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Labos financés
L'équipe du Dr Lima au Portugal a reçu en décembre 2003 d'ALARME 3 000 € pour un séparateur de cellules. Ce 15 janvier 2004, notre présidente et notre secrétaire général (Audrey et Jean) ont été reçus dans l'hôpital de Lisbonne où est menée l'expérimentation humaine. Cliquez ici pour le compte rendu dont parlerons lors du prochain CA.
L'équipe du Dr Aziz Hafidi de l'INSERM de Bordeaux a un besoin urgent de 10 000 € pour financer le séquençage des protéines qu'ils ont isolées. Ils attendent la réalisation de ce séquençage pour pouvoir analyser les résultats et identifier les molécules inhibitrices de la repousse nerveuse et les gènes les codant. L'équipe aurait, dans un second temps, besoin d'être rejointe par un doctorant de septembre 2002 à juin 2003, ce qui nécessite une aide minimale de 770 € ; il nous faudrait donc réunir environ 7 700 € pour cette période. ALARME finance depuis septembre 2003 une doctorante, pour une année renouvelable 3 fois. De plus, 2 000€ ont été versés pour participer à l'achat d'un western blot.
Le Dr Patrick Decherchi basé sur Marseille nous a récemment expliqué les besoins de son laboratoire, dans un e-mail dont voici un extrait :
"Nous avons des besoins importants, notamment une bourse pour Monsieur Dousset qui travaille avec nous, que nous espérions recruter cette année mais qui ne le sera pas puisque le ministère ne nous a pas donné de poste pour la deuxième année consécutive. Nous avons fait des demandes de bourses pour le stabiliser encore une année mais nous n'avons pas de réponse pour le moment." [...] "Nous avons également des besoins pour remplacer du matériel (notamment un discriminateur d'électrophysiologie : 3 800 € environ) qui tombe en panne régulièrement, et qui nous empêche de travailler correctement. Toujours au niveau du matériel, nous aurions besoin de moderniser notre système d'acquisition de données (4 570 € environ) pour travailler plus efficacement."
ALARME a financé l'acquisition d'un vibrateur pour une valeur de 3000 €
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Entre 2000 et 2002, ont été financées par ALARME, les équipes listées ci-dessous. En cliquant sur le nom de l'équipe, vous aurez un résumé de travaux en question.
- L'équipe de Fatiha Nothias, qui étudie les mécanismes moléculaires liés aux repousses axonales. Aide apportée : emploi d'un post-doctorant (180 KFF) et matériels (60 KFF).
- L'équipe de François Clarac travaillant sur fonctionnement, maturation et capacités d'adaptation du réseau nerveux générateur de la locomotion séparé de ses contrôles supérieurs. Aide apportée : emploi d'un doctorant (130 KFF).
- L'équipe de Annie Meiniel qui analyse le rôle des secrétions de l'organe sous-commissural dans des phénomènes de différenciation et de régénération du système nerveux central. Aide apportée : emploi d'un post-doctorant (180 KFF).
- L'équipe de Aziz Afidi qui souhaite découvrir les gènes responsables de mécanismes inhibant la repousse axonale. Aide apportée : 27 KFF de matériels.
- L'équipe du Pr Brotchi pour qui nous lançons une souscription. Les descriptifs de ses travaux sont sur le site paratetra.
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Compte-rendu de la visite du Dr Lima à Lisbonne de la présidente et du secrétaire général d’Alarme. 15 janvier 2004 |
Nous remercions le Dr Lima et tous ses collaborateurs de nous avoir reçus et d'avoir répondus patiemment à toutes nos questions. De plus, ils nous ont reçu alors qu'ils organisaient la venue de patients italiens pour les opérer à Lisbonne, ce qui ne va pas sans difficultés administratives. 1° Journée : visite des laboratoires | Lors de la première rencontre, en français, avec le Dr Lima et un de ses collaborateurs, le Dr Cunha, biologiste spécialiste de la cellule, beaucoup de questions ont fusé. Premières info : 19 patients ont été opérés à ce jour dans cet hôpital, 9 portugais et 10 étrangers. De plus, confirmation est faite que le Dr Lima est le seul au monde à pratiquer les greffes de cellules olfactives de cette manière, en s’adaptant à la lésion de chaque patient et différemment de la technique des Australiens ou des Chinois. Ces différences de protocoles permettront une comparaison ultérieure des résultats. | 
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Ensuite, visite du laboratoire partenaire du Dr Lima, à une vingtaine de kilomètres de Lisbonne. Le Dr Lima a eu l’idée d’exploiter les cellules olfactives il y a 20 ans, en lisant la première publication qui évoquait leurs propriétés régénératives.  | Maintenant il a un accord de recherche appliquée avec ce laboratoire (dirigé par le Dr Cruz, à gauche sur la photo) qui étudient les caractéristiques des cellules qui compose le tissu. Les délégués d’ALARME ont pu voir l'équipement offert à cet effet au Dr Lima par l’association. Les 19 opérations réalisées à ce jour ont consisté, dans une intervention unique, à prélever les cellules olfactives du patient et à les réimplanter immédiatement dans la lésion après avoir nettoyé la cicatrice gliale. |
Ces chercheurs sont passionnées par leur activité d’autant plus qu’elles ont le sentiment de participer à une formidable aventure avec le Dr Lima. Ces explications très pédagogiques, bien que dans la langue de Shakespeare, et les nombreuses questions d’Audrey, ont permis aux visiteurs de mieux comprendre la méthode qui sera utilisée et les relations entre les différents protagonistes. Il s’agit véritablement d’un travail d’équipe pluridisciplinaire entre biologistes, chercheurs, neurologues, neurochirurgiens, et – la suite de la visite le lendemain l’a montré – médecins rééducateurs. Le centre de rééducation.  | Le centre de réhabilitation de Tocha à 250 km au nord de Lisbonne a pour médecin-chef, Mme Sizenando. Le centre est situé dans un grand parc qui accueillait une ancienne léproserie et n’est constitué pour l’instant que d’un bâtiment. D’importantes extensions sont prévues, avec notamment un centre de recherche. Les thérapeutes sont très actifs et encouragent énormément les patients dans leur rééducation. Deux patients opérés par le Dr Lima sont rencontrés par les visiteurs en salle de rééducation : |
- Tout d’abord, un paraplégique D4, opéré six mois après son accident, qui a récupéré certains muscles dont le contrôle complet de ses abdominaux et de ses intestins.
- Puis, une tétraplégique C6, opérée il y a 14 mois après sept ans de handicap, qui a connu de grandes améliorations de ses capacités fonctionnelles, de la motricité d’un de ses quadriceps, de la sensibilité à l’autre jambe et qui contrôle aujourd’hui ses sphincters.
Cependant, aussi impressionnants qu’ils soient, ces progrès n’ont pu être obtenus qu’au prix d’efforts physiques non négligeables. Les médecins insistent en effet sur l’importance de la rééducation dans le processus de récupération : Verticalisation, mobilisation passive ou active, utilisation de la stimulation électrique (FES Bike par exemple). La jeune femme tétraplégique rencontrée effectue 8 heures de rééducation par jour, et est encouragée à maintenir ce rythme tant qu’elle connaît des récupérations, 6 mois, 8 mois ou plus, si nécessaire. Le Dr Lima n’intervient pas dans le protocole de rééducation, c’est l’équipe de médecins rééducateurs qui s’en charge. Peu importe si les protocoles sont différents, l’important est qu’il y ait une rééducation intensive à Tocha ou à l’étranger. Tous les centres ne disposent d’ailleurs pas de matériels aussi sophistiqués que celui de Détroit avec lequel collabore le Dr Lima pour ses patients américains. | Les visiteurs rencontrent dans un des bureaux du centre une jeune femme ingénieur qui a mis au point un système de rééducation des doigts, composé d’un gant dont les capteurs sont connectés à un ordinateur qui en retranscrit les mouvements sous forme sinusoïdale sur l’écran. L’exercice consiste à bouger un doigt pour que la courbe du mouvement flexion-extension suive au plus prêt une courbe modèle. Jean, qui a récupéré l’extension de l’auriculaire droit, essaie le dispositif (ci-contre). |  |
 | Le Dr Lima (ci-contre) montre ensuite aux visiteurs des vidéos dont celle – très impressionnante – de son geste chirurgical : grattage de la cicatrice gliale et implantation des cellules olfactives sur le site de lésion. Une autre présente une des patientes américaines opérées : initialement paraplégique complète, elle bouge aujourd’hui sa jambe droite et le Dr Lima pense qu’elle va remarcher. Sur la dernière, on voit la tétraplégique portugaise rencontrée précédemment faire un transfert très laborieux avant l’opération puis le même transfert beaucoup plus rapidement après. |
Cette visite était très positive du point de vue des représentants d’Alarme. En effet, le Dr Lima a des résultats bien qu’il n’ait pas encore utilisé la sélection des seules cellules souches. Il est convaincu d’être sur la bonne voie et ses arguments semblent logiques. Bien sûr, une rééducation si intensive peut paraître fastidieuse, mais les résultats sont là, et c’est très encourageant. Alarme continue à suivre ses travaux et à le soutenir.
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La dernière parution du Pr. Decherchi cite ALARME pour son soutien. En voici le résumé : | Caractéristiques bioénergétiques du diaphragme après une lésion spinale (Résumé) THE JOURNAL OF COMPARATIVE NEUROLOGY 470:80–92 (2004) Article original - Communication rapide T. Marqueste 1, 2 , P. Decherchi 2 1 - Laboratoire de Physiopathologie Respiratoire Cellulaire et Intégrée (UPRES EA 2201), Institut Fédératif de Recherches Jean Roche (IFR11), Faculté de Médecine Nord, Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II), Marseille, France. 2 - Laboratoire des Déterminants Physiologiques de l’Activité Physique (UPRES EA 3285), Institut Fédératif de Recherches Etienne-Jules MAREY (IFR107), Faculté des Sciences du Sport de Marseille-Luminy, Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II), Marseille, France.
Introduction Une hémisection de la moelle épinière en C2 inter-rompt les axones respiratoires bulbospinaux traversant la moelle épinière cervicale et entraîne une paralysie de l’hémidiaphragme. Les propriétés biochimiques des muscles locomoteurs intacts ou dénervés ont été intensivement étudiées tandis que celles du diaphragme après une lésion cervicale de la moelle épinière reçurent peu d’attention. Méthodes Des échantillons de diaphragme crural de rat ont été homogénéisés afin de déterminer les activités d’une enzyme glycolytique, la lactate déshydrogénase (LDH), et d’une enzyme du cycle de Krebs, la citrate synthase (CS). Résultats Les résultats montrent une diminution significative de l’activité de la CS dans l’hémidiaphragme ipsilatéral à l’hémilé-sion cervicale. Aucune modification de l’activité de la LDH n’étant observée entre l’animal témoin et l’animal ayant une hémilésion cervicale de la moelle épinière.
Conclusions Ces données suggèrent que l’activité de la CS serait dépendante des influx nerveux en provenance du généra-teur de rythme respiratoire central et que celle de la LDH pourrait être maintenue par une activité respiratoire périphérique ou par la mise en jeu du phénomène phrénique croisé. Ces données biochimiques sont à prendre en compte dans la prise en charge des sujets ayant des déficits respiratoires résultant d’une lésion spinale. D’autre part, l’activité métabolique du muscle diaphrag-matique pourrait être utilisée pour évaluer les récupérations fonctionnelles respiratoires qui sont observées spontanément ou expérimentalement lors de l’utilisation de stratégies réparatrices. Mots-clés : Moelle épinière, Citrate synthase , Lactate déshydrogénase , Diaphragme , Muscle , Respiration. Rev Mal Respir 2003 ; 20 : 889-95 © 2003 SPLF, tous droits réservés | |
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Laboratoire Développement et Pathologie du Mouvement, 34 Chemin Joseph Aiguier, Marseille. CNRS UPR 9011. Directeur : F. CLARAC La locomotion qui est une activité motrice rythmique automatique assure le déplacement actif de l'organisme dans son environnement. La séquence temporelle appelée patron moteur résulte de l'activité de réseaux de neurones segmentaires constituant le Générateur Spinal de Marche (GSM). Le GSM est sous le contrôle des éléments de commande situés dans différentes structures cérébrales, mais dépend également de boucles de coordination faisant intervenir des réafférences sensorielles, le cervelet et divers systèmes descendants. Chez tous les mammifères, la section transversale de la moelle épinière dans la région thoracique a des conséquences pathologiques majeures au niveau de la mobilité des membres postérieurs (ou inférieurs), malgré la localisation du GSM au niveau lombaire. Différents modèles animaux de paraplégie ont été utilisés pour étudier les récupérations fonctionnelles et les éventuels processus de réinnervation de la moelle épinière sous-lésionnelle. Ces derniers sont inexistants chez le rat ou le chat adulte. Par contre, les capacités de régénération de la moelle épinière et de récupérations fonctionnelles sont considérablement plus importantes chez l'animal nouveau-né. Le but de ce projet est d'étudier le développement de la motricité et la maturation des réseaux de neurones lombaires, ainsi que l'effet des monoamines et des facteurs de croissance sur les récupérations fonctionnelles chez le rat nouveau-né dont la moelle épinière est sectionnée à la naissance. Deux lots de rats spinalisés seront utilisés : - le premier lot permettra de comprendre la maturation des réseaux nerveux lombaires en l'absence des systèmes de commande venant des centres supérieurs : les expériences seront réalisées sur la préparation in vitro du système central isolé. - la récupération fonctionnelle et le développement des fonctions motrices des membres postérieurs seront étudiés sur le second lot d'animaux lésés en analysant les différents paramètres de la locomotion (tonus, réflexes posturaux, segmentaires, locomotion spontanée, marche…). Les effets d'injection quotidienne d'agonistes sérotoninergiques ou de facteurs neutrophiques seront testés sur les performances des animaux sur l'ensemble des tests. Pour les deux types d'expériences, les animaux porteurs d'une lésion médullaire sont comparés à des animaux contrôles. Les perspectives de ce projet s'inscrivent dans l'étude des processus de réadaptations fonctionnelles mis en œuvre après lésions traumatiques de la moelle épinière et l'étude des mécanismes sous-jacents de la maturation du système nerveux central, de la régénération des voies nerveuses et des récupérations fonctionnelles. Le rôle de l'ADN mitochondrial dans le fonctionnement du système nerveux central. Résumé ALARME d'après LE MONDE 07.09.03 L'ADN contenu dans les chromosomes du noyau de la cellule n'est qu'une partie du patrimoine héréditaire. Le matériel génétique inclus dans les mitochondries joue un rôle notable dans la transmission de certaines caractéristiques de l'organisme. Telle est la conclusion d'une équipe CNRS animée par Pierre Roubertoux et dirigée par François Clarac (Institut de neurosciences physiologiques et cognitives, Marseille). Les résultats de leurs travaux, menés depuis une dizaine d'années sur la souris, sont publiés dans le numéro de septembre du mensuel Nature Genetics. "Nous avons tout d'abord établi qu'il était impossible, chez la souris, de réussir en toute rigueur à créer un animal à partir de la technique du clonage par transfert du seul noyau d'une cellule dans un ovocyte énucléé, explique le professeur Roubertoux. En pratique, cette technique ne permet d'aboutir à la création d'un organisme cloné que lorsque l'on transfère, dans l'ovocyte énucléé, le noyau accompagné d'une petite quantité de cytoplasme et donc d'ADN mitochondrial." DES PREUVES DIRECTES Par croisements successifs de deux lignées de souris parfaitement identifiées d'un point de vue génétique, à obtenir deux catégories d'animaux. Les uns possèdent un matériel génétique homogène, alors que les autres ont un ADN nucléaire et un ADN mitochondrial d'origine différente. L'ADN mitochondrial ne correspond qu'à moins d'une cinquantaine de gènes, quand le noyau en recèle, dans l'espèce humaine, plusieurs dizaines de milliers. Longtemps, on ne lui a attribué que des mécanismes métaboliques subalternes concernant la chaîne respiratoire. Pourtant, "des souris dont l'ADN nucléaire est identique ont des comportements et un fonctionnement totalement différents dès lors qu'elles n'ont pas le même bagage génétique mitochondrial", explique le professeur Roubertoux. "La trentaine de gènes qui, chez la souris, se situent dans les mitochondries est directement impliquée dans la construction de l'anatomie du cerveau, dans le développement de ce dernier tout comme dans les mécanismes d'apprentissage, dans le comportement et le vieillissement." Ces résultats confortent des observations médicales ayant déjà établi les liens existant entre certaines affections neurologiques et l'existence de maladies dites "mitochondriales". Selon le CNRS, c'est la première fois que l'on dispose de preuves expérimentales directes d'une corrélation entre la nature de l'ADN mitochondrial et le fonctionnement des processus cognitifs. Au-delà de son caractère fondamental, la publication de Nature Genetics soulève une série d'interrogations concernant les différentes formes de clonage – en plein développement depuis l'obtention de la brebis Dolly – effectuées tant pour des motifs de recherche que pour des raisons économiques ou thérapeutiques. La première concerne la réalité de la duplication des organismes opérée par le clonage par transfert nucléaire. Les nouveaux éléments fournis par les chercheurs du CNRS laissent penser que la seule véritable duplication résulterait du développement d'un embryon créé par transfert du noyau d'une cellule somatique d'un organisme femelle dans un ovocyte énucléé provenant du même organisme. D'autres portent sur les chemins par lesquels l'ADN du noyau peut être "sensible" aux informations émanant de l'ADN mitochondrial. De même pourra-t-on prévoir les modifications comportementales inhérentes à l'ADN mitochondrial ? Comment enfin parviendra-t-on à intégrer ces futurs résultats aux travaux actuels sur le clonage thérapeutique ? "Il me semble important, au vu de nos résultats, de recommander une certaine prudence à tous ceux qui souhaitent user de la technique du clonage à des fins médicales, souligne le professeur Roubertoux. Il importe, selon moi, d'approfondir les recherches sur les mécanismes d'interaction entre l'ADN mitochondrial et l'ADN nucléaire avant de lancer des programmes thérapeutiques." |
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