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Messages - larsen69

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A Taïwan , il ont parfaitement ôte la cicatrice gliale qui entourait ma moelle .j,ai d'ailleurs un film vidéo ou l'on voit une peu qu'ils enlevént à l'aide  de pince  et bistouri  .
Mais il ne sont pas intervenu dans la moelle . Ils m'ont dit que vu  quun bras bougeait ils prenait pas le risque d'ouvrir la moelle et perdre ce mouvement .
Par contre un pote ma dit qu'un médicament expérimenténatal ..

Et d'ici deux semaine j'ai décidé de retourner à Taïwan pour une injection   on verra si ça peut me booster ...

Bonjour,

Est ce que c'est possible d'avoir le nom de cet hôpital?

Merci.
   

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Exprimez-vous ! / Lego dévoile sa première figurine handicapée
« le: 28 janvier 2016 à 19:03:34 »
Répondant aux revendications d'une pétition en ligne, l'entreprise danoise vient de dévoiler sa toute première figurine en fauteuil roulant.
  •               Lego rattrape son handicap 
  Il est quand même dingue qu’il faille passer par des pétitions et des mobilisations en ligne pour que les fabricants de jouets pensent à construire des figurines qui ressemblent aux enfants qui les achètent. C’est-à-dire en incluant des filles – n’est-ce pas, Disney et Lucasfilm, qui ont dû se faire taper sur les doigts avec la polémique Where’s Rey avant de vendre des jouets à l’effigie de l’héroïne de Star Wars ? C’est-à-dire, aussi, en incluant des handicapés – n’est-ce pas, Lego ?
L’entreprise danoise vient de concevoir la première boîte de son histoire incluant un bonhomme en fauteuil roulant. Ce sont les envoyés spéciaux du site Promobricks qui l’ont repérée à la foire aux jouets de Nuremberg : parmi une quinzaine de bonshommes représentant autant de citadins, l’un est cycliste, une autre passe la tondeuse à gazon, un papa promène son bébé en poussette, et une petite figurine au sourire en coin est installée sur son fauteuil, au côté d’un berger allemand (peut-être éduqué pour l’aider ?).
Lego répond sans doute à la pétition «A toy like me» signée par plus de 20 000 internautes, qui réclame depuis avril 2015 une meilleure représentation dans ses jouets des «150 millions d’enfants avec un handicap à travers le monde» : «Oh Lego, où sont tes joueurs de handibasket ? Tes champions de baseball Duplo avec un appareil auditif ? Tes Lego Friends qui se baladent avec leur canne blanche ?» Lego avait initialement répondu que les enfants sont libres d’inventer leurs propres histoires et de créer de nouveaux accessoires en combinant les petites pièces de plastique. Mais ce n’était pas vraiment la question, expliquait au Guardian la cofondatrice de la campagne #ToyLikeMe : «Le but est de changer les perceptions culturelles. On demande à Lego d’exploiter sa grande influence pour véhiculer un message positif.»
Deux roues, deux roulettes et un petit chariot gris plus tard, c’est chose faite. La boîte Lego City devrait être commercialisée cet été.
   Camille Gévaudan

http://www.liberation.fr/futurs/2016/01/28/lego-rattrape-son-handicap_1429622

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EXPLOIT. Ils l’ont fait ! Une greffe de tête de singe (vivant) sur le corps (vivant) d’un autre singe a été accomplie par le groupe du professeur XiaoPing Ren, de l’Université médicale de Harbin (Chine), spécialiste jusqu’ici de la greffe de tête… de souris. Avec succès : le singe a été maintenu en vie pendant 20 heures, le cerveau préservé ! L'opération a été réalisée en collaboration avec Sergio Canavero, professeur de neurosciences de cette même université. De quoi, selon ses auteurs, tester avec succès la méthode afin de rendre bientôt l’opération possible... pour l’homme ! Et ce... dès 2017.

"C’est une vraie victoire pour l'humanité", s'enthousiasme Sergio Canavero qui savoure ce moment après avoir été décrié il y a quelques années. Une "greffe de tête", c’est-à-dire la transplantation d’une tête humaine (vivante) sur le corps d’un donneur (vivant en mort cérébrale), permettrait en effet selon lui de redonner par exemple l'usage d'un corps valide à des tétraplégiques, ces personnes paralysées des quatre membres. Voilà maintenant trois ans que le neurochirurgien d'origine italienne travaille à ce protocole nommé Heaven (head anastomosis venture) / AHBR (allogenic head body reconstruction), dont il a eu l'initiative alors qu'il était neurochirurgien à l’hôpital de Turin (Italie). Un projet qui, à son annonce, avait fait couler beaucoup d’encre tant il pose de questions éthiques autant - sinon davantage - que techniques.Une procédure chirurgicale innovanteInspiré des travaux du Dr Robert White, neurochirurgien américain qui tenta des greffes de têtes de chien et de singe dans les années 1970, Sergio Canavero a revisité la procédure chirurgicale. Pour rappel, elle consiste à détacher dans un premier temps les têtes des corps, puis à faire fusionner la moelle épinière du corps du donneur avec celle de la tête du receveur. Pour cela, Sergio Canavero propose un protocole (GEMINI) mettant en oeuvre le "raboutage" des nerfs du donneur et receveur associé aux propriétés extraordinaires du polyéthylène glycol (PEG), une substance qui induit la fusion des fibres nerveuses (axones) coupées. Puis une stimulation électrique permet de reconnecter les deux cordons nerveux. Parallèlement, une autre méthode vise à "protéger" le cerveau du donneur le temps de l’opération.Notre objectif était de prouver que l'on pouvait protéger le cerveau."L'étape qui vient d'être franchie est déterminante. Prouvée chez la souris par le professeur XiaoPing Ren, la validité de l’opération vient en effet d'être démontrée chez le singe, autrement dit chez un primate très proche de l'homme, grâce aux apports de chercheurs venus d'horizons différents. "Nous avons maintenu en vie le singe durant 20 heures, assure le professeur Ren. Notre objectif était de prouver que l'on pouvait protéger le cerveau." C'est apparemment chose faite.
 
Le professeur apporte quelques éclairages sur la technique employée. "La stratégie de protection du cerveau a consisté en une hypothermie, et à l'établissement d'une circulation sanguine croisée entre donneur et receveur par un système de canules". Circulation croisée qui n'avait pas été mise en place Robert White en son temps. Par ailleurs une molécule, le perfluorocarbone (Perftoran), étudié par les professeurs russes Orlova et Maevsky de l’ITEP (Institute of theoretical and experimental physics) de Moscou, aurait été utilisée pour son action neuroprotectrice. Selon Sergio Canavero, au contraire des souris, le singe n'a pas reçu, lui, la procédure Gemini, "en raison des lois éthiques qui ne permettent plus de garder plus d'un certain temps un animal dans ces conditions d'expérimentation."
Selon le communiqué de Heaven, sept articles scientifiques ayant trait au protocole global auraient été acceptés simultanément dans deux revues académiques Surgery et CNS Neurosciences & Therapeutics et seraient en voie de publication. Soutenus par le rédacteur en chef Michael Sarr, ancien président de la société internationale de chirurgie qui y voit un réel intérêt pour "les implications en ce qui concerne la réparation neuronale chez des patients qui ont eu une section traumatique de la moelle épinière pour laquelle il n'y a encore aucun traitement et qui les maintien paralysés à vie."  Pour parer les questions éthiques que cette opération ne va pas manquer de soulever, Sergio Canavero a fait aussi appel à un philosophe, historien des idées, Guiliano Mori, qui travaille notamment  sur le changement d'identité après réception d'un nouveau corps.Un Russe volontaire pour recevoir un nouveau corpsCar l'équipe n'a pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin ! Les premières études sur des cadavres humains ont déjà commencé en Chine et permis d’affiner le protocole. Déjà un patient, Valery Spriridonov, jeune russe de trente ans souffrant d’une grave maladie dégénérative est volontaire pour recevoir un nouveau corps. Reste que l'intervention exceptionnelle sera extrêmement coûteuse. Aussi l'équipe Heaven / AHBR cherche d'ores et déjà des bailleurs de fonds indépendants, "comme Mark Zuckerberg", selon le communiqué, pour financer la procédure, en Russie ou ailleurs. Dans l'intervalle, le Vietnam a lui-même offert d'accueillir les futures greffes de tête. La première du genre pourrait avoir lieu fin 2017...

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20160119.OBS3002/exclusif-une-greffe-de-tete-realisee-chez-le-singe.html

A VENIR : L'interview exclusive de Sergio Canavero pour Sciences et Avenir

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