Salut a tous et à toutes !
Je ne sais pas si je poste ce message dans la bonne rubrique, soyez indulgents, je n'ai pas trouvé d'autre endroit plus approprié...
Je vais faire court pour aujourd'hui.
J'ai été en couple presque 3 ans avec une infirmière hongroise qui travaillait à Paris.
Elle m'a demandé de ne plus faire venir, ni mon infirmier, ni mes auxiliaires de vie quand elle venait chez moi.
Comme elle venait irrégulièrement, mais en moyenne 15 jours par mois et que je ne pouvais me permettre de perdre la moitié des heures d'auxiliaire de vie qui me sont accordées dans mon PCH, je lui ai proposé de la déclarer...
Elle disposait de ma carte bleu et de mon chéquier à sa guise, mais n'en a jamais abusé.
Elle ne voulait pas que je lui donne de l'argent.
Deux ans et demie plus tard, ça ne se passait pas comme je le voulais, donc, je lui ai proposé qu'on poursuive notre relation amicalement, ce qui a bien marché jusqu'au jour, où, un an plus tard, elle s'est trouvé un nouveau compagnon.
Alors qu'elle ne venait presque plus, j'ai donc réduit le nombre d'heures que je la déclarais.
C'est seulement à partir de là, qu'elle a commencé à me demander du fric.
6 mois plus tard, alors que nous avions cessé tout contact, j'ai reçu une lettre des prudhommes....
La Sal---, elle voulait faire croire qu'elle ne comprenait pas le francais et qu'elle était une simple employée dont je profitais...
Il y a peu, un tétra m'a contacté, il avait eu le même souci avec son ex, sauf que lui est allé jusqu'au mariage, il est resté 8 ans avec...
Dieu merci, je ne suis pas allé jusque là, sinon, je vous dis pas les embrouilles...
Enfin, son avocate demande quand même l'équivalent de 60 000 euros, même si je lui ai donné par chèques au fur et à mesure environ 15000 euros (ce qui fait environ la moitié de tout ce qu'elle a déclaré sur le CESU...
Connaissez vous une association de défense des personnes handicapées ou quelqu'un qui pourrait me conseiller judicieusement ?
MERCIII
Méfiez vous des femmes !!! lol
Je plaisante, mais comme le dit un ami Burkinabè, "l'amitié n'empêche pas la méfiance"