites de traitement avec précision.

- À propos de Cordis Corporation

Cordis Corporation, une société du groupe Johnson & Johnson, est un des chefs de file mondiaux du développement et de la fabrication de technologies vasculaires interventionnelles. Grâce à l'innovation et la recherche et développement, les médecins du monde entier sont mieux armés pour traiter les millions de patients atteints de maladie vasculaire.

Site Web : http://www.cordis.com

http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=166518

 :smiley:

TDelrieu:

--- Citer ---Posté : le 16 mars 2006

Découverte de Comment les Cellules Stromales de Moelle osseuse Peuvent Potentiellement Régénérer le Tissu Cérébral
Des chercheurs japonais ont trouvé un morceau "du chaînon manquant" de comment les cellules stromales de la moelle osseuse reconstitue la fonction neurologique perdue une fois transplantée dans des animaux avec des désordres du système nerveux central, selon une étude dans la publication de mars du Journal of Nuclear Medicine.

"Notre étude a montré que la thérapie de transplantation de cellules peut améliorer la fonction de récepteur cérébral chez les patients souffrant d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC), en améliorant leurs symptômes neurologiques", a dit Dr Satoshi Kuroda, du département de neurochirurgie à la “Hokkaido University School of Medicine“ à Sapporo, Japon. "Comment les cellules stromales de la moelle osseuse transplantée reconstituent-elles la fonction neurologique perdue n'est pas clair", a ajouté le co-auteur de l’article "Improved Expression of gamma-Aminobutyric Acid Receptor in Mice With Cerebral Infarct and Transplanted Bone Marrow Stromal Cells: An Autoradiographic and Histologic Analysis".

Ce que les chercheurs savent est que les cellules dans la moelle osseuse d'un adulte - cellules stromales - peuvent fournir une source sûre et éthique pour le remplacement des cellules cérébrales perdues à cause d’affections neurologiques comme les maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Les études ont montré que les cellules prélevées de la moelle osseuse adulte humaine peuvent probablement être converties en cellules neurales qui pourraient alors être transplanté dans le cerveau.

Avec l'utilisation de l'autoradiographie (technique qui emploie les Rayon-X pour visualiser des molécules radioactives) et la fluorescence immunohistochimique (test de sections du tissu pour des protéines spécifiques en les liant avec des anticorps spécifiques), les chercheurs ont examiné le lien d'une molécule radioactive avec un récepteur spécifique de protéine dans des animaux avec des infarctus cérébraux ou AVC. Leurs découvertes "ont clairement montré" que les cellules stromales de la moelle osseuse "peut contribuer à la régénération du tissu neural en migrant vers la zone peri-infarctus et acquérant la fonction de récepteur spécifique du neurone", annonce l'article du JNM.

Les auteurs ont souligné que "il est essentiel de clarifier le mécanisme sous-jacent avant d'entreprendre des expérimentations cliniques avec des approches basées sur les cellules souches pour des patients avec un AVC. "Leurs résultats peuvent aider à combler un morceau 'du chaînon manquant' entre les découvertes histologiques et le rétablissement fonctionnel dans des expériences animales, et pourraient être utiles pour la recherche sur les cellules souches. "Davantage de recherches doivent être faites "pour clarifier entièrement le mécanisme de la thérapie de transplantation cellulaire pour des affections neurologiques", a dit Kuroda. Il a ajouté, "Quand l'efficacité, le mécanisme et la sécurité de la thérapie de transplantation cellulaire seront établis, nous serons capables de l'appliquer à des situations cliniques."

L'image moléculaire et la médecine nucléaire sont des outils utiles qui permettent la visualisation des différentes sortes de fonctions neuronales afin d’évaluer la thérapie de transplantation cellulaire dans des situations expérimentales et cliniques, a dit Kuroda. "Il est très difficile de visualiser des fonctions neuronales ; donc, nous avons choisi l'image du récepteur pour évaluer les effets de la thérapie de transplantation cellulaire sur l’AVC", a-t-il expliqué.

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Posted: March 16, 2006

Uncovering How Bone Marrow Stromal Cells Can Potentially Regenerate Brain Tissue

Japanese researchers have found a piece of the “missing link” about how bone marrow stromal cells restore lost neurologic function when transplanted into animals exhibiting central nervous system disorders, according to a study in the March issue of the Journal of Nuclear Medicine.

“Our study showed that cell transplantation therapy may improve brain receptor function in patients who suffered from cerebral stroke, improving their neurological symptoms,” said Satoshi Kuroda, M.D., Ph.D., who is with the department of neurosurgery at Hokkaido University School of Medicine in Sapporo, Japan. “How the transplanted bone marrow stromal cells restore the lost neurologic function is not clear,” added the co-author of “Improved Expression of gamma-Aminobutyric Acid Receptor in Mice With Cerebral Infarct and Transplanted Bone Marrow Stromal Cells: An Autoradiographic and Histologic Analysis.”

What researchers do know is that cells found in an adult’s bone marrow—stromal cells—may provide a safe, ethical source for replacing brain cells lost to neurological disorders such as Alzheimer’s and Parkinson’s diseases. Studies have shown that cells taken from adult human bone marrow may possibly be converted into neural cells—cells with the ability to convert to any type of cell found in the body—that could then be transplanted into the brain.

Using autoradiography (a technique that uses X-ray film to visualize radioactively labeled molecules) and fluorescence immunohistochemistry (the testing of sections of tissue for specific proteins by attaching them with specific antibodies), the researchers examined the binding of a radioactive molecule with a specific receptor protein in animals with cerebral infarcts or strokes. Their findings “clearly showed” that bone marrow stromal cells “may contribute to neural tissue regeneration by migrating toward the periinfarct area and acquiring the neuron-specific receptor function,” reports the JNM article.

The authors emphasized that “it is essential to clarify the underlying mechanism before undertaking clinical trials with stem cell–based approaches for patients with cerebral stoke.” Their results “may help fill in a piece of the ‘missing link’ between histologic findings and functional recovery in animal experiments and may be useful for further stem cell research.” More research needs to be done “to fully clarify the mechanism of cell transplantation therapy for neurological disorders,” said Kuroda. He added, “When the efficacy, mechanism and safety of cell transplantation therapy are established, we will be able to apply it to clinical situations.”

Molecular imaging and nuclear medicine are useful tools that allow the visualization of different kinds of neuronal functions to evaluate cell transplantation therapy in both experimental and clinical situations, said Kuroda. “It is very difficult to visualize neuronal functions; therefore, we chose receptor imaging to assess the effects of cell transplantation therapy on cerebral stroke,” he explained.

Besides Kuroda, co-authors of “Improved Expression of g-Aminobutyric Acid Receptor in Mice With Cerebral Infarct and Transplanted Bone Marrow Stromal Cells: An Autoradiographic and Histologic Analysis” include Hideo Shichinohe, M.D., Ph.D., Shunsuke Yano, M.D., Ph.D., Kazutoshi Hida, M.D., Ph.D., and Yoshinobu Iwasaki, M.D., Ph.D., all with the department of neurosurgery at Hokkaido University Graduate School of Medicine in Sapporo, Japan; and Takako Ohnishi, MSc, and Hiroshi Tamagami, MSc, both in the research and development division, Research Center, Nihon Medi-Physics Co. Ltd., Sodegaura, Japan.


Source : http://www.sciencedaily.com/releases/2006/03/060316002208.htm


--- Fin de citation ---

TDelrieu:

--- Citer ---Journal of Neurotrauma
Administration par Ponction Lombaire* de Cellules Stromales de Moelle osseuse dans une Contusion de Moelle épinière : Nouvelle Méthode pour la Transplantation Cellulaire au minimum invasive

Janvier 2006, Vol. 23, No. 1: 55-65

Ajay Bakshi, Alissa L. Barshinger, Sharon A. Swanger, Vinit Madhavani, Jed S. Shumsky, Birgit NeuhuberPh.D., Itzhak Fischer.
Department of Neurobiology and Anatomy, Drexel University College of Medicine, Philadelphia, Pennsylvania.

La transplantation de cellules comme traitement pour la lésion de la moelle épinière est une stratégie thérapeutique prometteuse dont l’application clinique effective serait facilitée par des protocoles de livraison non-invasifs. Les cellules issues de la moelle osseuse sont intéressantes en particulier parce qu'elles peuvent être obtenus facilement, développées en grands nombres et employés potentiellement pour des transplantations autologues aussi bien qu’allogéniques. Dans cette étude nous avons évalué la faisabilité d'une nouvelle méthode au minimum invasive de Ponction Lombaire (PL) - pour la transplantation de cellules souches stromales de la moelle osseuse (MSC) dans un modèle de contusion de moelle épinière cliniquement approprié. De plus, nous avons cherché à déterminer des protocoles optimum pour l’application de telles transplantations cellulaires au minimum invasive. Des rats Sprague-Dawley ont subi une lésion par contusion modérée au niveau mi-dorsal, suivi par la transplantation par PL de MSC issues de rats transgéniques qui expriment le gène placentaire humain alcalin phosphatase (AP). Les receveurs ont été analysés histologiquement pour évaluer l’étendue de la livraison des cellules et leur survie au site de la lésion. Nous avons constaté que les MSC administrées par PL a atteint les tissus de la moelle épinière contusionnés et a manifesté un effet bénéfique significatif en réduisant la taille de la lésion et le kyste. La transplantation dans les 14 jours de la lésion a induit une efficacité de la greffe significativement plus grande que l’administration plus tardive, et l'augmentation du dosage des MSC a amélioré la prise de la greffe des cellules. Les techniques décrites ici peuvent facilement être traduites aux patients, accélérant ainsi l’application clinique des thérapies de cellules souches.


*Ponction Lombaire : Opération chirurgicale qui consiste à introduire une aiguille dans une cavité normale ou pathologique, à travers les tissus qui la recouvrent, pour en retirer du liquide ou y introduire un médicament.

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Journal of Neurotrauma
Lumbar Puncture Delivery of Bone Marrow Stromal Cells in Spinal Cord Contusion: A Novel Method for Minimally Invasive Cell Transplantation

Jan 2006, Vol. 23, No. 1: 55-65

Ajay Bakshi, Alissa L. Barshinger, Sharon A. Swanger, Vinit Madhavani, Jed S. Shumsky, Birgit NeuhuberPh.D., Itzhak Fischer.
Department of Neurobiology and Anatomy, Drexel University College of Medicine, Philadelphia, Pennsylvania.

Cell transplantation as a treatment for spinal cord injury is a promising therapeutic strategy whose effective clinical application would be facilitated by non-invasive delivery protocols. Cells derived from the bone marrow are particularly attractive because they can be obtained easily, expanded to large numbers and potentially used for autologous as well as allogeneic transplantation. In this study we tested the feasibility of a novel minimally invasive method—lumbar puncture (LP)—for transplanting bone marrow stromal stem cells (MSC) into a clinically relevant spinal cord contusion model. We further sought to determine optimal protocols for performing such minimally invasive cell transplantation. Sprague-Dawley rats received a moderate contusion injury at the midthoracic level followed by LP transplantation of MSC derived from transgenic rats that express the human placental alkaline phosphatase (AP) reporter gene. The recipients were analyzed histologically to evaluate the extent of cell delivery and survival at the injury site. We found that MSC delivered by LP reached the contused spinal cord tissues and exerted a significant beneficial effect by reducing cyst and injury size. Transplantation within 14 days of injury provided significantly greater grafting efficiency than more delayed delivery, and increasing MSC dosage improved cell engraftment. The techniques described here can easily be translated to patients, thus accelerating clinical application of stem cell therapies.


Source : http://www.liebertonline.com/doi/abs/10.1089/neu.2006.23.55


--- Fin de citation ---

TDelrieu:
Une preuve supplémentaire de l’efficacité des cellules souches issues de la moelle osseuse pour la réparation des lésions nerveuses ! :D



--- Citer ---Des cellules souches de moelle osseuse humaine pourraient avoir plus de potentiels thérapeutiques
www.chinaview.cn 29-11-2005


LOS ANGELES, le 28 novembre (Xinhuanet) - Une percée dans la recherche de cellule souches pourrait finalement mener à des remèdes pour des maladies invalidantes comme l'Alzheimer ou Parkinson, ont publié lundi les scientifiques américains.

Selon la dernière publication de “Proceedings of National Academy of Sciences“, les chercheurs pensent maintenant fermement que les cellules souches d’un jour, transmutées dans du tissu de cellules saines pour remplacer les mauvaises, pourraient devenir un remède pour les maladies cérébrales.

L’annonce a été faite par des chercheurs qui ont constaté que des cellules souches de moelle osseuse humaine pouvaient avoir des potentiels thérapeutiques plus importants que précédemment pensée. C'est dû à leur capacité de stimuler la différentiation d'autres cellules souches.

Les chercheurs de l'Université Tulane ont constaté que des cellules souches de moelle osseuse humaine implantées dans le cerveau de souris ont stimulé la création de cellules neurales différenciées.

Dans l'expérience, les chercheurs ont implanté des cellules souches de moelle osseuse humaine dans le dentate gyrus de l'hippocampe de souris immuno-déficientes. L'hippocampe est la partie du cerveau responsable de la mémoire.

Les cellules souches de moelle osseuse humaine implantées ont manifestement augmenté la prolifération des cellules souches neurales des souris, ont trouvé les chercheurs.

Sept jours après l'implantation, de nouveaux neurones ont été trouvées ayant migrés partout dans hippocampe dorsal du cerveau des souris. À 30 jours après l'implantation, ces cellules cérébrales nouvellement produites montraient des signes de neurones matures et d’astrocytes.

De plus, les groupes des cellules cérébrales nouvellement cultivées de souris ont montré des processus immuno-réactifs complexes de facteurs neurotrophiques et de facteurs de croissance nerveuse.

"Donc, l'implantation de cellules souches de moelle osseuse humaine a stimulé la prolifération, la migration et la différentiation des cellules souches neurales endogènes et qui ont survécu comme des cellules neurales différenciées", ont dit les chercheurs dans l’article.

Ces résultats peuvent expliquer des observations récentes dans lesquelles des cellules souches issues de la moelle osseuse ont amélioré les effets thérapeutiques d'autres cellules souches, a dit l'équipe de recherche.

Les effets produits par les cellules souches de moelle osseuse humaine peuvent être probablement expliqués par leur sécrétion de chémokines (indispensables à la communication intercellulaire), ont suggéré les chercheurs dirigés par le Professeur Darwin Prockop. Après l'implantation, il y avait une augmentation générale de différentes chémokines dans hippocampe des souris, ont-ils trouvé.

Les chémokines sont une famille de glycoprotéines qui ont une puissante activation des leucocytes et de l'activité chémotactique. Mais les chercheurs ont indiqué que ces chémokines produites par les cellules souches de moelle osseuse humaine expliquent probablement l'augmentation des neurones des souris.

Il est aussi possible que les facteurs sécrétés par les cellules souches de moelle osseuse humaine ont activé les astrocytes à proximité, qui ont à leur tour stimulés la croissance des neurones, ont dit les chercheurs.

Les chercheurs ont noté que des cellules souches embryonnaires ou des cellules souches d'autres tissus, implantées en combinaison avec des cellules souches de moelle osseuse, étaient capables de se différencier plus efficacement.

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Human bone marrow stem cells may have more therapeutic potentials
www.chinaview.cn 2005-11-29 21:06:41


LOS ANGELES, Nov. 28 (Xinhuanet) -- A breakthrough in stem cell research could eventually lead to cures for debilitating diseases such as Alzheimer's or Parkinson's, US scientists reported on Monday.

According to the latest issue of the Proceedings of National Academy of Sciences, researchers now firmly believe that one day stem cells, by transmuting into healthy tissue cells to replace rotten ones, could become a remedy for the brain diseases.

The claim has been made by researchers in American who found that human bone marrow stem cells might have more therapeutic potentials than previously thought. This is due to their capability of stimulating the differentiation of other stem cells.

Researchers from the Tulane University found that human bone marrow stem cells implanted into mouse brains stimulated the creation of differentiated neural cells.

In the experiment, researchers implanted stem cells from human bone marrow into the dentate gyrus of the hippocampus of immuno deficient mice. The hippocampus is the part of the brain responsible for memory and navigation.

The implanted human marrow stem cells markedly increased the proliferation of mice neural stem cells, the researchers found.

Seven days after implantation, newly grown neuron cells were found to have migrated throughout the dorsal hippocampus of the mice's brains. By 30 days after implantation, the newly generated brain cells were showing signs of more mature neurons and astrocytes.

In addition, groups of the newly grown mice brain cells exhibited elaborate processes of immuno reactive ciliary neurotrophic factors and nerve growth factors.

"Therefore, implantation of human bone marrow stem cells stimulated proliferation, migration, and differentiation of the endogenous neural stem cells that survived as differentiated neural cells," the researchers said in the paper.

The results may explain recent observations in which stem cells derived from bone marrow or related tissues were found to improve therapeutic effects of other stem cells, said the research team.

The effects produced by the human bone marrow stem cells were probably explained by their secretion of chemokines, suggested the researchers led by Professor Darwin Prockop. After implantation, there was a general increase of different chemokines in the mice's hippocampus, they found.

Chemokines are a family of glycoproteins with potent leukocyte activation and chemotactic activity. But the researchers indicated that those chemokines from human marrow stem cells probably accounted for the increase in mice neuron cells.

It is also possible that factors secreted by the human bone marrow stem cells activated nearby astrocytes, which in turn stimulated neuron cell growth, said the researchers.

Embryonic stem cells or other tissue stem cells, if implanted together with bone marrow stem cells, were capable of differentiating more efficiently, the researchers noted. Enditem


Source :
http://news.xinhuanet.com/english/2005-11/29/content_3853817.htm

--- Fin de citation ---

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