Bonjour,
Je me rappelle d'un post dans ce fil de discussion qui te disait que le Brindley était une solution qui allait toucher à ton intégrité et quelle était un peu trop radicale..
Au vu de ce que l'on te propose, les solutions 2, 3 et 4, le sont aussi à mes yeux...
Solution 2 : Côté intégrité physique la poche externe, pas top... Sauf bien sûr si l'on ne peut pas faire autrement.
Solution 3 : Pour quelqu'un qui ne peut se sonder par les voies "naturelles", pourquoi pas, si la continence est récupérée. Qu'en est-il quant aux infections urinaires ? Y a-t-il l'agrandissement de la vessie associée à cette intervention ?
Solution 4 : Une incontinence permanente... Mais comment un médecin peut-il proposer cette alternative ?

Même à un homme qui peut avoir recours aux étuis péniens et poches ??? Pour moi, ça rejoint le même principe que la poche sur l'estomac. Un Brindley peut, si la personne n'est pas capable de se mettre sur les toilettes ou d'utiliser un urinoir, être associé à un étui pénien et poche pour procéder aux mictions, mais la continence sera restaurée et tu pourras enlever la poche urinaire quand tu le souhaites.
Bref, si à ce jour, en connaissant tout le bien être que m'apporte le Brindley, je devais choisir, j'hésiterai entre la solution 1 (Brindley) et la 3.
A condition, bien évidement que toutes les deux me permettent de continuer à vivre comme actuellement :
- sans aucun trouble de la continence, à savoir, je vais aux toilettes quand je l'ai décidé et non pas quand ma vessie me l'impose de façon impérieuse
*,
- sans infection urinaire,
- que le système implanté ne soit en aucune façon une gêne par rapport à mes activités de loisir.
Mais même comme ça, je crois que finalement, je "signerai" pour Brindley, ne plus avoir à se ballader avec une armada de sondes, quel confort.

Bonne réflexion, ce n'est pas facile de choisir la meilleure option. Mais si déjà tu es persuadé que celle que tu choisiras est la meilleure pour toi, tu auras fait le bon choix.

Et interdis quiconque de juger ton choix.
*Pour illustrer mes propos.
Aujourd'hui : grasse mat jusqu'à 10h30, miction vers 11h30, faut bien buller de temps en temps... 2eme miction à 15h30 avant de sortir pour un rendez-vous extérieur, 3eme miction (+ évacuation du bol fécal) à 20h30 car il y avait un toilette accessible sur place, départ resto, retour maison à minuit, prochaine miction avant de partir au lit. Et bien souvent je me contente de 3 mictions par jour.
Quand je pense à ma vie "d'avant" : 3-4 Ditropans par jour générant une sécheresse buccale phénoménale et une forte constipation avec des fausses diarrhées associées, des mictions toutes les 3 heures avec, bien souvent, des fuites dans l'intervalle. Des infections urinaires, nécessitant des traitements car rendant la vessie encore plus instable, qui s'enchaînaient. Le canapé sur lequel on n'ose pas s'asseoir de peur de tout mouiller... Penser à arrêter de boire tôt dans la soirée afin d'espérer ne pas trop inonder le lit la nuit, parce qu'au bout d'un moment mettre le réveil en pleine nuit pour se sonder ça saoule... Et bien franchement, je supporterai très difficilement de devoir revivre ça...
Mais je conçois que certains soient contre...