J'ai bien aimé ce texte , simplement , j'ai demandé à son auteur l'autorisation de "l' emprunter" , Merci "V....C...." , je lui envoie bien sûr ce post en copie , si vous souhaitez le connaître mieux ,, n'hésitez pas à le dire , Merci de votre attention , à bientôt .
danielle
"Le coeur peut rendre aveugle...
Ta vie de fauteuil et ma route de rédemption !
J’étais enfant et cela n’excuse pas tout
Tu étais jeune adulte, figée sur ton fauteuil
Je passais en courant, les yeux rivés à terre
Eviter de croiser ton regard et ton pauvre sourire
Cible innocente de ma dérision, mon atout
Pour me valoriser, j’ignorais tous de tes deuils
Des tes douleurs et souffrances, ma misère,
Cruauté de l’enfance qui engendre le pire…
Je suis sorti, naïf et sot, du monde de l’enfance
Sur de détenir l’implacable vérité
Pensant que ces pauvres corps flétris
Ne pouvaient exister que dans leur solitude
Mais déjà à travers cette brève adolescence
La vie commençait à m’éduquer
M’offrant les peines, les maux et l’épreuve du mépris.
Etait venu le temps des incertitudes…
Un autre être a surgit des cendres de mon passé
En ce matin d’avril où tu as déposé sur mon cœur
Tes émotions, ta confiance et ta délicatesse
Gravant d’une encre claire et indélébile
Le pardon de l’amour à mes heures égarées
Par ton sourire et ton incroyable douceur
Avec toi, j’ai parcouru le pays des tendresses
Découvert d’autres mondes, de tes mains si agiles.
Je te disais des mots, tu lisais sur mes lèvres
Tu ignorais ma voix, nous avions notre langage
Du bonheur la vie nous a comblé quelques années
Jusqu’à ce jour funeste où tu t’en ais allée
Depuis, parfois tu surgis dans mes trêves
Souvenir adulé d’un étrange et féerique passage
Là-haut, tu veilles et je sens ta présence
Merci de m’avoir ramener dans l’innocence.
Le sablier infernal continue de couler
Derrière ton fauteuil que je pousse
Tu perçois mon trouble et ma repentance
Tous deux sur le chemin de rêves
Communiants et paisibles, sans nul ne se soucier
Des obstacles et des quelques secousses
Enfin sortis du monde de l’enfance
Explorons ravis ces paysages de grève….
Ecrit ce 22 novembre 2006 pour que pardon puisse durer...."