J'ai regardé sur FR3 ... je ne connaissais pas du tout Bruno de Stabenrath, à part par les propos des uns et des autres. J'ai trouvé qu'il abordait bien le problème, même s'il était très "personnel" (mais bon, c'est vrai qu'il parle d'un film tiré d'un roman qui parle de sa vie, alors, c'est un peu normal). J'ai été étonnée d'entendre qu'il dépensait 5.000 euros par moi pour trois personnes qui l'assistent à accomplir les actes quotidiens .... Je me suis quand même demandée si 5.000 euros par mois, c'était pas un peu beaucoup ... surtout qu'il parle de ne pas avoir de remboursement ... je ne suis pas tétra et donc je n'en sais rien mais ça me semble quand même énorme et je me suis dit que cette somme n'est certainement pas disponible chez tout le monde ... Je me suis dit qu'il s'était trompé sans doute ou alors, il employe et paye lui-même 3 personnes qui sont ses employés ... en tous cas, cela ne me semblait pas correspondre à la réalité de monsieur et madame Chaisard ...(c'est-à-dire de vous et de moi), j'ai trouvé dommage de terminer sur une telle note ... Mais il est facile de critiquer en étant calmement assis à regarder la TV ... Pour être régulièrement interviewée par des journalistes et pour avoir participé à des plateaux TV, je peux vous dire que ce n'est pas si évident que ça (d'ailleurs cela s'apprend) ... Vous devez faire passer un message en un minimum de temps ... En plus, même si on est habitué, il y a toujours le stress de la question qu'on n'attend pas et qui vous tombe dessus quand même (vous avez beau avoir préparé le sujet, il y a toujours quelque chose que vous n'avez pas pensé, qui vous tombe dessus ... chaque journaliste a sa propre façon de travailler et donc ce n'est certes pas facile, et un interview sur le même sujet sera abordé différemment par les journalistes ... et la façon dont on vous pose les questions, détermine en partie vos réponses)
J'ai beaucoup mieux aimé son intervention vendredi soir sur Europe I, où il parlait de la difficulté pour nous de trouver un boulot ou de le réintégrer. Là, il évoquait les gens qu'il avait connus à Garches et leurs difficultés à la sortie du centre ... ça, c'était la réalité de tout un chacun.